Un quart de siĂšcle sâest Ă©coulĂ© sur le Forum Mines-Rabat, et jamais le souffle ne sâest tari. Les Ă©tudiants demeurent aux commandes de cet Ă©vĂ©nement devenu une rĂ©fĂ©rence incontournable. Avec lâaccompagnement attentif de leur directeur Omar Oussouaddi, la 25á” Ă©dition a marquĂ© un tournant, en Ă©largissant le champ des dĂ©bats et en insufflant une nouvelle dimension, faite dâouverture, dâinnovation et de vision partagĂ©e.
Pendant deux jours, le Forum a Ă©tĂ© le lieu de convergence entre savoir-faire et projets dâavenir. Du 16 au 17 avril, experts, entreprises et jeunes ingĂ©nieurs se sont retrouvĂ©s pour une sĂ©rie de confĂ©rences, dâateliers interactifs et de rencontres directes avec des recruteurs. Les stands des grandes industries ont permis aux Ă©tudiants dâĂ©largir leur rĂ©seau et de poser les bases de futures collaborations professionnelles.
Sâexprimant Ă cette occasion, le directeur de lâĂcole Nationale SupĂ©rieure des Mines de Rabat, Omar Oussouaddi, a prĂ©cisĂ© que le thĂšme choisi pour cette Ă©dition reflĂšte Ă la fois l'engagement profond et la conscience accrue de nos jeunes, ainsi que l'implication du Maroc dans ses projets stratĂ©giques. Il a Ă©galement soulignĂ© l'importance de renforcer les liens dâamitiĂ© et de coopĂ©ration avec les pays du Golfe, non seulement sur le plan politique, mais aussi Ă©conomique et culturel.
Préparer une relÚve engagée
La premiÚre rencontre sur les relations Maroc-Pays du Golfe a rassemblé des experts, qui ont exploré les nouvelles dynamiques et perspectives émergentes. Approché par le journal « L'Opinion », Mounir Ferram, directeur général de l'ASMEX, a souligné les complémentarités stratégiques entre le Maroc et les pays du Golfe, précisant que le Maroc, grùce à son expertise, se positionne comme un acteur clé en Afrique, un marché de 1,7 milliard de consommateurs. Il a ensuite mis en évidence le fait que les économies des deux régions peuvent créer une grande valeur mutuelle grùce à l'expertise marocaine et aux investissements des pays du Golfe. « Le débat a couvert des thÚmes tels que la décarbonation, la compétitivité et la création d'emplois, en soulignant l'importance de cette coopération pour le développement économique », ajoute-t-il.
Intervenant sur les nouvelles tendances Ă©conomiques, il a soulignĂ© lâimportance de bĂątir une Ă©conomie propre, fondĂ©e sur les Ă©nergies renouvelables, lâinnovation et les technologies Ă©mergentes telles que lâintelligence artificielle, les bases de donnĂ©es et la data. Selon lui, la transformation Ă©conomique ne peut se faire sans un investissement fort dans le capital humain.
«âŻIl ne peut y avoir de dĂ©veloppement sans lâhumainâŻÂ», a-t-il affirmĂ©, insistant sur la nĂ©cessitĂ© de former une nouvelle gĂ©nĂ©ration capable de sâadapter aux mutations rapides du marchĂ© du travail. Il a rappelĂ© que prĂšs de 30 % des mĂ©tiers de demain ne sont pas encore connus, ce qui impose un systĂšme de formation souple, innovant et tournĂ© vers lâavenir.
Mounir Ferram a Ă©galement mis lâaccent sur lâimportance des soft skills, cette capacitĂ© Ă apprendre, se remettre en question et Ă©voluer en permanence. «âŻIl faut apprendre, dĂ©sapprendre et rĂ©apprendre. Le savoir ne doit jamais ĂȘtre figĂ©, mais toujours dynamiqueâŻÂ», a-t-il conclu, soulignant que la rĂ©ussite de cette transition repose avant tout sur les femmes et les hommes du Maroc.
Le Maroc, acteur clé de la transition énergétique
PrĂ©sent lors de la session de lâaprĂšs-midi, le ministre de lâIndustrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a mis en lumiĂšre les avancĂ©es du Maroc dans plusieurs domaines, malgrĂ© un contexte complexe. Il a mis en Ă©vidence un point clĂ© : « Dans l'industrie des fertilisants, il n'existe actuellement aucune alternative plus compĂ©titive que ce que le Maroc propose. Le monde dĂ©pend des fertilisants marocains pour se nourrir ».
