La ville dâEssaouira sâapprĂȘte Ă redevenir, du 25 au 27 juin, le carrefour mondial des musiques et des cultures Ă lâoccasion de la 27e Ă©dition du Festival Gnaoua et musiques du monde.
âA Essaouira, la crĂ©ation naĂźt de la rencontre, mais ne sây arrĂȘte jamais. Depuis prĂšs de trois dĂ©cennies, le Festival Gnaoua et musiques du monde rĂ©unit des MaĂąlems gnaoua et des artistes venus du monde entier autour dâune mĂȘme exigence: faire dialoguer traditions vivantes et scĂšnes contemporaines pour inventer de nouvelles formes musicales. Ici, rien nâest juxtaposĂ©. Tout est pensĂ©, travaillĂ©, créé ensembleâ, indiquent les organisateurs dans un communiquĂ©.
âAu cĆur de cette dĂ©marche, les concerts-fusions occupent une place centrale. PrĂ©parĂ©s en amont, nourris par lâĂ©coute et lâexpĂ©rimentation, ils prolongent sur scĂšne un vĂ©ritable processus de crĂ©ation. Pour sa 27e Ă©dition, le Festival affirme plus que jamais cette identitĂ© en rĂ©unissant des artistes issus du jazz, du gospel, des musiques africaines et des scĂšnes contemporaines, autour dâun langage commun : celui de la crĂ©ationâ, prĂ©cise la mĂȘme source.
Concert dâouverture : une partition Ă plusieurs voix
Le Festival sâouvrira par une crĂ©ation portĂ©e par Mehdi Nassouli, au croisement de deux patrimoines inscrits Ă lâUNESCO : lâart gnaoua et la danse Intore, incarnĂ©e par la troupe rwandaise i Buhoro.
Deux voix fĂ©minines dâexception, la Marocaine Sara Moullablad et la chanteuse indienne Ganavya, en sont le cĆur battant, aux cĂŽtĂ©s du musicien français Sylvain Barou.
Cette ouverture sâinscrit dans une sĂ©rie de rencontres consacrĂ©es aux patrimoines africains inscrits Ă lâUNESCO, aprĂšs la CĂŽte dâIvoire en 2024 et le SĂ©nĂ©gal en 2025, avec cette annĂ©e le Rwanda Ă lâhonneur.
Une ouverture qui donne le ton : ici, les traditions africaines dialoguent, se réinventent et se déploient.
La rĂ©sidence artistique : au cĆur du processus de crĂ©ation
VĂ©ritable laboratoire, la rĂ©sidence artistique rĂ©unit musiciens gnaoua et artistes internationaux autour dâun temps de recherche commun, fait dâexploration, dâajustements et de construction dâun langage partagĂ©.
Chaque Ă©dition prolonge les prĂ©cĂ©dentes et ouvre de nouveaux horizons. Cette annĂ©e, une crĂ©ation dâexception est portĂ©e par MaĂąlem Hassan Boussou, aux cĂŽtĂ©s de Alexandre Herichon, Mohamed Derouich, Jacques Schwarz-Bart, Cheikh Ndoye, Karim Ziad et Meryem Aassid. Une Ćuvre collective inĂ©dite, prĂ©sentĂ©e pour la premiĂšre fois Ă Essaouira.
Maroc - Ethiopie : une mémoire musicale en résonance
La rencontre entre MaĂąlem Mohamed Montari et Badumeâs Band & Selamnesh ZĂ©mĂ©nĂ© fait dialoguer deux traditions africaines aux histoires distinctes mais aux rĂ©sonances profondes.
Entre rythmes gnaoua et mĂ©lodies Ă©thiopiennes, cette crĂ©ation explore une mĂ©moire partagĂ©e du continent, portĂ©e par lâĂ©coute et la libertĂ© dâinterprĂ©tation.
Gnaoua & gospel : une ferveur partagée
Avec The Harlem Spirit of Gospel by Anthony Morgan et Mehdi Qamoum, deux traditions se rĂ©pondent : mĂȘmes racines, mĂȘme souffle, mĂȘme fonction : rassembler, transmettre, Ă©lever.
Quand les voix du gospel rencontrent les pulsations du guembri, câest une mĂȘme ferveur qui circule.
Brésil - Maroc : rythmes en partage
Carlinhos Brown retrouve Essaouira aux cÎtés de Maùlem Hamid El Kasri pour une création ancrée dans des héritages et des rythmes africains communs.
Deux figures majeures, un langage universel, et une promesse : une rencontre physique, festive, sans filet.
Retrouvailles musicales : Asma Lmnawar, invitée spéciale du concert de Richard Bona
Le grand bassiste Richard Bona et son groupe accueilleront la diva marocaine Asma Lmnawar pour une collaboration trĂšs spĂ©ciale, dans le prolongement dâun dialogue artistique dĂ©jĂ engagĂ©.
