Le quotidien arabophone Assabah a rendu son jugement lundi dans une affaire qui est toujours devant la justice. Pour faire dans le sensationnel, il choisit pour son article diffamatoire paru sur sa Une le titre suivant : « Une affaire de falsification qui entraîne l’USFP devant la justice sans que ses dirigeants en soient informés ». Un article qui ne porte pas seulement atteinte au parti, mais aussi au président de l’arrondissement de Sidi Belyout, Kamal Daissaoui.

L’affaire en question soumise depuis une décennie devant la justice concerne un conflit entre les héritiers de Bouchaib Daissaoui dont Kamal et un groupe de personnes qui tentent de s’emparer de leurs biens dans l’ancienne médina, et ce en recourant à la pratique de la falsification.

Al Attihad Al Ichtiraki dispose d’un document délivré par Hassan Malki où il déclare sur l’honneur qu’il a loué son appartement auprès des héritiers de Bouchaib Daissaoui, décédé le 30 avril 2003 et que ces derniers n’ont jamais habité le local en question. Chose qui a été confirmée aussi par l’huissier qui s’était rendu au domicile de Hassan Malki le 20 décembre 2011. Pourtant, la falsification est avérée : Comment peut-on informer un défunt 9 ans après son décès ? Comble de l’absurde !

Le parti n’est intervenu que lorsque certaines personnes se sont présentées sans annonce préalable munies d’un document judiciaire attestant leur achat de l’immeuble en question lors d’une séance d’enchères publiques pour faire évacuer le local du parti, sis à Rue Abou Hamed Al Ghazali, No 11, quartier Verdun.

Pour rappel, ledit document ne constitue pas une preuve suffisante pour procéder à l’expulsion des occupants. Pour ce faire, on doit disposer d’un jugement d’évacuation en bonne et due forme.

Après avoir été informés de la tentative d’évacuation par effraction de celui-ci, des membres du bureau local, du Conseil national et du secrétariat régional du parti se sont redus sur les lieux et ont informé le Bureau politique de cet incident.

L’USFP, rappelle-t-on, détient pourtant des documents attestant l’usage du local en question depuis juin 2003. La tentative du quotidien Assabah d’attaquer l’USFP à travers Kamal Daissaoui, ne fera donc que renforcer la volonté de ses militants de défendre, par tous les moyens légaux, les intérêts légitimes des Casablancais et les principes fondateurs du parti contre ces vils complots. Des sources proches de la famille Daissaoui ont affirmé qu’elles comptent saisir la justice pour faire face à cette campagne de désinformation qui vise et la famille et l’USFP.