Que se passe-t-il entre le groupe CIM SantĂ© et les autoritĂ©s locales de Marrakech ? En effet, le numĂ©ro 3 marocain de la santĂ© privĂ©e voit son Ă©lan bridĂ© par les autoritĂ©s dâurbanisme de la ville ocre, qui refusent depuis prĂšs dâun an de lui accorder le permis dâexploitation de sa nouvelle clinique flambant neuve.
Ainsi, alors que la demande Ă Marrakech en soins privĂ©s de qualitĂ© est en forte hausse, tirĂ©e aussi bien par les patients locaux quâĂ©trangers (entre touristes qui visitent lâancienne capitale impĂ©riale et ressortissants subsahariens nantis qui optent de plus en plus pour des soins au Maroc en alternative Ă lâEurope), la nouvelle clinique attenante Ă la Clinique Internationale de Marrakech (existante depuis 2010) reste sur les starting-blocks, quatre ans aprĂšs le lancement de ses travaux et un an aprĂšs son parachĂšvement total, avec toute son infrastructure de haute facture composĂ©e de dix blocs opĂ©ratoires aux meilleurs standards internationaux, de 200 lits, dâinstallations de radiologie de pointe (IRM, scannersâŠ) et dâautres Ă©quipements de dernier cri.
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Pour le groupe créé en 1994 Ă Rabat par le professeur cardiologue Assad CHAARA, le retard des autorisations administratives pour le dĂ©marrage de lâexploitation de sa nouvelle unitĂ© de soins constitue une vĂ©ritable catastrophe Ă©conomique, vu lâampleur de lâinvestissement â pour lâinstant totalement oisif â qui dĂ©passe les 200 millions de dirhams.
Rappelons que le groupe CIM SantĂ© exploite plus de 1 200 lits Ă travers tout le Maroc et emploie plus de 2 000 personnes au sein de ses sept cliniques, centres de radiologie et laboratoires mĂ©dicaux, dont prĂšs de la moitiĂ© entre la Clinique Internationale de Marrakech et lâHPIC (HĂŽpital PrivĂ© International de Casablanca).
