Depuis le deÌbut de la 1-54 aÌ Marrakech, câest toute la sceÌne culturelle de la ville qui se met au diapason. Petit guide des eÌveÌnements aÌ ne pas manquer.

Sauvez le quartier Gueliz !
Conçue comme un manifeste en faveur du patrimoine architectural du quartier historique GueÌliz, lâexposition photographique « GueÌliz Manifesto » est initieÌe par le studio Laberinto creÌeÌ par lâarchitecte-photographe Fayçal TiaiÌba. Depuis 2023, ce dernier a mis en place lâAtelier GueÌliz, veÌritable laboratoire de recherche en queÌte de propositions peÌrennes pour deÌvelopper un quartier en proie aÌ toutes les speÌculations. Ce projet collaboratif entend bien secouer les consciences et faire naiÌtre des deÌbats fructueux.
« GueÌliz Manifesto », Imprimerie ReÌgionale 1945, quartier GueÌliz, 30 janvier – 2 feÌvrier.

AbdelkeÌbir Rabiâ dâapreÌs nature
Conçue comme un manifeste en faveur du patrimoine architectural du quartier historique GueÌliz, lâexposition photographique « GueÌliz Manifesto » est initieÌe par le studio Laberinto creÌeÌ par lâarchitecte-photographe Fayçal TiaiÌba. Depuis 2023, ce dernier a mis en place lâAtelier GueÌliz, veÌritable laboratoire de recherche en queÌte de propositions peÌrennes pour deÌvelopper un quartier en proie aÌ toutes les speÌculations. Ce projet collaboratif entend bien secouer les consciences et faire naiÌtre des deÌbats fructueux.
« Fusains de lumieÌres », AbdelkeÌbir Rabiâ, Khalid Fine Arts Gallery, quartier MeÌdina, 28 janvier – 15 mars.

Cap sur la diaspora marocaine
Sur une ideÌe de lâartiste Mehdi El Largo et de la curatrice Farah Maakel, 16 artistes de la diaspora marocaine sont inviteÌs aÌ investir un lieu historique de Marrakech transformeÌ pour lâoccasion en galerie dâart eÌpheÌmeÌre. Une belle occasion de deÌcouvrir des univers singuliers et des meÌdiums aussi diffeÌrents que la photographie, la videÌo et les arts numeÌriques. EngageÌs dans leur eÌpoque, les artistes choisis abordent en majoriteÌ des probleÌmatiques deÌcoloniales ou identitaires qui sauront trouver un eÌcho chez le public.
« Nostalgie du PreÌsent », ReÌsidence El Hamra, quartier GueÌliz, 30 janvier – 7 feÌvrier.

ReÌenchanter le monde aÌ La Galerie 38
Un vent de poeÌsie souffle sur la Galerie 38. Ses deux expositions programmeÌes en Off invitent aÌ conjurer la morositeÌ dâun monde secoueÌ par les crises. La premieÌre, conçue autour de la notion dâenchantement, reÌunit une quinzaine dâartistes, figures de la sceÌne contemporaine africaine comme Soly CisseÌ, Abdoulaye KonateÌ, BartheÌleÌmy Toguo ou encore Dominique ZinkpeÌ. La seconde fait dialoguer les Ćuvres de Kendell Geers et Mohamed Hamidi. Le mouvement dâeÌleÌvation des oiseaux de Hamidi, symboles de liberteÌ et de queÌte spirituelle, fait eÌcho aÌ la reÌflexion de Kendell Geers sur le monde moderne aÌ travers le motif de la fleur, meÌtaphore de la reÌsistance.
« Les Enchanteurs », exposition collective – « La confeÌrence des oiseaux », Kendell Geers – Mohamed Hamidi, La Galerie 38, quartier GueÌliz, aÌ partir du 30 janvier.

