Le rideau est tombé, lundi soir à Rabat, sur la 9e édition du Festival du cinéma en espagnol, avec la projection du long métrage "La Estrella Azul" (L'étoile bleue), du réalisateur espagnol Javier Macipe.
Le film raconte l'histoire de Mauricio Aznar, un célèbre musicien espagnol qui parcourt l'Amérique latine pour renouer avec sa vocation artistique. Il y rencontre Don Carlos, un artiste âgé qui, bien qu'il soit l'auteur de certaines des chansons les plus célèbres du folklore de son pays, n'arrive pas à sortir de la précarité. De leur rencontre naît un duo extravagant et chimérique.
S’exprimant lors de la cĂ©rĂ©monie de clĂ´ture, le conseiller culturel de l’ambassade d’Espagne Ă Rabat, JosĂ© MarĂa DavĂł Cabra, a soulignĂ© que le festival a pour objectif de rapprocher le public marocain des cultures variĂ©es des pays qui partagent cette magnifique langue qu’est l’espagnol, parlĂ©e par quelque 600 millions de personnes.
Il a ajouté que, grâce à cette manifestation, le public a eu l’opportunité de rire, de s’émouvoir et de découvrir une diversité de genres allant des comédies, aux drames, en passant par les documentaires, rappelant que le cinéma demeure un reflet de la vie.
Pour sa part, la cheffe des activités culturelles de l’Institut Cervantès de Rabat, Olvido Salazar-Alonso, a relevé, dans une déclaration à la MAP, que le festival qui incarne une grande diversité culturelle a attiré un large public.
Elle a ajouté que l’institut a oeuvré en étroite collaboration avec les ambassades ibéro-américaines pour organiser ce festival qui a constitué une vitrine illustrant la richesse et la diversité des cinémas hispanophones.
Le Festival du cinĂ©ma en espagnol, qui s'est tenu du 6 au 26 mai, a Ă©tĂ© marquĂ© par la projection de plusieurs Ĺ“uvres cinĂ©matographiques, telles que "La vida en gris" (Mexique), "Hasta en las mejores familias" (Chili), "La casa de mamá Icha" (Colombie), "Tocar y luchar" (Venezuela), "La familia Reyna" (RĂ©publique dominicaine) et "Muchachos: la pelĂcula de la gente" (Argentine), "Cipactli. La diosa cocodrilo" (Salvador), "Matar a un muerto" (Paraguay), "Despierta mamá" (Panama), "AM-PM" (Cuba) et "El bien esquivo" (PĂ©rou).
Organisé en collaboration avec plusieurs ambassades latino-américaines accréditées à Rabat, cette manifestation culturelle s'inscrit dans le cadre d’un engagement commun pour la promotion de la diversité culturelle et linguistique du monde hispanophone à travers le cinéma.
Le film raconte l'histoire de Mauricio Aznar, un célèbre musicien espagnol qui parcourt l'Amérique latine pour renouer avec sa vocation artistique. Il y rencontre Don Carlos, un artiste âgé qui, bien qu'il soit l'auteur de certaines des chansons les plus célèbres du folklore de son pays, n'arrive pas à sortir de la précarité. De leur rencontre naît un duo extravagant et chimérique.
S’exprimant lors de la cĂ©rĂ©monie de clĂ´ture, le conseiller culturel de l’ambassade d’Espagne Ă Rabat, JosĂ© MarĂa DavĂł Cabra, a soulignĂ© que le festival a pour objectif de rapprocher le public marocain des cultures variĂ©es des pays qui partagent cette magnifique langue qu’est l’espagnol, parlĂ©e par quelque 600 millions de personnes.
Il a ajouté que, grâce à cette manifestation, le public a eu l’opportunité de rire, de s’émouvoir et de découvrir une diversité de genres allant des comédies, aux drames, en passant par les documentaires, rappelant que le cinéma demeure un reflet de la vie.
Pour sa part, la cheffe des activités culturelles de l’Institut Cervantès de Rabat, Olvido Salazar-Alonso, a relevé, dans une déclaration à la MAP, que le festival qui incarne une grande diversité culturelle a attiré un large public.
Elle a ajouté que l’institut a oeuvré en étroite collaboration avec les ambassades ibéro-américaines pour organiser ce festival qui a constitué une vitrine illustrant la richesse et la diversité des cinémas hispanophones.
Le Festival du cinĂ©ma en espagnol, qui s'est tenu du 6 au 26 mai, a Ă©tĂ© marquĂ© par la projection de plusieurs Ĺ“uvres cinĂ©matographiques, telles que "La vida en gris" (Mexique), "Hasta en las mejores familias" (Chili), "La casa de mamá Icha" (Colombie), "Tocar y luchar" (Venezuela), "La familia Reyna" (RĂ©publique dominicaine) et "Muchachos: la pelĂcula de la gente" (Argentine), "Cipactli. La diosa cocodrilo" (Salvador), "Matar a un muerto" (Paraguay), "Despierta mamá" (Panama), "AM-PM" (Cuba) et "El bien esquivo" (PĂ©rou).
Organisé en collaboration avec plusieurs ambassades latino-américaines accréditées à Rabat, cette manifestation culturelle s'inscrit dans le cadre d’un engagement commun pour la promotion de la diversité culturelle et linguistique du monde hispanophone à travers le cinéma.
