"LâIntelligence artificielle (IA) et transformation des organisations", tel est le thĂšme dâun colloque organisĂ©, samedi Ă Oujda, Ă lâinitiative du Centre dâĂ©tudes et des recherches humaines et sociales dâOujda (CERHSO).
OrganisĂ©e en partenariat avec la FacultĂ© des sciences juridiques, Ă©conomiques et sociales et lâEcole nationale de commerce et de gestion (ENCG) dâOujda, cette rencontre scientifique a rĂ©uni des chercheurs, des experts en management, des praticiens et des doctorants pour dĂ©battre de lâimpact de lâIA sur les modĂšles organisationnels.
Lâobjectif, selon les organisateurs, est dâexplorer comment les entreprises, les institutions publiques et la sociĂ©tĂ© dans son ensemble peuvent relever les dĂ©fis et tirer parti des opportunitĂ©s quâoffre cette rĂ©volution technologique.
VĂ©ritable moteur de la quatriĂšme rĂ©volution industrielle, lâIA est en train de redĂ©finir les paradigmes organisationnels dans le monde entier, ont soulignĂ© les intervenants.
Ils ont fait remarquer, dans ce sens, que lâIA a le potentiel de transformer et dâoptimiser de nombreux processus d'entreprise, offrant des avantages significatifs en termes de performance, dâefficacitĂ© et de prise de dĂ©cision, estimant que cela reprĂ©sente une vĂ©ritable rĂ©volution dans de nombreux secteurs, tels que l'agriculture, le systĂšme bancaire, lâassurance, lâindustrie automobile, les tĂ©lĂ©coms et lâauto-entrepreneuriat, en sus de lâadministration Ă©lectronique.
Les participants ont, toutefois soulignĂ©, que si lâIA a fait lâobjet dâune mĂ©diatisation et dâune attention sans prĂ©cĂ©dent avec autant de promesses, elle suscite aussi des craintes, dont notamment le remplacement de lâhumain par la machine ou encore le respect de lâĂ©thique.
Dans ce contexte, ils ont rappelĂ© que le Maroc, qui ambitionne de mettre en place un Ă©cosystĂšme dĂ©diĂ© Ă lâIA, est lâun des premiers pays Ă mettre en Ćuvre les recommandations concernant lâĂ©thique de lâintelligence artificielle, adoptĂ©es lors de la 41Ăš session de la ConfĂ©rence gĂ©nĂ©rale de lâUNESCO, tenue en novembre 2021 Ă Paris.
Dans une dĂ©claration Ă la MAP, Hicham Saber, coordonnateur de lâUnitĂ© des Ă©tudes Ă©conomique au CERHSO, a indiquĂ© que cet Ă©vĂ©nement scientifique et universitaire sâinscrit dans le sillage dâune sĂ©rie de confĂ©rences organisĂ©es chaque annĂ©e par cette structure, prĂ©cisant que le choix du thĂšme de lâintelligence artificielle sâexplique par son importance croissante dans divers domaines, quâils soient littĂ©raires, Ă©conomiques ou juridiques.
"Lâintelligence artificielle est aujourdâhui au centre des dĂ©bats et des recherches acadĂ©miques, et aucun secteur nâĂ©chappe Ă son influence et Ă ses implications", a-t-il notĂ©, relevant que ce colloque ambitionne de dĂ©battre de ce thĂšme dâactualitĂ© et dâexplorer les diffĂ©rents impacts et dĂ©fis de lâIA, tout en mettant lâaccent sur ses rĂ©percussions immĂ©diates et futures au niveau national, aussi bien sur les plans Ă©conomique et social que scientifique.
Selon M. Saber, cette rencontre proposera un ensemble de recommandations pratiques, visant Ă dĂ©finir les mesures nĂ©cessaires pour anticiper les dĂ©fis futurs auxquels le Maroc pourrait ĂȘtre confrontĂ© dans les domaines Ă©conomique, social et scientifique, afin dâassurer une transition rĂ©ussie et une exploitation optimale des avancĂ©es technologiques.
De son cĂŽtĂ©, Mourad Zenasni, enseignant Ă l'ENCG dâOujda, a relevĂ© que ce colloque met en lumiĂšre un sujet de grande importance, Ă savoir lâIA et son impact sur les organisations, quâelles soient gouvernementales, non gouvernementales, entreprises ou administrations.
"Aujourdâhui, lâIA est omniprĂ©sente dans divers domaines, influençant lâĂ©conomie, la sociĂ©tĂ© et mĂȘme le secteur mĂ©dical. Elle est Ă©galement devenue une partie intĂ©grante du paysage musical et culturel, ce qui souligne son influence croissante dans tous les secteurs", a-t-il fait remarquer, affirmant que lâIA n'est pas seulement une avancĂ©e technologique, mais aussi un enjeu stratĂ©gique majeur.
La compĂ©tition internationale en matiĂšre d'IA, a-t-il arguĂ©, est dominĂ©e actuellement par trois grands pĂŽles, Ă savoir les Etats-Unis, qui aspirent Ă devenir le leader mondial de lâIA, la Chine et lâUnion EuropĂ©enne.
Pour ce qui est des pays en dĂ©veloppement, M. Zenasni a considĂ©rĂ© que dans un monde de plus en plus globalisĂ©, oĂč lâintelligence artificielle façonne les relations Ă©conomiques et sociales, ces pays doivent Ă©laborer des stratĂ©gies claires, afin de gagner le pari de la compĂ©titivitĂ© et de lâautonomie technologique.
