Une soirĂ©e artistique cĂ©lĂ©brant la tradition ancestrale de la distillation de la fleur dâoranger (Taqtar Zhar) a Ă©tĂ© organisĂ©e samedi, dans le cadre de la 14Ăšme Ă©dition de "la Zahria de Marrakech" (moussem de la fleur dâoranger), qui se poursuit jusquâau 12 avril courant.
Lors de cet Ă©vĂ©nement culturel et artistique, initiĂ© par lâassociation Al Muniya de Marrakech pour la revivification et la prĂ©servation du patrimoine du Maroc, lâartiste Mohamed Bajedoub, qui Ă©tait accompagnĂ© de lâorchestre "Al-Muniya de Marrakech pour la musique Al-Ala", a sĂ©duit le public en interprĂ©tant des chansons tirĂ©es du rĂ©pertoire riche de la musique andalouse et Tarab Al Ala.
Lâun des moments phares de la soirĂ©e a Ă©tĂ© lâarrivĂ©e solennelle du cortĂšge consacrĂ© Ă la distillation de lâeau de fleur dâoranger. ChargĂ©e de symbolique, cette sĂ©quence a vivement sĂ©duit un public issu dâhorizons divers.
OrganisĂ©e dans un riad, cette soirĂ©e vise Ă faire revivre une tradition ancestrale profondĂ©ment enracinĂ©e dans le patrimoine marocain et sâinscrit dans une dĂ©marche de sensibilisation des jeunes gĂ©nĂ©rations Ă lâimportance de la prĂ©servation des traditions.
En redonnant vie Ă cette tradition dans un cadre intimiste et authentique, loin des formats institutionnels, le riad devient un vĂ©ritable espace de transmission culturelle et dâapprentissage direct.
Cette initiative contribue non seulement Ă la pĂ©rennisation dâun hĂ©ritage prĂ©cieux, mais lui confĂšre Ă©galement une dimension contemporaine, conviviale et profondĂ©ment humaine.
Avec son architecture traditionnelle, son patio arborĂ©, ses fontaines et ses zelliges finement travaillĂ©s, le riad offre un cadre propice Ă la recrĂ©ation dâune atmosphĂšre authentique, rappelant les maisons dâantan oĂč ces pratiques faisaient partie du quotidien.
Intervenant Ă cette occasion, le directeur de la Zahria, Jaafar Kansoussi, a soulignĂ© que la distillation de la fleur dâoranger revĂȘt une forte symbolique pour les habitants de cette ville millĂ©naire, Ă©voquant les valeurs de transmission et de solidaritĂ© profondĂ©ment ancrĂ©es dans la culture marocaine, qui sont mises en lumiĂšre Ă travers ce rituel ancestral.
De son cĂŽtĂ©, le directeur artistique de cette manifestation culturelle, Karim Ait Brik, a mis en relief les efforts dĂ©ployĂ©s par lâassociation Al Muniya, qui ne cesse de militer en faveur de la prĂ©servation de ce patrimoine immatĂ©riel, tout en Ćuvrant Ă sa transmission aux gĂ©nĂ©rations montantes, dans une parfaite harmonie entre le respect de lâauthenticitĂ© et lâouverture Ă la crĂ©ativitĂ©.
"Grùce à ces initiatives, cette tradition continue de vivre, non pas comme un simple héritage du passé, mais comme une pratique vivante et en constante évolution", a-t-il affirmé.
La soirĂ©e a Ă©galement Ă©tĂ© ponctuĂ©e dâhommages rendus Ă des figures ayant marquĂ© leurs domaines respectifs, notamment lâarchitecte Rachid Al Houda et Idriss Souabni, un pionnier de l'art du madih, en reconnaissance de leurs contributions Ă la prĂ©servation et Ă la promotion du patrimoine culturel national.
OrganisĂ©e en partenariat notamment avec le ministĂšre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, le Conseil communal de Marrakech et le Conseil de la rĂ©gion Marrakech-Safi, la 14Ăšme Ă©dition de la Zahria de Marrakech propose un programme dâactivitĂ©s culturelles riche et itinĂ©rant, qui comprend des ateliers de dĂ©monstration du cĂ©rĂ©monial de distillation dans des Ă©tablissements scolaires et des lieux emblĂ©matiques de la ville, tels que Dar Cherifa, les Jardins de la MĂ©dina, la place Jamaa El Fna et le MusĂ©e Farid Belkahia, ainsi que des rencontres littĂ©raires, une confĂ©rence sur la mise en Ćuvre de la nouvelle loi relative Ă la protection du patrimoine au Maroc et des concerts artistiques.
