Le Maroc a soulignĂ©, mercredi lors de la COP30 Ă BelĂ©m, lâimportance de lâhĂ©ritage laissĂ© par la COP22 dans la structuration de lâaction climatique mondiale, appelant Ă poursuivre le renforcement du Partenariat de Marrakech comme pierre angulaire de la rĂ©ponse multilatĂ©rale au changement climatique.
«De Marrakech Ă BelĂ©m, le Maroc a dĂ©fendu un modĂšle dâintĂ©gration systĂ©mique des politiques, veillant Ă ce que lâaction climatique ne soit pas considĂ©rĂ©e comme un silo environnemental, mais comme un pilier central de la planification nationale du dĂ©veloppement », a indiquĂ© Bouzekri Razi, directeur du climat et de la diversitĂ© biologique au ministĂšre de la Transition Ă©nergĂ©tique et du DĂ©veloppement durable.
Intervenant lors dâune rencontre de haut niveau sur lâaction climatique mondiale, il a saluĂ© les Champions de haut niveau et les PrĂ©sidences de la COP pour avoir maintenu la dynamique du Partenariat de Marrakech, « un hĂ©ritage qui continue dâinspirer lâambition collective et la coopĂ©ration pratique ».
M. Razi a soulignĂ© que la Contribution dĂ©terminĂ©e au niveau national (CDN) 3.0 reflĂšte cette approche intĂ©grĂ©e, articulant des objectifs climatiques ambitieux en cohĂ©rence avec lâAgenda de lâaction climatique mondiale.
Si cette nouvelle CDN renforce lâambition, a-t-il observĂ©, sa vĂ©ritable innovation rĂ©side dans deux contributions mĂ©thodologiques au processus mondial des CDNs, dĂ©montrant que lâefficacitĂ© Ă©conomique, les retours financiers et les bĂ©nĂ©fices environnementaux et sociaux ne sont pas contradictoires, mais constituent des piliers complĂ©mentaires dâune transformation durable.
La premiĂšre innovation rĂ©side dans lâintroduction dâindicateurs sectoriels de coĂ»ts dâattĂ©nuation (USD/tCOâe rĂ©duite) intĂ©grant les retours sur investissement rĂ©els. La seconde tient au fait que la CDN du Maroc Ă©tablit un lien direct entre les flux financiers et les rĂ©sultats dâadaptation au niveau local.
M. Razi a fait savoir qu'Ă travers ces innovations, la CDN 3.0 du Maroc incarne « lâesprit de solidaritĂ©, de paix et de sĂ©curitĂ© partagĂ©e » qui doit guider la prochaine phase de la gouvernance climatique mondiale, en veillant Ă ce que lâambition et la mise en Ćuvre avancent de pair dans toutes les rĂ©gions, « en particulier dans le Sud global ».
Au-delĂ de lâaction nationale, le Maroc se positionne comme une plateforme de coopĂ©ration SudâSud et triangulaire, facilitant les transferts de technologies, le renforcement des capacitĂ©s et des partenariats de financement permettant aux pays africains de dĂ©velopper des solutions climatiques Ă grande Ă©chelle. Cela reflĂšte, a-t-il ajoutĂ©, la conviction du Royaume que lâambition mondiale doit se traduire par une mise en Ćuvre rĂ©gionale.
A lâhorizon des cinq prochaines annĂ©es de lâAgenda de lâaction climatique mondiale, le Maroc appelle Ă une meilleure cohĂ©rence entre les rĂ©sultats du Bilan mondial et la planification Ă©conomique nationale ; Ă des financements opĂ©rationnels, non gĂ©nĂ©rateurs de dette, pour combler lâĂ©cart de mise en Ćuvre dans les rĂ©gions en dĂ©veloppement ; ainsi quâĂ la reconnaissance du leadership africain dans la promotion de solutions climatiques pragmatiques et ancrĂ©es dans les communautĂ©s.
M. Razi a conclu en affirmant que le Partenariat de Marrakech pour lâaction climatique mondiale demeure «une pierre angulaire de la rĂ©ponse multilatĂ©rale», soulignant quâil a dĂ©montrĂ© que des progrĂšs significatifs sont possibles lorsque les Parties et les acteurs non Ă©tatiques agissent ensemble «dans un esprit de confiance, de transparence et dâobjectif partagé», afin de transformer lâĂ©lan politique en actions mesurables dâici 2030.
LâEvĂ©nement de haut niveau, organisĂ© par les PrĂ©sidences des COP29 et COP30, le SecrĂ©tariat de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et les Champions de haut niveau, constitue lâun des moments phares de la COP30. Il vise Ă rassembler les engagements nouveaux ou renforcĂ©s des acteurs Ă©tatiques et non Ă©tatiques, Ă Ă©valuer les progrĂšs accomplis et Ă tracer une vision pour les cinq prochaines annĂ©es de lâaction climatique mondiale.