OrganisĂ©e en partenariat avec la FacultĂ© des sciences juridiques, Ă©conomiques et sociales et lâEcole nationale de commerce et de gestion (ENCG) dâOujda, cette rencontre scientifique a rĂ©uni des chercheurs, des experts en management, des praticiens et des doctorants pour dĂ©battre de lâimpact de lâIA sur les modĂšles organisationnels.
Lâobjectif, selon les organisateurs, est dâexplorer comment les entreprises, les institutions publiques et la sociĂ©tĂ© dans son ensemble peuvent relever les dĂ©fis et tirer parti des opportunitĂ©s quâoffre cette rĂ©volution technologique.
VĂ©ritable moteur de la quatriĂšme rĂ©volution industrielle, lâIA est en train de redĂ©finir les paradigmes organisationnels dans le monde entier, ont soulignĂ© les intervenants.
Ils ont fait remarquer, dans ce sens, que lâIA a le potentiel de transformer et dâoptimiser de nombreux processus d'entreprise, offrant des avantages significatifs en termes de performance, dâefficacitĂ© et de prise de dĂ©cision, estimant que cela reprĂ©sente une vĂ©ritable rĂ©volution dans de nombreux secteurs, tels que l'agriculture, le systĂšme bancaire, lâassurance, lâindustrie automobile, les tĂ©lĂ©coms et lâauto-entrepreneuriat, en sus de lâadministration Ă©lectronique.
Les participants ont, toutefois soulignĂ©, que si lâIA a fait lâobjet dâune mĂ©diatisation et dâune attention sans prĂ©cĂ©dent avec autant de promesses, elle suscite aussi des craintes, dont notamment le remplacement de lâhumain par la machine ou encore le respect de lâĂ©thique.
Dans ce contexte, ils ont rappelĂ© que le Maroc, qui ambitionne de mettre en place un Ă©cosystĂšme dĂ©diĂ© Ă lâIA, est lâun des premiers pays Ă mettre en Ćuvre les recommandations concernant lâĂ©thique de lâintelligence artificielle, adoptĂ©es lors de la 41Ăš session de la ConfĂ©rence gĂ©nĂ©rale de lâUNESCO, tenue en novembre 2021 Ă Paris.
Dans une dĂ©claration Ă la MAP, Hicham Saber, coordonnateur de lâUnitĂ© des Ă©tudes Ă©conomique au CERHSO, a indiquĂ© que cet Ă©vĂ©nement scientifique et universitaire sâinscrit dans le sillage dâune sĂ©rie de confĂ©rences organisĂ©es chaque annĂ©e par cette structure, prĂ©cisant que le choix du thĂšme de lâintelligence artificielle sâexplique par son importance croissante dans divers domaines, quâils soient littĂ©raires, Ă©conomiques ou juridiques.
"Lâintelligence artificielle est aujourdâhui au centre des dĂ©bats et des recherches acadĂ©miques, et aucun secteur nâĂ©chappe Ă son influence et Ă ses implications", a-t-il notĂ©, relevant que ce colloque ambitionne de dĂ©battre de ce thĂšme dâactualitĂ© et dâexplorer les diffĂ©rents impacts et dĂ©fis de lâIA, tout en mettant lâaccent sur ses rĂ©percussions immĂ©diates et futures au niveau national, aussi bien sur les plans Ă©conomique et social que scientifique.
Selon M. Saber, cette rencontre proposera un ensemble de recommandations pratiques, visant Ă dĂ©finir les mesures nĂ©cessaires pour anticiper les dĂ©fis futurs auxquels le Maroc pourrait ĂȘtre confrontĂ© dans les domaines Ă©conomique, social et scientifique, afin dâassurer une transition rĂ©ussie et une exploitation optimale des avancĂ©es technologiques.
De son cĂŽtĂ©, Mourad Zenasni, enseignant Ă l'ENCG dâOujda, a relevĂ© que ce colloque met en lumiĂšre un sujet de grande importance, Ă savoir lâIA et son impact sur les organisations, quâelles soient gouvernementales, non gouvernementales, entreprises ou administrations.
"Aujourdâhui, lâIA est omniprĂ©sente dans divers domaines, influençant lâĂ©conomie, la sociĂ©tĂ© et mĂȘme le secteur mĂ©dical. Elle est Ă©galement devenue une partie intĂ©grante du paysage musical et culturel, ce qui souligne son influence croissante dans tous les secteurs", a-t-il fait remarquer, affirmant que lâIA n'est pas seulement une avancĂ©e technologique, mais aussi un enjeu stratĂ©gique majeur.
La compĂ©tition internationale en matiĂšre d'IA, a-t-il arguĂ©, est dominĂ©e actuellement par trois grands pĂŽles, Ă savoir les Etats-Unis, qui aspirent Ă devenir le leader mondial de lâIA, la Chine et lâUnion EuropĂ©enne.
Pour ce qui est des pays en dĂ©veloppement, M. Zenasni a considĂ©rĂ© que dans un monde de plus en plus globalisĂ©, oĂč lâintelligence artificielle façonne les relations Ă©conomiques et sociales, ces pays doivent Ă©laborer des stratĂ©gies claires, afin de gagner le pari de la compĂ©titivitĂ© et de lâautonomie technologique.
