Derrière les records du MASI et le retour en force des introductions, une Bourse à deux vitesses s’est installée. Celle des vedettes, qui captent l’essentiel des volumes et l’attention des investisseurs. Et celle des oubliées, dont les titres ne s’échangent presque plus. Une d’entre elles, SAMIR, incarne à elle seule dix ans de silence institutionnel. Des actionnaires prisonniers, un cours figé, et aucune radiation contrainte mise en avant dans les rapports publics consultés. Pendant ce temps, à Londres, Singapour, Paris ou Johannesburg, les sorties de cote sont encadrées par des dispositifs spécifiques. À Casablanca, le sujet est très peu, voire jamais, abordé. Enquête sur ce que révèlent, en creux, les rapports annuels des six exercices allant du début de Covid à fin 2025.
Elles sont 75 sociétés cotées en 2019. Entre 2021 et 2025, huit nouvelles entreprises ont rejoint la cote, levant…
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16 Feb 2026
12 min de lectura
Bourse de Casablanca 2019-2025 : des records, des oubliés aussi
Derrière les records du MASI et le retour en force des introductions, une Bourse à deux vitesses s’est installée. Celle des vedettes, qui captent l’essentiel des volumes et l’attention des investisseurs.
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