«De Marrakech Ă BelĂ©m, le Maroc a dĂ©fendu un modĂšle dâintĂ©gration systĂ©mique des politiques, veillant Ă ce que lâaction climatique ne soit pas considĂ©rĂ©e comme un silo environnemental, mais comme un pilier central de la planification nationale du dĂ©veloppement », a indiquĂ© Bouzekri Razi, directeur du climat et de la diversitĂ© biologique au ministĂšre de la Transition Ă©nergĂ©tique et du DĂ©veloppement durable.
Intervenant lors dâune rencontre de haut niveau sur lâaction climatique mondiale, il a saluĂ© les Champions de haut niveau et les PrĂ©sidences de la COP pour avoir maintenu la dynamique du Partenariat de Marrakech, « un hĂ©ritage qui continue dâinspirer lâambition collective et la coopĂ©ration pratique ».
M. Razi a soulignĂ© que la Contribution dĂ©terminĂ©e au niveau national (CDN) 3.0 reflĂšte cette approche intĂ©grĂ©e, articulant des objectifs climatiques ambitieux en cohĂ©rence avec lâAgenda de lâaction climatique mondiale.
Si cette nouvelle CDN renforce lâambition, a-t-il observĂ©, sa vĂ©ritable innovation rĂ©side dans deux contributions mĂ©thodologiques au processus mondial des CDNs, dĂ©montrant que lâefficacitĂ© Ă©conomique, les retours financiers et les bĂ©nĂ©fices environnementaux et sociaux ne sont pas contradictoires, mais constituent des piliers complĂ©mentaires dâune transformation durable.
La premiĂšre innovation rĂ©side dans lâintroduction dâindicateurs sectoriels de coĂ»ts dâattĂ©nuation (USD/tCOâe rĂ©duite) intĂ©grant les retours sur investissement rĂ©els. La seconde tient au fait que la CDN du Maroc Ă©tablit un lien direct entre les flux financiers et les rĂ©sultats dâadaptation au niveau local.
M. Razi a fait savoir qu'Ă travers ces innovations, la CDN 3.0 du Maroc incarne « lâesprit de solidaritĂ©, de paix et de sĂ©curitĂ© partagĂ©e » qui doit guider la prochaine phase de la gouvernance climatique mondiale, en veillant Ă ce que lâambition et la mise en Ćuvre avancent de pair dans toutes les rĂ©gions, « en particulier dans le Sud global ».
Au-delĂ de lâaction nationale, le Maroc se positionne comme une plateforme de coopĂ©ration SudâSud et triangulaire, facilitant les transferts de technologies, le renforcement des capacitĂ©s et des partenariats de financement permettant aux pays africains de dĂ©velopper des solutions climatiques Ă grande Ă©chelle. Cela reflĂšte, a-t-il ajoutĂ©, la conviction du Royaume que lâambition mondiale doit se traduire par une mise en Ćuvre rĂ©gionale.
A lâhorizon des cinq prochaines annĂ©es de lâAgenda de lâaction climatique mondiale, le Maroc appelle Ă une meilleure cohĂ©rence entre les rĂ©sultats du Bilan mondial et la planification Ă©conomique nationale ; Ă des financements opĂ©rationnels, non gĂ©nĂ©rateurs de dette, pour combler lâĂ©cart de mise en Ćuvre dans les rĂ©gions en dĂ©veloppement ; ainsi quâĂ la reconnaissance du leadership africain dans la promotion de solutions climatiques pragmatiques et ancrĂ©es dans les communautĂ©s.
M. Razi a conclu en affirmant que le Partenariat de Marrakech pour lâaction climatique mondiale demeure «une pierre angulaire de la rĂ©ponse multilatĂ©rale», soulignant quâil a dĂ©montrĂ© que des progrĂšs significatifs sont possibles lorsque les Parties et les acteurs non Ă©tatiques agissent ensemble «dans un esprit de confiance, de transparence et dâobjectif partagé», afin de transformer lâĂ©lan politique en actions mesurables dâici 2030.
LâEvĂ©nement de haut niveau, organisĂ© par les PrĂ©sidences des COP29 et COP30, le SecrĂ©tariat de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et les Champions de haut niveau, constitue lâun des moments phares de la COP30. Il vise Ă rassembler les engagements nouveaux ou renforcĂ©s des acteurs Ă©tatiques et non Ă©tatiques, Ă Ă©valuer les progrĂšs accomplis et Ă tracer une vision pour les cinq prochaines annĂ©es de lâaction climatique mondiale.