Du 25 au 27 juin, Essaouira devient plus que jamais ce lieu unique oĂč les musiques se transforment en se rencontrant et oĂč la crĂ©ation sâĂ©crit, ensemble, conclut le communiquĂ©.
âA Essaouira, la crĂ©ation naĂźt de la rencontre, mais ne sây arrĂȘte jamais. Depuis prĂšs de trois dĂ©cennies, le Festival Gnaoua et musiques du monde rĂ©unit des MaĂąlems gnaoua et des artistes venus du monde entier autour dâune mĂȘme exigence: faire dialoguer traditions vivantes et scĂšnes contemporaines pour inventer de nouvelles formes musicales. Ici, rien nâest juxtaposĂ©. Tout est pensĂ©, travaillĂ©, créé ensembleâ, indiquent les organisateurs dans un communiquĂ©.
âAu cĆur de cette dĂ©marche, les concerts-fusions occupent une place centrale. PrĂ©parĂ©s en amont, nourris par lâĂ©coute et lâexpĂ©rimentation, ils prolongent sur scĂšne un vĂ©ritable processus de crĂ©ation. Pour sa 27e Ă©dition, le Festival affirme plus que jamais cette identitĂ© en rĂ©unissant des artistes issus du jazz, du gospel, des musiques africaines et des scĂšnes contemporaines, autour dâun langage commun : celui de la crĂ©ationâ, prĂ©cise la mĂȘme source.
Concert dâouverture : une partition Ă plusieurs voix
Le Festival sâouvrira par une crĂ©ation portĂ©e par Mehdi Nassouli, au croisement de deux patrimoines inscrits Ă lâUNESCO : lâart gnaoua et la danse Intore, incarnĂ©e par la troupe rwandaise i Buhoro.
Deux voix fĂ©minines dâexception, la Marocaine Sara Moullablad et la chanteuse indienne Ganavya, en sont le cĆur battant, aux cĂŽtĂ©s du musicien français Sylvain Barou.
Cette ouverture sâinscrit dans une sĂ©rie de rencontres consacrĂ©es aux patrimoines africains inscrits Ă lâUNESCO, aprĂšs la CĂŽte dâIvoire en 2024 et le SĂ©nĂ©gal en 2025, avec cette annĂ©e le Rwanda Ă lâhonneur.
Une ouverture qui donne le ton : ici, les traditions africaines dialoguent, se réinventent et se déploient.
La rĂ©sidence artistique : au cĆur du processus de crĂ©ation
VĂ©ritable laboratoire, la rĂ©sidence artistique rĂ©unit musiciens gnaoua et artistes internationaux autour dâun temps de recherche commun, fait dâexploration, dâajustements et de construction dâun langage partagĂ©.
Chaque Ă©dition prolonge les prĂ©cĂ©dentes et ouvre de nouveaux horizons. Cette annĂ©e, une crĂ©ation dâexception est portĂ©e par MaĂąlem Hassan Boussou, aux cĂŽtĂ©s de Alexandre Herichon, Mohamed Derouich, Jacques Schwarz-Bart, Cheikh Ndoye, Karim Ziad et Meryem Aassid. Une Ćuvre collective inĂ©dite, prĂ©sentĂ©e pour la premiĂšre fois Ă Essaouira.
Maroc - Ethiopie : une mémoire musicale en résonance
La rencontre entre MaĂąlem Mohamed Montari et Badumeâs Band & Selamnesh ZĂ©mĂ©nĂ© fait dialoguer deux traditions africaines aux histoires distinctes mais aux rĂ©sonances profondes.
Entre rythmes gnaoua et mĂ©lodies Ă©thiopiennes, cette crĂ©ation explore une mĂ©moire partagĂ©e du continent, portĂ©e par lâĂ©coute et la libertĂ© dâinterprĂ©tation.
Gnaoua & gospel : une ferveur partagée
Avec The Harlem Spirit of Gospel by Anthony Morgan et Mehdi Qamoum, deux traditions se rĂ©pondent : mĂȘmes racines, mĂȘme souffle, mĂȘme fonction : rassembler, transmettre, Ă©lever.
Quand les voix du gospel rencontrent les pulsations du guembri, câest une mĂȘme ferveur qui circule.
Brésil - Maroc : rythmes en partage
Carlinhos Brown retrouve Essaouira aux cÎtés de Maùlem Hamid El Kasri pour une création ancrée dans des héritages et des rythmes africains communs.
Deux figures majeures, un langage universel, et une promesse : une rencontre physique, festive, sans filet.