En matiĂšre de transition Ă©nergĂ©tique, Omar Alaoui Mhamdi, DG dâAcwa Power, a affirmĂ© dans une interview accordĂ©e Ă "L'Opinion" que le Maroc bĂ©nĂ©ficie dâune situation gĂ©ographique privilĂ©giĂ©e et de conditions climatiques idĂ©ales pour produire un Ă©lectron vert hautement compĂ©titif. Ce potentiel attire naturellement les investisseurs du Golfe, dont Acwa Power, qui manifestent un intĂ©rĂȘt croissant pour le dĂ©veloppement des Ă©nergies renouvelables et du dessalement dâeau de mer. « Un projet dâhydrogĂšne vert et de ses dĂ©rivĂ©s verra bientĂŽt le jour dans le sud du Maroc, sur un terrain qui nous a Ă©tĂ© rĂ©cemment attribuĂ© », a-t-il prĂ©cisĂ©.
M. Alaoui Mhamdi a Ă©galement insistĂ© sur la nature du partenariat entre le Maroc et les pays du Golfe, le qualifiant de gagnant-gagnant. « LâArabie saoudite, les Ămirats arabes unis, le Qatar ou encore le KoweĂŻt sont des partenaires solides et engagĂ©s. Ensemble, nous pouvons collaborer sur des secteurs clĂ©s comme les Ă©nergies renouvelables et le dessalement », a-t-il affirmĂ©.
Rappelant les besoins croissants en eau du Royaume, il a soulignĂ© que « le Maroc aura besoin dâenviron 1,7 milliard de mĂštres cubes dâeau dâici 2030. Lâobjectif dâAcwa Power est dâaccompagner le Royaume dans ses projets de dessalement tout au long de cette dĂ©cennie ».
Pendant deux jours, le Forum a Ă©tĂ© le lieu de convergence entre savoir-faire et projets dâavenir. Du 16 au 17 avril, experts, entreprises et jeunes ingĂ©nieurs se sont retrouvĂ©s pour une sĂ©rie de confĂ©rences, dâateliers interactifs et de rencontres directes avec des recruteurs. Les stands des grandes industries ont permis aux Ă©tudiants dâĂ©largir leur rĂ©seau et de poser les bases de futures collaborations professionnelles.
Sâexprimant Ă cette occasion, le directeur de lâĂcole Nationale SupĂ©rieure des Mines de Rabat, Omar Oussouaddi, a prĂ©cisĂ© que le thĂšme choisi pour cette Ă©dition reflĂšte Ă la fois l'engagement profond et la conscience accrue de nos jeunes, ainsi que l'implication du Maroc dans ses projets stratĂ©giques. Il a Ă©galement soulignĂ© l'importance de renforcer les liens dâamitiĂ© et de coopĂ©ration avec les pays du Golfe, non seulement sur le plan politique, mais aussi Ă©conomique et culturel.
Préparer une relÚve engagée
La premiÚre rencontre sur les relations Maroc-Pays du Golfe a rassemblé des experts, qui ont exploré les nouvelles dynamiques et perspectives émergentes. Approché par le journal « L'Opinion », Mounir Ferram, directeur général de l'ASMEX, a souligné les complémentarités stratégiques entre le Maroc et les pays du Golfe, précisant que le Maroc, grùce à son expertise, se positionne comme un acteur clé en Afrique, un marché de 1,7 milliard de consommateurs. Il a ensuite mis en évidence le fait que les économies des deux régions peuvent créer une grande valeur mutuelle grùce à l'expertise marocaine et aux investissements des pays du Golfe. « Le débat a couvert des thÚmes tels que la décarbonation, la compétitivité et la création d'emplois, en soulignant l'importance de cette coopération pour le développement économique », ajoute-t-il.
Intervenant sur les nouvelles tendances Ă©conomiques, il a soulignĂ© lâimportance de bĂątir une Ă©conomie propre, fondĂ©e sur les Ă©nergies renouvelables, lâinnovation et les technologies Ă©mergentes telles que lâintelligence artificielle, les bases de donnĂ©es et la data. Selon lui, la transformation Ă©conomique ne peut se faire sans un investissement fort dans le capital humain.
«âŻIl ne peut y avoir de dĂ©veloppement sans lâhumainâŻÂ», a-t-il affirmĂ©, insistant sur la nĂ©cessitĂ© de former une nouvelle gĂ©nĂ©ration capable de sâadapter aux mutations rapides du marchĂ© du travail. Il a rappelĂ© que prĂšs de 30 % des mĂ©tiers de demain ne sont pas encore connus, ce qui impose un systĂšme de formation souple, innovant et tournĂ© vers lâavenir.
Mounir Ferram a Ă©galement mis lâaccent sur lâimportance des soft skills, cette capacitĂ© Ă apprendre, se remettre en question et Ă©voluer en permanence. «âŻIl faut apprendre, dĂ©sapprendre et rĂ©apprendre. Le savoir ne doit jamais ĂȘtre figĂ©, mais toujours dynamiqueâŻÂ», a-t-il conclu, soulignant que la rĂ©ussite de cette transition repose avant tout sur les femmes et les hommes du Maroc.
