Lâartiste aux mille refrains a orchestrĂ© une symphonie dâĂ©motions, nouant un dialogue intime entre sa poĂ©sie musicale et les cĆurs palpitants dâun public conquis.
DĂšs les premiĂšres notes de « Bladi Ya Zine Al Bouldane », une onde de frissons a parcouru lâassistance. Ce chant dâamour au Maroc, ses cimes orgueilleuses, ses rivages infinis et lâhospitalitĂ© lĂ©gendaire de son peuple, a ouvert le bal dâune soirĂ©e enivrante. PortĂ© par lâorchestre virtuose du maestro Mountassir Hamala, Lahlou a dĂ©ployĂ© une mosaĂŻque sonore oĂč chaque composition devenait un voyage.
De « Ouezzane », hymne spirituel Ă une citĂ© sacrĂ©e, à « Laghzala Zagora », Ă©vocation des aubes dorĂ©es sur les oasis, lâartiste a peint en notes et en mots lâĂąme du Maroc. « Tafilalet » a rĂ©sonnĂ© comme un Ă©loge Ă lâharmonie, tandis que « Marrakech Ya Bahjat Lyam » a fait danser les esprits au rythme ensoleillĂ© de la citĂ© ocre.
Tanger, la perle mystĂ©rieuse, a trouvĂ© son Ă©cho dans « Ay Sir Fik ya Tanja », oĂč Lahlou a cĂ©lĂ©brĂ© son pouvoir dâunir les cultures. Puis, emportĂ© par les pulsations enivrantes de la Reggada et les mĂ©lismes de la Qasba, il a Ă©lectrisĂ© la salle avec « Mlih Mlih », ode vibrante Ă Oujda. En apothĂ©ose, « Ya Chefchaouen Ya Nouwara » a tissĂ© un pont vers lâhistoire, saluant les bĂątisseurs de la citĂ© bleue.
Abdelilah Nafis, directeur provincial de la culture, a saluĂ© cette "nuit Ă©clectique", soulignant lâhĂ©ritage immense de Lahlou et la ferveur communicative du public. Lâartiste, visiblement Ă©mu, a confiĂ© son bonheur devant cet accueil chaleureux, tout en lançant un appel Ă soutenir les talents nationaux.
Mais lâaventure ne sâarrĂȘte pas lĂ : dĂšs le samedi 24 mai, Noaman LAHLOU transportera vraisemblablement sa magie Ă Settat pour un nouveau rendez-vous enchanteur. Une occasion en or pour ceux qui ont Ă©tĂ© subjuguĂ©s Ă El Jadida de revivre lâexpĂ©rience, et pour dâautres de dĂ©couvrir pour la premiĂšre fois ce monument de la chanson marocaine.
Ainsi sâest achevĂ©e cette veillĂ©e musicale, laissant dans son sillage cette douce nostalgie qui ne peut ĂȘtre apaisĂ©e que par... la prochaine reprĂ©sentation.
A rappeler que ette manifestation artistique sâinscrit dans la dynamique culturelle impulsĂ©e par la Direction provinciale de la Culture, qui multiplie les initiatives pour promouvoir lâindustrie culturelle et artistique dans la province dâEl Jadida.
DĂšs les premiĂšres notes de « Bladi Ya Zine Al Bouldane », une onde de frissons a parcouru lâassistance. Ce chant dâamour au Maroc, ses cimes orgueilleuses, ses rivages infinis et lâhospitalitĂ© lĂ©gendaire de son peuple, a ouvert le bal dâune soirĂ©e enivrante. PortĂ© par lâorchestre virtuose du maestro Mountassir Hamala, Lahlou a dĂ©ployĂ© une mosaĂŻque sonore oĂč chaque composition devenait un voyage.
De « Ouezzane », hymne spirituel Ă une citĂ© sacrĂ©e, à « Laghzala Zagora », Ă©vocation des aubes dorĂ©es sur les oasis, lâartiste a peint en notes et en mots lâĂąme du Maroc. « Tafilalet » a rĂ©sonnĂ© comme un Ă©loge Ă lâharmonie, tandis que « Marrakech Ya Bahjat Lyam » a fait danser les esprits au rythme ensoleillĂ© de la citĂ© ocre.
Tanger, la perle mystĂ©rieuse, a trouvĂ© son Ă©cho dans « Ay Sir Fik ya Tanja », oĂč Lahlou a cĂ©lĂ©brĂ© son pouvoir dâunir les cultures. Puis, emportĂ© par les pulsations enivrantes de la Reggada et les mĂ©lismes de la Qasba, il a Ă©lectrisĂ© la salle avec « Mlih Mlih », ode vibrante Ă Oujda. En apothĂ©ose, « Ya Chefchaouen Ya Nouwara » a tissĂ© un pont vers lâhistoire, saluant les bĂątisseurs de la citĂ© bleue.
Abdelilah Nafis, directeur provincial de la culture, a saluĂ© cette "nuit Ă©clectique", soulignant lâhĂ©ritage immense de Lahlou et la ferveur communicative du public. Lâartiste, visiblement Ă©mu, a confiĂ© son bonheur devant cet accueil chaleureux, tout en lançant un appel Ă soutenir les talents nationaux.
Mais lâaventure ne sâarrĂȘte pas lĂ : dĂšs le samedi 24 mai, Noaman LAHLOU transportera vraisemblablement sa magie Ă Settat pour un nouveau rendez-vous enchanteur. Une occasion en or pour ceux qui ont Ă©tĂ© subjuguĂ©s Ă El Jadida de revivre lâexpĂ©rience, et pour dâautres de dĂ©couvrir pour la premiĂšre fois ce monument de la chanson marocaine.
Ainsi sâest achevĂ©e cette veillĂ©e musicale, laissant dans son sillage cette douce nostalgie qui ne peut ĂȘtre apaisĂ©e que par... la prochaine reprĂ©sentation.
A rappeler que ette manifestation artistique sâinscrit dans la dynamique culturelle impulsĂ©e par la Direction provinciale de la Culture, qui multiplie les initiatives pour promouvoir lâindustrie culturelle et artistique dans la province dâEl Jadida.
