PlacĂ© sous le signe de la reconnaissance et intitulĂ© « Les Carnets dâEl Jadida : Pour une MĂ©moire Collective », cet Ă©vĂ©nement a magnifiĂ© lâĆuvre indispensable du chercheur et historien Mostafa Jmahri. Lâenceinte prestigieuse de la Fondation Abdelwahid El Kadiri a bien vibrĂ© aux accents de cet hommage, offrant une concordance des temps entre prĂ©servation du patrimoine naturel et sauvegarde de la mĂ©moire collective.
OrganisĂ© par lâAssociation Doukkala, ce colloque a transcendĂ© le simple hommage pour couronner la semaine Ă©coulĂ©e. Il a constituĂ© un moment solennel pour saluer lâapport magistral de lâun des spĂ©cialistes de lâhistoire locale d'El Jadida et de Doukkala. Les travaux foisonnants de Modtapha Jmahri, qui ont jalonnĂ© des dĂ©cennies de recherche, furent cĂ©lĂ©brĂ©s comme des piliers essentiels dans la prĂ©servation du patrimoine culturel, architectural et, par extension, identitaire de la rĂ©gion â un Ă©cho puissant aux prĂ©occupations environnementales de la semaine.
Une plĂ©iade dâesprits distinguĂ©s sâest rĂ©unie pour nourrir cette rĂ©flexion finale. Il s'agit de M. Olivier Revoll, chercheur français de renom, Mme Nouzha Skally, Ă©crivaine et critique Ă©clairĂ©e, Mme Soumia Noaaman kessous, universitaire Ă©mĂ©rite, Mme Hana Cheriki, chercheuse accomplie.
Les débats furent conduits avec maestria par le Pr. Abdelouahed Mabrour, éminence académique du territoire.
Les Ă©changes ont explorĂ© des thĂ©matiques cardinales : la primautĂ© de la documentation locale, le rĂŽle fondateur de la mĂ©moire collective dans la consolidation de lâidentitĂ© sociale, et lâĆuvre pionniĂšre de Mostafa Jmahri. Son labeur minutieux dâexhumation des archives jdidis et leur mĂ©tamorphose en rĂ©cits vivants, dĂ©sormais inscrits dans les « Carnets » de lâHistoire, furent placĂ©s sous les projecteurs, soulignant combien la prĂ©servation de l'hĂ©ritage immatĂ©riel est aussi vitale que celle de l'environnement naturel.
En scellant ainsi la Semaine de l'Environnement, cette rencontre sâinscrivit avec Ă©clat dans la dĂ©marche engagĂ©e de lâAssociation Doukkala. Elle affirma avec force la volontĂ© dâĂ©lever la scĂšne culturelle locale et de cultiver une vĂ©ritable Ă©thique de la reconnaissance envers ceux qui, Ă l'image de Mostafa Jmahri, luttent contre lâĂ©rosion du temps et lâoubli, prĂ©servant ainsi, telle une rĂ©serve naturelle de l'esprit, la mĂ©moire vivante de la rĂ©gion
OrganisĂ© par lâAssociation Doukkala, ce colloque a transcendĂ© le simple hommage pour couronner la semaine Ă©coulĂ©e. Il a constituĂ© un moment solennel pour saluer lâapport magistral de lâun des spĂ©cialistes de lâhistoire locale d'El Jadida et de Doukkala. Les travaux foisonnants de Modtapha Jmahri, qui ont jalonnĂ© des dĂ©cennies de recherche, furent cĂ©lĂ©brĂ©s comme des piliers essentiels dans la prĂ©servation du patrimoine culturel, architectural et, par extension, identitaire de la rĂ©gion â un Ă©cho puissant aux prĂ©occupations environnementales de la semaine.
Une plĂ©iade dâesprits distinguĂ©s sâest rĂ©unie pour nourrir cette rĂ©flexion finale. Il s'agit de M. Olivier Revoll, chercheur français de renom, Mme Nouzha Skally, Ă©crivaine et critique Ă©clairĂ©e, Mme Soumia Noaaman kessous, universitaire Ă©mĂ©rite, Mme Hana Cheriki, chercheuse accomplie.
Les débats furent conduits avec maestria par le Pr. Abdelouahed Mabrour, éminence académique du territoire.
Les Ă©changes ont explorĂ© des thĂ©matiques cardinales : la primautĂ© de la documentation locale, le rĂŽle fondateur de la mĂ©moire collective dans la consolidation de lâidentitĂ© sociale, et lâĆuvre pionniĂšre de Mostafa Jmahri. Son labeur minutieux dâexhumation des archives jdidis et leur mĂ©tamorphose en rĂ©cits vivants, dĂ©sormais inscrits dans les « Carnets » de lâHistoire, furent placĂ©s sous les projecteurs, soulignant combien la prĂ©servation de l'hĂ©ritage immatĂ©riel est aussi vitale que celle de l'environnement naturel.
En scellant ainsi la Semaine de l'Environnement, cette rencontre sâinscrivit avec Ă©clat dans la dĂ©marche engagĂ©e de lâAssociation Doukkala. Elle affirma avec force la volontĂ© dâĂ©lever la scĂšne culturelle locale et de cultiver une vĂ©ritable Ă©thique de la reconnaissance envers ceux qui, Ă l'image de Mostafa Jmahri, luttent contre lâĂ©rosion du temps et lâoubli, prĂ©servant ainsi, telle une rĂ©serve naturelle de l'esprit, la mĂ©moire vivante de la rĂ©gion