Le Maroc, acteur clé de la transition énergétique
PrĂ©sent lors de la session de lâaprĂšs-midi, le ministre de lâIndustrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a mis en lumiĂšre les avancĂ©es du Maroc dans plusieurs domaines, malgrĂ© un contexte complexe. Il a mis en Ă©vidence un point clĂ© : « Dans l'industrie des fertilisants, il n'existe actuellement aucune alternative plus compĂ©titive que ce que le Maroc propose. Le monde dĂ©pend des fertilisants marocains pour se nourrir ».
En matiĂšre de transition Ă©nergĂ©tique, Omar Alaoui Mhamdi, DG dâAcwa Power, a affirmĂ© dans une interview accordĂ©e Ă "L'Opinion" que le Maroc bĂ©nĂ©ficie dâune situation gĂ©ographique privilĂ©giĂ©e et de conditions climatiques idĂ©ales pour produire un Ă©lectron vert hautement compĂ©titif. Ce potentiel attire naturellement les investisseurs du Golfe, dont Acwa Power, qui manifestent un intĂ©rĂȘt croissant pour le dĂ©veloppement des Ă©nergies renouvelables et du dessalement dâeau de mer. « Un projet dâhydrogĂšne vert et de ses dĂ©rivĂ©s verra bientĂŽt le jour dans le sud du Maroc, sur un terrain qui nous a Ă©tĂ© rĂ©cemment attribuĂ© », a-t-il prĂ©cisĂ©.
M. Alaoui Mhamdi a Ă©galement insistĂ© sur la nature du partenariat entre le Maroc et les pays du Golfe, le qualifiant de gagnant-gagnant. « LâArabie saoudite, les Ămirats arabes unis, le Qatar ou encore le KoweĂŻt sont des partenaires solides et engagĂ©s. Ensemble, nous pouvons collaborer sur des secteurs clĂ©s comme les Ă©nergies renouvelables et le dessalement », a-t-il affirmĂ©.
Rappelant les besoins croissants en eau du Royaume, il a soulignĂ© que « le Maroc aura besoin dâenviron 1,7 milliard de mĂštres cubes dâeau dâici 2030. Lâobjectif dâAcwa Power est dâaccompagner le Royaume dans ses projets de dessalement tout au long de cette dĂ©cennie ».
Stage et emploi : Sept nouveaux partenaires
Ă lâoccasion du forum, sept conventions de partenariat ont Ă©tĂ© signĂ©es entre lâĂcole Nationale SupĂ©rieure des Mines de Rabat et plusieurs acteurs majeurs, parmi lesquels des entreprises nationales et multinationales, des bureaux d'Ă©tudes ainsi que des laboratoires de renom. Ces accords ont pour ambition de renforcer la qualitĂ© de la formation offerte aux Ă©tudiants, en leur garantissant des opportunitĂ©s de stages dĂšs la premiĂšre annĂ©e et jusquâĂ la fin de leur cursus, tout en ouvrant la voie Ă de futures opportunitĂ©s dâemploi.
Les partenaires signataires incluent notamment lâInstitut de Recherche en Ănergie Solaire et Ănergies Nouvelles (IRESEN), le laboratoire LPEE, Akkodix (spĂ©cialisĂ© dans lâindustrie intelligente), TE Connectivity (leader mondial en connectivitĂ© et capteurs), MADREX (ingĂ©nierie industrielle), le Groupe EM Energie, Capgemini Engineering ainsi que OMCo, entreprise active dans le transport de gaz naturel. Ă travers ces conventions, lâobjectif est de consolider un Ă©cosystĂšme propice Ă lâĂ©mergence de compĂ©tences dâavenir, de rapprocher le monde acadĂ©mique du tissu industriel et dâancrer davantage la formation dans une dynamique dâinnovation et de responsabilitĂ© sociĂ©tale.
Les partenaires signataires incluent notamment lâInstitut de Recherche en Ănergie Solaire et Ănergies Nouvelles (IRESEN), le laboratoire LPEE, Akkodix (spĂ©cialisĂ© dans lâindustrie intelligente), TE Connectivity (leader mondial en connectivitĂ© et capteurs), MADREX (ingĂ©nierie industrielle), le Groupe EM Energie, Capgemini Engineering ainsi que OMCo, entreprise active dans le transport de gaz naturel. Ă travers ces conventions, lâobjectif est de consolider un Ă©cosystĂšme propice Ă lâĂ©mergence de compĂ©tences dâavenir, de rapprocher le monde acadĂ©mique du tissu industriel et dâancrer davantage la formation dans une dynamique dâinnovation et de responsabilitĂ© sociĂ©tale.