Lalla Essaydi de retour aÌ Dar El Bacha
Qui nâa jamais vu les ceÌleÌbres photos de la seÌrie Harem de Lalla Essaydi ? ReÌaliseÌ en 2009, cet ensemble de portraits, qui a veÌritablement reÌveÌleÌ lâartiste, revisite les reÌaliteÌs sociales et historiques du harem, espace intime traditionnellement reÌserveÌ aux femmes dans les socieÌteÌs musulmanes. Ce qui est savoureux ici câest que lâarchitecture des lieux dialogue avec les clicheÌs. Et pour cause, la seÌrie a eÌteÌ reÌaliseÌe aÌ Dar El Bacha. Cette mise en abyme fonctionne treÌs bien. Une exposition de la camerounaise AngeÌle Etoundi Essamba est aussi aÌ deÌcouvrir.
« Lalla Essaydi : le visible deÌvoileÌ Â», museÌe des Confluences Dar El Bacha, quartier MeÌdina, jusquâau 23 mars.

Quand tradition et technologie se rencontrent aÌ Dar Izza
Dar Izza Marrakech offre une expeÌrience sceÌnographique ineÌdite placeÌe sous le signe de la rencontre et du deÌsir, entre des artistes feÌrus de technologies numeÌriques et des artistes adeptes dâinstallations monumentales comme Safaa Erruas, Amina Agueznay ou Amina Benbouchta. Lâexposition « Ligne(s) du deÌsir » entend faire dialoguer expeÌrimentations contemporaines et perpeÌtuations de gestes ancestraux des tisserandes et des brodeurs.
« Line(s) of Desire : or a Question of Non- Frontier », Dar Izza, quartier MeÌdina, jusquâau 12 feÌvrier.

Les reÌvolutions arabes aÌ lâespace Malhoun
Lâespace Malhoun accueille lâartiste eÌgypto-libanaise Lara Baladi qui archive, depuis la reÌvolution eÌgyptienne de 2011, toute une iconographie en lien avec les reÌvolutions arabes et diffeÌrents mouvements sociaux. Lâexposition « E + ducere, To Lead or To Draw Out » propose diffeÌrents travaux dont une installation multimeÌdia abordant la frontieÌre eÌpineuse entre lâeÌducation et lâendoctrinement. Lâartiste a collaboreÌ pour lâoccasion avec les artisans de Fenduq, lâatelier dâEric Van Hove, aÌ la reÌalisation dâune sculpture ineÌdite faite de bois, de cuivre et de cuir. Ce solo show fait partie de lâexposition geÌneÌrale Nâzaha/ۧÙÙŰČۧÙÙ
Lara Baladi, « E + ducere, To Lead or To Draw out », Malhoun Art space, quartier GueÌliz, 25 janvier – 25 deÌcembre.

Nomadisme au Comptoir des Mines
Dans des locaux entieÌrement reÌnoveÌs, le Comptoir des Mines preÌsente deux expositions ineÌdites. Pour son troisieÌme solo show aÌ la galerie, Mohamed Arejdal revisite la culture nomade aÌ travers notamment une seÌrie de tapisseries murales qui convoquent tous les sens. Un nouvel accrochage permet de redeÌcouvrir, par ailleurs, lâexposition consacreÌe aux Ćuvres reÌaliseÌes par Mohamed Kacimi durant les anneÌes 1994-2003 qui coiÌncident avec ses nombreux seÌjours sur le continent africain, en queÌte dâune alteÌriteÌ fraternelle.
« Ifergan » de Mohamed Arejdal et « Mohamed Kacimi 1994-2003, Une Ćuvre universelle », Comptoir des Mines, quartier GueÌliz, 30 janvier – 29 mars.

DeÌcouvrir le Togo aÌ la Fondation Montresso
Lâexposition « Animismes universels », curateÌe par Ayoko Mensah, convie 7 artistes togolais aÌ explorer, aÌ partir de leurs pratiques respectives de la performance, de la sculpture, de la peinture ou de la photographie, les diffeÌrentes facettes des rituels du vodun et du FaÌ, apparus initialement dans le Golfe du BeÌnin. La Fondation accueille, par ailleurs, deux solo shows, lâun du street-artiste franco-congolais Kouka ceÌleÌbre pour ses guerriers bantous et lâautre de lâartiste peintre marocaine Hajar El Moustaassim (« Oqad »).
« Animismes universels », Programme In-discipline, Fondation Montresso*, Douar Ouled Zbir, 1er feÌvrier – 26 avril.
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