Multi-instrumentiste, Jowee accompagnĂ© de Jendha Manga (basse), Franck Mantegari (batterie) et Yoann Danier (batterie), a su emmener le public du festival de FĂšs des musiques sacrĂ©es du monde dans une vĂ©ritable âincantation rituelle, transcendant les frontiĂšres musicales traditionnelles et offrant une expĂ©rience profondĂ©ment universelle du son et de la spiritualitĂ©.
La musique et la poĂ©sie de Jowee Omicil, nĂ© Ă MontrĂ©al de parents haĂŻtiens, baignent dans une profonde spiritualitĂ©, lui dont lâentrĂ© en musique Ă©tait, des annĂ©es plus tĂŽt, par la porte de lâĂ©glise Ă©vangĂ©lique fondĂ©e par son pĂšre Ă MontrĂ©al oĂč il baigne dans le Gospel.
Jowee, qui a travaillĂ© par le passĂ© avec des lĂ©gendes du jazz telles que le NigĂ©rian Tony Allen ou les AmĂ©ricains Roy Hargrove, Pharoah Sanders et Kenny Garrett, rend hommage Ă travers sa musique Ă toutes ces lĂ©gendes, qui lâont aidĂ© alors Ă ses dĂ©buts, de de parfaire sa pratique du saxophone.
La magie de Jardin Sbil et de FĂšs a opĂ©rĂ© et le public, dont locaux et Ă©trangers, a rĂ©pondu prĂ©sent et sâest laissĂ© aller en dĂ©couvrant Jowee et son univers, qui fusionnent la puissance ancestrale de la rĂ©volution haĂŻtienne de 1804 Ă lâesprit profond dâOrnette Coleman, habitĂ© par le free jazz noir du New-York des annĂ©es 60.
Dans une déclaration à la MAP, Jowee a indiqué que tout ce qui se passe fait partie du fil conducteur qui guide son concert.
âLes oiseaux, la nature, la mĂ©lodie, vos rĂ©ponses, votre Ă©nergie et votre enthousiasme font partie de ce quâon utilise comme interaction pour crĂ©er ce spectacleâ , a-t-il notĂ©.
A Jnan Sbil, âon sâest laissĂ© bercer, on nâa pas essayĂ© de contrĂŽler quoi que ce soit. MĂȘme les gens, on les a laissĂ©s sâexprimer de la maniĂšre quâils voulaientâ, a-t-il dit, exprimant sa grande admiration au peuple marocain âpaisibleâ.
FidĂšle Ă lui-mĂȘme, Jowee BasH a laissĂ© une large part Ă lâimprovisation, en sâĂ©cartant des suites composĂ©es traditionnelles illustrant sa devise âcâest Ă©crit dans lâespritâ.
Reflet de lâhĂ©ritage culturel haĂŻtien dâOmicil, ce concert incarne lâunitĂ©, la rĂ©silience et la libertĂ© dans un vĂ©ritable âsouffle haĂŻtien guĂ©risseurâ. Il est dâailleurs allĂ© puiser son inspiration dans la cĂ©rĂ©monie du Bois-CaĂŻman, prĂ©lude Ă la premiĂšre rĂ©volte dâesclaves qui dĂ©bouchera sur lâindĂ©pendance de lâĂźle.
La musique et la poĂ©sie de Jowee Omicil, nĂ© Ă MontrĂ©al de parents haĂŻtiens, baignent dans une profonde spiritualitĂ©, lui dont lâentrĂ© en musique Ă©tait, des annĂ©es plus tĂŽt, par la porte de lâĂ©glise Ă©vangĂ©lique fondĂ©e par son pĂšre Ă MontrĂ©al oĂč il baigne dans le Gospel.
Jowee, qui a travaillĂ© par le passĂ© avec des lĂ©gendes du jazz telles que le NigĂ©rian Tony Allen ou les AmĂ©ricains Roy Hargrove, Pharoah Sanders et Kenny Garrett, rend hommage Ă travers sa musique Ă toutes ces lĂ©gendes, qui lâont aidĂ© alors Ă ses dĂ©buts, de de parfaire sa pratique du saxophone.
La magie de Jardin Sbil et de FĂšs a opĂ©rĂ© et le public, dont locaux et Ă©trangers, a rĂ©pondu prĂ©sent et sâest laissĂ© aller en dĂ©couvrant Jowee et son univers, qui fusionnent la puissance ancestrale de la rĂ©volution haĂŻtienne de 1804 Ă lâesprit profond dâOrnette Coleman, habitĂ© par le free jazz noir du New-York des annĂ©es 60.
Dans une déclaration à la MAP, Jowee a indiqué que tout ce qui se passe fait partie du fil conducteur qui guide son concert.
âLes oiseaux, la nature, la mĂ©lodie, vos rĂ©ponses, votre Ă©nergie et votre enthousiasme font partie de ce quâon utilise comme interaction pour crĂ©er ce spectacleâ , a-t-il notĂ©.
A Jnan Sbil, âon sâest laissĂ© bercer, on nâa pas essayĂ© de contrĂŽler quoi que ce soit. MĂȘme les gens, on les a laissĂ©s sâexprimer de la maniĂšre quâils voulaientâ, a-t-il dit, exprimant sa grande admiration au peuple marocain âpaisibleâ.
FidĂšle Ă lui-mĂȘme, Jowee BasH a laissĂ© une large part Ă lâimprovisation, en sâĂ©cartant des suites composĂ©es traditionnelles illustrant sa devise âcâest Ă©crit dans lâespritâ.
Reflet de lâhĂ©ritage culturel haĂŻtien dâOmicil, ce concert incarne lâunitĂ©, la rĂ©silience et la libertĂ© dans un vĂ©ritable âsouffle haĂŻtien guĂ©risseurâ. Il est dâailleurs allĂ© puiser son inspiration dans la cĂ©rĂ©monie du Bois-CaĂŻman, prĂ©lude Ă la premiĂšre rĂ©volte dâesclaves qui dĂ©bouchera sur lâindĂ©pendance de lâĂźle.
