Notizia
19 Jun 2012
4 min di lettura
Joan Baez fait vibrer Bab Al Makina
À 70 ans, Joan Baez impressionne toujours par son énergie et sa voix douce et mélodieuse. Elle a subjugué un public porté tout au long de la soirée de clôture du Festival de Fès des musiques sacrées, par ses mélodies et sa voix qui a fait vibrer aussi bien les cœurs sensibles que les pierres de Bab Al Makina.
Resplendissante, Joan Baez, «Reine de la folk» et figure mythique du mouvement hippie, «Peace and Love», a animé, samedi soir, la scène de Bab Al Makina avec sa grâce, sa voix profonde et ses guitares, a revisité son célèbre répertoire, repris du Dylan et clôturé magnifiquement la 18e édition du Festival de Fès des musiques sacrées du monde. Seule à la guitare au début et par la suite accompagnée d'un percussionniste et d'un multiinstrumentiste qui joue de tout : guitare, mandoline, banjo, piano, basse acoustique, elle a entrainé un public conquis dans les années 60 et 70 et dans la folk, cette musique populaire américaine traditionnelle, devenue au fil des ans un outil de contestation politique. Elle a chanté avec beaucoup d'émotion l'amour, la tolérance et la paix comme elle le fait partout où elle voyage. Elle a subjugué l'assistance par son «God is God» signé Steve Earle, chanson d…
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