Des professionnels de lâindustrie musicale ont appelĂ©, mercredi Ă Essaouira, Ă renforcer les mĂ©canismes de soutien, dâaccompagnement et de structuration destinĂ©s aux jeunes artistes, crĂ©ateurs et talents des musiques Ă©lectroniques Ă l'Ă©chelle marocaine et africaine.
RĂ©unis lors d'une table ronde organisĂ©e dans le cadre de la programmation "OFF" du Festival MOGA, un Ă©vĂ©nement dĂ©diĂ© aux musiques et cultures Ă©lectroniques, les intervenants, venus partager leurs parcours, expĂ©riences et dĂ©fis liĂ©s Ă la professionnalisation dans ce domaine, ont plaidĂ© pour la mise en place dâoutils concrets de formation, de mobilitĂ© internationale et de valorisation des artistes, Ă mĂȘme de stimuler lâĂ©mergence dâune vĂ©ritable industrie de production et commercialisation des musiques Ă©lectroniques.
A cet Ă©gard, les participants ont soulignĂ© que la musique Ă©lectronique attire une jeunesse crĂ©ative aussi bien au Maroc quâen Afrique, oĂč une proportion importante de la population a moins de 30 ans, notant que, toutefois, la scĂšne locale demeure confrontĂ©e Ă plusieurs obstacles, notamment "le manque de formations structurĂ©es et une reconnaissance encore limitĂ©e de ce genre musical", entre autres.
Face Ă ce constat, ils ont appelĂ© Ă la mise en place de dispositifs dâaccompagnement et au dĂ©veloppement de programmes de formation professionnelle, capables de soutenir la croissance du secteur et dâen faire un vĂ©ritable levier des industries culturelles et crĂ©atives.
Intervenant Ă cette occasion, Miss Mak, DJ sĂ©nĂ©galaise, chef de projet culturel et membre du collectif "Electrafrique Dakar", a soulignĂ© que "lâun des principaux dĂ©fis reste de faire comprendre que la musique Ă©lectronique est une culture universelle, porteuse dâune Ă©nergie crĂ©ative sans frontiĂšres".
Elle a, dans cette lignĂ©e, mis en avant lâimportance des initiatives collectives qui permettent de dĂ©mocratiser ce genre musical en Afrique, notamment Ă travers lâorganisation de soirĂ©es, dâateliers et de formations au profit des jeunes talents.
De son cĂŽtĂ©, Yahya 303, DJ-producteur et directeur artistique, a adressĂ© un message dâencouragement aux jeunes artistes dĂ©sireux de se lancer dans une carriĂšre musicale, mettant l'accent sur lâimportance de la persĂ©vĂ©rance, de la curiositĂ© et de la discipline dans un secteur Ă la fois compĂ©titif et exigeant.
"Il faut croire en sa vision artistique, travailler son identitĂ© sonore et ne jamais cesser dâapprendre", a-t-il recommandĂ©, appelant les jeunes Ă sâinspirer des expĂ©riences locales et internationales pour enrichir leurs pratiques.
Pour sa part, DJ Omzo, membre du collectif Electrafrique (SĂ©nĂ©gal), a mis en exergue lâimportance des Ă©changes Sud-Sud entre artistes africains, estimant que "la mise en rĂ©seau et la mutualisation des expĂ©riences sont essentielles pour donner plus de visibilitĂ© Ă la scĂšne Ă©lectronique du continent et renforcer son rayonnement Ă lâinternational".
ApprochĂ© par la MAP, Ilyas, un jeune passionnĂ©, a mis en lumiĂšre la valeur ajoutĂ©e des rencontres-dĂ©bats de la programmation "OFF" du MOGA Festival, notant que ces espaces d'Ă©change offrent une plateforme oĂč la jeunesse peut avoir son mot Ă dire, s'exprimer et cĂ©lĂ©brer sa passion pour la musique Ă©lectronique.
Placée sous le thÚme "Forger une carriÚre dans le domaine de la musique électronique", cette rencontre a permis à plusieurs artistes marocains et étrangers de la scÚne musicale électronique d'échanger autour des défis et stratégies pour construire une carriÚre professionnelle dans ce genre musical, tout en partageant leurs expériences et "success-stories".
Le "MOGA OFF" propose, deux jours durant, plus de 30 activitĂ©s gratuites, comprenant des tables rondes, des ateliers, des soirĂ©es artistiques et dâautres expĂ©riences immersives, avant de cĂ©der la place au "MOGA IN", qui se tiendra du 3 au 5 octobre, avec la participation de plus de 70 artistes nationaux et internationaux.