A noter que la "Zahria de Marrakech" est inscrite, depuis 2022, sur les listes de lâOrganisation du monde islamique pour lâĂ©ducation, les sciences et la culture (ICESCO) en tant que patrimoine culturel du monde islamique.
Lors de cet Ă©vĂ©nement culturel et artistique, initiĂ© par lâassociation Al Muniya de Marrakech pour la revivification et la prĂ©servation du patrimoine du Maroc, lâartiste Mohamed Bajedoub, qui Ă©tait accompagnĂ© de lâorchestre "Al-Muniya de Marrakech pour la musique Al-Ala", a sĂ©duit le public en interprĂ©tant des chansons tirĂ©es du rĂ©pertoire riche de la musique andalouse et Tarab Al Ala.
Lâun des moments phares de la soirĂ©e a Ă©tĂ© lâarrivĂ©e solennelle du cortĂšge consacrĂ© Ă la distillation de lâeau de fleur dâoranger. ChargĂ©e de symbolique, cette sĂ©quence a vivement sĂ©duit un public issu dâhorizons divers.
OrganisĂ©e dans un riad, cette soirĂ©e vise Ă faire revivre une tradition ancestrale profondĂ©ment enracinĂ©e dans le patrimoine marocain et sâinscrit dans une dĂ©marche de sensibilisation des jeunes gĂ©nĂ©rations Ă lâimportance de la prĂ©servation des traditions.
En redonnant vie Ă cette tradition dans un cadre intimiste et authentique, loin des formats institutionnels, le riad devient un vĂ©ritable espace de transmission culturelle et dâapprentissage direct.
Cette initiative contribue non seulement Ă la pĂ©rennisation dâun hĂ©ritage prĂ©cieux, mais lui confĂšre Ă©galement une dimension contemporaine, conviviale et profondĂ©ment humaine.
Avec son architecture traditionnelle, son patio arborĂ©, ses fontaines et ses zelliges finement travaillĂ©s, le riad offre un cadre propice Ă la recrĂ©ation dâune atmosphĂšre authentique, rappelant les maisons dâantan oĂč ces pratiques faisaient partie du quotidien.
Intervenant Ă cette occasion, le directeur de la Zahria, Jaafar Kansoussi, a soulignĂ© que la distillation de la fleur dâoranger revĂȘt une forte symbolique pour les habitants de cette ville millĂ©naire, Ă©voquant les valeurs de transmission et de solidaritĂ© profondĂ©ment ancrĂ©es dans la culture marocaine, qui sont mises en lumiĂšre Ă travers ce rituel ancestral.
De son cĂŽtĂ©, le directeur artistique de cette manifestation culturelle, Karim Ait Brik, a mis en relief les efforts dĂ©ployĂ©s par lâassociation Al Muniya, qui ne cesse de militer en faveur de la prĂ©servation de ce patrimoine immatĂ©riel, tout en Ćuvrant Ă sa transmission aux gĂ©nĂ©rations montantes, dans une parfaite harmonie entre le respect de lâauthenticitĂ© et lâouverture Ă la crĂ©ativitĂ©.
"Grùce à ces initiatives, cette tradition continue de vivre, non pas comme un simple héritage du passé, mais comme une pratique vivante et en constante évolution", a-t-il affirmé.
La soirĂ©e a Ă©galement Ă©tĂ© ponctuĂ©e dâhommages rendus Ă des figures ayant marquĂ© leurs domaines respectifs, notamment lâarchitecte Rachid Al Houda et Idriss Souabni, un pionnier de l'art du madih, en reconnaissance de leurs contributions Ă la prĂ©servation et Ă la promotion du patrimoine culturel national.
OrganisĂ©e en partenariat notamment avec le ministĂšre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, le Conseil communal de Marrakech et le Conseil de la rĂ©gion Marrakech-Safi, la 14Ăšme Ă©dition de la Zahria de Marrakech propose un programme dâactivitĂ©s culturelles riche et itinĂ©rant, qui comprend des ateliers de dĂ©monstration du cĂ©rĂ©monial de distillation dans des Ă©tablissements scolaires et des lieux emblĂ©matiques de la ville, tels que Dar Cherifa, les Jardins de la MĂ©dina, la place Jamaa El Fna et le MusĂ©e Farid Belkahia, ainsi que des rencontres littĂ©raires, une confĂ©rence sur la mise en Ćuvre de la nouvelle loi relative Ă la protection du patrimoine au Maroc et des concerts artistiques.
A noter que la "Zahria de Marrakech" est inscrite, depuis 2022, sur les listes de lâOrganisation du monde islamique pour lâĂ©ducation, les sciences et la culture (ICESCO) en tant que patrimoine culturel du monde islamique.