Retrouvailles musicales : Asma Lmnawar, invitée spéciale du concert de Richard Bona
Le grand bassiste Richard Bona et son groupe accueilleront la diva marocaine Asma Lmnawar pour une collaboration trĂšs spĂ©ciale, dans le prolongement dâun dialogue artistique dĂ©jĂ engagĂ©.
Du 25 au 27 juin, Essaouira devient plus que jamais ce lieu unique oĂč les musiques se transforment en se rencontrant et oĂč la crĂ©ation sâĂ©crit, ensemble, conclut le communiquĂ©.
Bouillon
Parution
"Lâamazigh et l'identitĂ© nationale, entre discours politique et consĂ©cration constitutionnelle" est l'intitulĂ© d'un nouvel ouvrage du chercheur Mustapha Antara, paru aux Ă©ditions "Imprimerie El Maarif Al Jadida".
Cet ouvrage de 304 pages, qui sâattarde sur la question identitaire au Maroc Ă travers le prisme de l'amazighitĂ©, retrace l'Ă©volution du discours politique autour de cette composante culturelle et son impact sur la construction constitutionnelle, de la Constitution de 1962 Ă celle de 2011, cette derniĂšre ayant instaurĂ© une nouvelle conception de l'identitĂ© nationale.
A travers ce travail, le chercheur s'attache à répondre à une série de questions centrales portant, essentiellement, sur la mesure dans laquelle la nouvelle conception de l'identité a contribué à assimiler les dynamiques sociétales, ainsi que la maniÚre dont la Constitution a abordé la question identitaire en reconnaissant ses multiples composantes et ses affluents civilisationnels africain, andalou, hébraïque et méditerranéen, aux cÎtés de l'amazigh, de l'arabe et du hassani.
Cette nouvelle parution se décline en quatre chapitres axés sur "L'identité dans le discours amazigh", "La question identitaire dans les mémorandums des acteurs politiques et civils", "L'identité dans les Constitutions marocaines", et "Les mécanismes constitutionnels et institutionnels de protection de l'identité nationale".
A cet égard, l'auteur estime que l'amazigh n'est plus une simple revendication figée, mais est devenu une "dimension dynamique" qui enrichit l'identité nationale. La constitutionnalisation de l'amazigh a constitué un saut qualitatif, consacrant cette langue comme composante authentique de la personnalité marocaine et contribuant au renforcement des valeurs du vivre-ensemble et à la consécration de la pluralité dans le cadre de l'unité, a-t-il soutenu.
Chercheur et professeur invité à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales Aïn Chock relevant de l'Université Hassan II de Casablanca, Mustapha Antara est spécialiste des questions relatives aux droits culturels et linguistiques, ainsi que des thématiques liées à l'identité et à la citoyenneté.
"Lâamazigh et l'identitĂ© nationale, entre discours politique et consĂ©cration constitutionnelle" est l'intitulĂ© d'un nouvel ouvrage du chercheur Mustapha Antara, paru aux Ă©ditions "Imprimerie El Maarif Al Jadida".
Cet ouvrage de 304 pages, qui sâattarde sur la question identitaire au Maroc Ă travers le prisme de l'amazighitĂ©, retrace l'Ă©volution du discours politique autour de cette composante culturelle et son impact sur la construction constitutionnelle, de la Constitution de 1962 Ă celle de 2011, cette derniĂšre ayant instaurĂ© une nouvelle conception de l'identitĂ© nationale.
A travers ce travail, le chercheur s'attache à répondre à une série de questions centrales portant, essentiellement, sur la mesure dans laquelle la nouvelle conception de l'identité a contribué à assimiler les dynamiques sociétales, ainsi que la maniÚre dont la Constitution a abordé la question identitaire en reconnaissant ses multiples composantes et ses affluents civilisationnels africain, andalou, hébraïque et méditerranéen, aux cÎtés de l'amazigh, de l'arabe et du hassani.
Cette nouvelle parution se décline en quatre chapitres axés sur "L'identité dans le discours amazigh", "La question identitaire dans les mémorandums des acteurs politiques et civils", "L'identité dans les Constitutions marocaines", et "Les mécanismes constitutionnels et institutionnels de protection de l'identité nationale".
A cet égard, l'auteur estime que l'amazigh n'est plus une simple revendication figée, mais est devenu une "dimension dynamique" qui enrichit l'identité nationale. La constitutionnalisation de l'amazigh a constitué un saut qualitatif, consacrant cette langue comme composante authentique de la personnalité marocaine et contribuant au renforcement des valeurs du vivre-ensemble et à la consécration de la pluralité dans le cadre de l'unité, a-t-il soutenu.
Chercheur et professeur invité à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales Aïn Chock relevant de l'Université Hassan II de Casablanca, Mustapha Antara est spécialiste des questions relatives aux droits culturels et linguistiques, ainsi que des thématiques liées à l'identité et à la citoyenneté.