RĂ©unis lors d'une table ronde organisĂ©e dans le cadre de la programmation "OFF" du Festival MOGA, un Ă©vĂ©nement dĂ©diĂ© aux musiques et cultures Ă©lectroniques, les intervenants, venus partager leurs parcours, expĂ©riences et dĂ©fis liĂ©s Ă la professionnalisation dans ce domaine, ont plaidĂ© pour la mise en place dâoutils concrets de formation, de mobilitĂ© internationale et de valorisation des artistes, Ă mĂȘme de stimuler lâĂ©mergence dâune vĂ©ritable industrie de production et commercialisation des musiques Ă©lectroniques.
A cet Ă©gard, les participants ont soulignĂ© que la musique Ă©lectronique attire une jeunesse crĂ©ative aussi bien au Maroc quâen Afrique, oĂč une proportion importante de la population a moins de 30 ans, notant que, toutefois, la scĂšne locale demeure confrontĂ©e Ă plusieurs obstacles, notamment "le manque de formations structurĂ©es et une reconnaissance encore limitĂ©e de ce genre musical", entre autres.
Face Ă ce constat, ils ont appelĂ© Ă la mise en place de dispositifs dâaccompagnement et au dĂ©veloppement de programmes de formation professionnelle, capables de soutenir la croissance du secteur et dâen faire un vĂ©ritable levier des industries culturelles et crĂ©atives.
Intervenant Ă cette occasion, Miss Mak, DJ sĂ©nĂ©galaise, chef de projet culturel et membre du collectif "Electrafrique Dakar", a soulignĂ© que "lâun des principaux dĂ©fis reste de faire comprendre que la musique Ă©lectronique est une culture universelle, porteuse dâune Ă©nergie crĂ©ative sans frontiĂšres".
Elle a, dans cette lignĂ©e, mis en avant lâimportance des initiatives collectives qui permettent de dĂ©mocratiser ce genre musical en Afrique, notamment Ă travers lâorganisation de soirĂ©es, dâateliers et de formations au profit des jeunes talents.
De son cĂŽtĂ©, Yahya 303, DJ-producteur et directeur artistique, a adressĂ© un message dâencouragement aux jeunes artistes dĂ©sireux de se lancer dans une carriĂšre musicale, mettant l'accent sur lâimportance de la persĂ©vĂ©rance, de la curiositĂ© et de la discipline dans un secteur Ă la fois compĂ©titif et exigeant.
"Il faut croire en sa vision artistique, travailler son identitĂ© sonore et ne jamais cesser dâapprendre", a-t-il recommandĂ©, appelant les jeunes Ă sâinspirer des expĂ©riences locales et internationales pour enrichir leurs pratiques.
Pour sa part, DJ Omzo, membre du collectif Electrafrique (SĂ©nĂ©gal), a mis en exergue lâimportance des Ă©changes Sud-Sud entre artistes africains, estimant que "la mise en rĂ©seau et la mutualisation des expĂ©riences sont essentielles pour donner plus de visibilitĂ© Ă la scĂšne Ă©lectronique du continent et renforcer son rayonnement Ă lâinternational".
ApprochĂ© par la MAP, Ilyas, un jeune passionnĂ©, a mis en lumiĂšre la valeur ajoutĂ©e des rencontres-dĂ©bats de la programmation "OFF" du MOGA Festival, notant que ces espaces d'Ă©change offrent une plateforme oĂč la jeunesse peut avoir son mot Ă dire, s'exprimer et cĂ©lĂ©brer sa passion pour la musique Ă©lectronique.
Placée sous le thÚme "Forger une carriÚre dans le domaine de la musique électronique", cette rencontre a permis à plusieurs artistes marocains et étrangers de la scÚne musicale électronique d'échanger autour des défis et stratégies pour construire une carriÚre professionnelle dans ce genre musical, tout en partageant leurs expériences et "success-stories".
Le "MOGA OFF" propose, deux jours durant, plus de 30 activitĂ©s gratuites, comprenant des tables rondes, des ateliers, des soirĂ©es artistiques et dâautres expĂ©riences immersives, avant de cĂ©der la place au "MOGA IN", qui se tiendra du 3 au 5 octobre, avec la participation de plus de 70 artistes nationaux et internationaux.
