La cĂ©rĂ©monie, Ă la fois solennelle et chaleureuse, a dĂ©roulĂ© des extraits des performances et rĂ©alisations de lâartiste : lâadolescente lucide et troublante de Taxi Driver, lâagent du FBI confrontĂ©e Ă lâhorreur dans Le Silence des agneaux, ou encore la cinĂ©aste attentive aux rĂ©cits intimes et aux trajectoires humaines. Une rĂ©trospective qui a rappelĂ© la place singuliĂšre de Foster dans le 7á” art : une actrice camĂ©lĂ©on, une rĂ©alisatrice exigeante, une voix constante en faveur dâun cinĂ©ma audacieux, humaniste et profondĂ©ment incarnĂ©.
Ă son arrivĂ©e sur le tapis rouge, Jodie Foster a livrĂ© des confidences empreintes de simplicitĂ© et dâenthousiasme. « Câest un grand honneur, câest quelque chose dont jâai rĂȘvĂ© toute ma vie, de venir au Maroc », a-t-elle confiĂ©, Ă©voquant avec sourire ses rĂ©fĂ©rences sportives : « Jây pensais beaucoup⊠surtout avec les footballeurs, qui sont tellement bons chez vous ».
Lâactrice a dĂ©crit le Maroc comme un territoire fantasmĂ© : « un pays de rĂȘve », oĂč se mĂȘlent « lâexotisme, la nourriture merveilleuse, les jardins, le dĂ©sert⊠et la mer ». Cette immersion sensorielle sâest matĂ©rialisĂ©e Ă Marrakech, dont elle retient une couleur emblĂ©matique : « cette sorte dâorange ocre, surtout les murs⊠câest inoubliable ».
InterrogĂ©e sur la possibilitĂ© de tourner un film au Maroc, lâartiste sâest montrĂ©e ouverte, tout en pointant un constat direct : « Bien sĂ»r⊠mais on ne me lâa jamais proposĂ© ». Elle a expliquĂ© avec humour que les productions hollywoodiennes tournĂ©es dans le Royaume â « films de guerre, Star Wars⊠» â ne correspondent pas Ă son registre. Mais elle nâexclut rien : « Il faudra trouver quelque chose de plus marocain⊠ça, jâaimerais ».
LâĂ©vocation de Taxi Driver lâa ramenĂ©e Ă lâun des rĂŽles fondateurs de sa carriĂšre : « Câest un trĂšs grand film de Martin Scorsese, et je suis trĂšs fiĂšre dâĂȘtre incluse dans lâĂąge dâor du cinĂ©ma amĂ©ricain ». Elle tient toutefois Ă rappeler que ce nâĂ©tait pas un dĂ©but, mais une Ă©tape : « Jâai commencĂ© Ă lâĂąge de 3 ans⊠et jâai fait mon premier film avec Scorsese Ă 9 ou 10 ans, Alice nâhabite plus ici. CâĂ©tait plutĂŽt ses dĂ©buts Ă lui ».
Sous les lumiĂšres du Palais des congrĂšs, Foster a saluĂ© une ville « inoubliable » ; Marrakech, en retour, a trouvĂ© en elle une Ă©gĂ©rie inattendue, sincĂšre et profondĂ©ment attachĂ©e Ă lâidĂ©e dâun cinĂ©ma qui traverse le temps, les frontiĂšres et les imaginaires.
Ă son arrivĂ©e sur le tapis rouge, Jodie Foster a livrĂ© des confidences empreintes de simplicitĂ© et dâenthousiasme. « Câest un grand honneur, câest quelque chose dont jâai rĂȘvĂ© toute ma vie, de venir au Maroc », a-t-elle confiĂ©, Ă©voquant avec sourire ses rĂ©fĂ©rences sportives : « Jây pensais beaucoup⊠surtout avec les footballeurs, qui sont tellement bons chez vous ».
Lâactrice a dĂ©crit le Maroc comme un territoire fantasmĂ© : « un pays de rĂȘve », oĂč se mĂȘlent « lâexotisme, la nourriture merveilleuse, les jardins, le dĂ©sert⊠et la mer ». Cette immersion sensorielle sâest matĂ©rialisĂ©e Ă Marrakech, dont elle retient une couleur emblĂ©matique : « cette sorte dâorange ocre, surtout les murs⊠câest inoubliable ».
InterrogĂ©e sur la possibilitĂ© de tourner un film au Maroc, lâartiste sâest montrĂ©e ouverte, tout en pointant un constat direct : « Bien sĂ»r⊠mais on ne me lâa jamais proposĂ© ». Elle a expliquĂ© avec humour que les productions hollywoodiennes tournĂ©es dans le Royaume â « films de guerre, Star Wars⊠» â ne correspondent pas Ă son registre. Mais elle nâexclut rien : « Il faudra trouver quelque chose de plus marocain⊠ça, jâaimerais ».
LâĂ©vocation de Taxi Driver lâa ramenĂ©e Ă lâun des rĂŽles fondateurs de sa carriĂšre : « Câest un trĂšs grand film de Martin Scorsese, et je suis trĂšs fiĂšre dâĂȘtre incluse dans lâĂąge dâor du cinĂ©ma amĂ©ricain ». Elle tient toutefois Ă rappeler que ce nâĂ©tait pas un dĂ©but, mais une Ă©tape : « Jâai commencĂ© Ă lâĂąge de 3 ans⊠et jâai fait mon premier film avec Scorsese Ă 9 ou 10 ans, Alice nâhabite plus ici. CâĂ©tait plutĂŽt ses dĂ©buts Ă lui ».
Sous les lumiĂšres du Palais des congrĂšs, Foster a saluĂ© une ville « inoubliable » ; Marrakech, en retour, a trouvĂ© en elle une Ă©gĂ©rie inattendue, sincĂšre et profondĂ©ment attachĂ©e Ă lâidĂ©e dâun cinĂ©ma qui traverse le temps, les frontiĂšres et les imaginaires.
