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30 Jul 2012
5 min de lecture
«Un appel d’offres sera bientôt lancé pour élire la nouvelle société qui remplacera Veolia»
Conteneurs débordés, odeurs nauséabondes, avenues non balayées… représentent en gros l’image quotidienne à laquelle ont droit les citoyens de Rabat. Ces derniers sont de plus en plus préoccupés par le devenir de leur ville. Madani Abdelmouniim, vice-président de la commune de Rabat, explique les raisons de ce désordre et les actions entreprises par la municipalité pour sauver la mise. Entretien.
LE MATIN : Rabat est la seule ville ayant un statut spécial. La gestion déléguée est gérée aussi bien par le Conseil que par la wilaya. Quel regard portez-vous sur cette situation ? Madani Abdelmouniim:En effet, Rabat est la seule ville ayant un statut spécial. Cela dit, le dossier de gestion délégué des déchets est géré par deux instances à savoir le Conseil de la ville et la wilaya. Cette réglementation n'existe dans aucune autre ville du Royaume. Dans les autres régions, la municipalité remplit cette mission à elle seule. A Rabat, la wilaya dispose d'attributions de nature budgétaires et financières. Ce statut confère donc à la wilaya exclusivement le pouvoir d'infliger des pénalités aux sociétés délégataires en cas de non-respect du cahier des charges signé avec le conseil de la ville.Le conseil est chargé, quant à lui, d'établir les procès-verbaux des infractions à travers ses cont…
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