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12 Jul 2012
3 min de lecture
Assilah, l'allégresse malgré tout
Des balades interminables souvent par bandes entières, de longues heures passées à se prélasser aux abords de la plage et sur les terrasses de la multitude de cafés alignés les uns à côté des autres, tel est le quotidien des Azellachis et les nombreux visiteurs de cette petite ville où il fait bon vivre malgré le peu de distractions et des lieux de culture.Un mode de vie où la simplicité, la bonhomie et surtout une indéfinissable sympathie qui se lit sur les visages. Plus étonnant encore est le fait que cette absence d'animation et cette indigence au niveau des lieux de loisirs et de culture (une seule salle de cinéma qui projette exclusivement des films indiens, une maison de jeunes, point de théâtre) ne semblent pas pour autant atteindre le moral des gens. Comme si l'ennui n'avait pas de prise sur eux.Visiblement, les gens d'ici ont su avec le temps s'adapter à cette spécificité local…
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