Une performance artistique mĂȘlant ferveur et virtuositĂ© a captivĂ©, mercredi soir, les fĂ©rus de la musique authentique au Festival de FĂšs de la culture soufie, qui a rendu hommage aux grands maĂźtres de la musique andalouse.
Sous les murailles, illuminĂ©es pour lâoccasion, de la place mythique de Bab Al Makina, haut-lieu de lâhistoire millĂ©naire de la citĂ© idrisside, le public a Ă©tĂ© embarquĂ© dans une immersion dans le temps et les Ă©motions, avec au menu trois rĂ©fĂ©rences de la musique andalouse, chacun reprĂ©sentant un style propre.
Sur scĂšne, Mohamed Briouel, Marouane Hajji et Noureddine Tahiri ont fait revivre, le temps de cette soirĂ©e, un hĂ©ritage musical qui nâa rien perdu de sa magie et qui continue dâinspirer les nouvelles gĂ©nĂ©rations.
Avec rigueur et Ă©motion, chaque note restituait lâauthenticitĂ© dâun art qui transcende les Ăąges, cĂ©lĂ©brait une musique qui sâest Ă©panouie au Maroc, portĂ©e par des gĂ©nĂ©rations de maĂźtres et de disciples.
Aux notes de Mohamed Briouel, lâun des maĂźtres incontestĂ©s de la musique andalouse marocaine, qui dirige lâOrchestre du Conservatoire de FĂšs et incarne la transmission vivante des noubas traditionnelles, rĂ©sonnait la voix de Marouane Hajji, enfant de FĂšs et lâune des plus belles voix du samĂąa soufi marocain.
FormĂ© dĂšs lâenfance auprĂšs de maĂźtres de la mĂ©dina et au Conservatoire, il sâest fait un nom et une place en alliant ferveur spirituelle et exigence musicale. Il incarne lâĂ©lan dâune jeunesse qui fait vivre la tradition tout en lâouvrant au monde.
LaurĂ©at de plusieurs concours, fondateur de la troupe "Ikhwane Al Fane" et invitĂ© sur de grandes scĂšnes internationales, il est aujourdâhui reconnu comme un "ambassadeur de la musique spirituelle".
"Câest un grand honneur pour moi, enfant de la ville, de participer Ă ce festival qui sâest imposĂ© sur la scĂšne des grands festivals aux niveaux national et international, dâautant que cette annĂ©e cet Ă©vĂ©nement coĂŻncide avec la cĂ©lĂ©bration du 44Ăšme anniversaire de lâinscription de la MĂ©dina de FĂšs au patrimoine mondial de lâUNESCO", a dĂ©clarĂ© Marouane Hajji Ă la MAP.
En plein milieu de la scĂšne, entre Marouane Hajji et Mohamed Briouel, la voix mĂ©lodieuse de Nouredine Thahiri, grand chanteur de musique soufie et arabo-andalouse, complĂ©tait ce tableau dâexception, alternant moments dâintensitĂ© et plages de douceur.
Thahiri, qui a appris trĂšs tĂŽt aux cĂŽtĂ©s dâĂ©minents maĂźtres tels que Moulay Larbi Amraoui, Al Attar ou encore Abdellatif Benmansour, est aujourdâhui lâune des rĂ©fĂ©rences de ce genre dans la capitale spirituelle du Royaume.
Le trio, accompagnĂ© dâun orchestre triĂ© sur le volet, a proposĂ© une fusion de deux variantes de la musique andalouse : La musique marocaine dâAl Ala et la musique soufie, qui a ses propres spĂ©cificitĂ©s.
Au fil des poĂšmes et mĂ©lodies, la soirĂ©e a revisitĂ© des pans de ce patrimoine musical qui sâest Ă©tabli en mĂ©moire partagĂ©e et en langage de paix et de beautĂ©. Plus quâun concert, un acte de transmission a Ă©tĂ© posĂ©.
PlacĂ© sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, le Festival de FĂšs de la culture soufie tend, selon lâassociation Ă©ponyme, Ă faire Ă©merger Ă partir de FĂšs une Ăąme poĂ©tique et civilisationnelle, oĂč le patrimoine immatĂ©riel devient la matrice vivante dâune transformation sociale, culturelle et spirituelle.
Cet Ă©vĂ©nement culturel, qui se dĂ©roule du 18 au 25 octobre, sous le signe "Vivre poĂ©tiquement - Art et spiritualitĂ©", rend hommage au patrimoine spirituel marocain Ă travers ses Turuq, "vĂ©ritables Ă©coles de lâĂąme et creusets du lien social".
Le menu de cette Ă©dition prĂ©voit Ă©galement des soirĂ©es poĂ©tiques et rencontres intellectuelles abordant les liens entre la culture soufie et les enjeux du monde contemporain, tels que lâĂ©cologie, la paix intĂ©rieure et la coexistence.
Sous les murailles, illuminĂ©es pour lâoccasion, de la place mythique de Bab Al Makina, haut-lieu de lâhistoire millĂ©naire de la citĂ© idrisside, le public a Ă©tĂ© embarquĂ© dans une immersion dans le temps et les Ă©motions, avec au menu trois rĂ©fĂ©rences de la musique andalouse, chacun reprĂ©sentant un style propre.
Sur scĂšne, Mohamed Briouel, Marouane Hajji et Noureddine Tahiri ont fait revivre, le temps de cette soirĂ©e, un hĂ©ritage musical qui nâa rien perdu de sa magie et qui continue dâinspirer les nouvelles gĂ©nĂ©rations.
Avec rigueur et Ă©motion, chaque note restituait lâauthenticitĂ© dâun art qui transcende les Ăąges, cĂ©lĂ©brait une musique qui sâest Ă©panouie au Maroc, portĂ©e par des gĂ©nĂ©rations de maĂźtres et de disciples.
Aux notes de Mohamed Briouel, lâun des maĂźtres incontestĂ©s de la musique andalouse marocaine, qui dirige lâOrchestre du Conservatoire de FĂšs et incarne la transmission vivante des noubas traditionnelles, rĂ©sonnait la voix de Marouane Hajji, enfant de FĂšs et lâune des plus belles voix du samĂąa soufi marocain.
FormĂ© dĂšs lâenfance auprĂšs de maĂźtres de la mĂ©dina et au Conservatoire, il sâest fait un nom et une place en alliant ferveur spirituelle et exigence musicale. Il incarne lâĂ©lan dâune jeunesse qui fait vivre la tradition tout en lâouvrant au monde.
LaurĂ©at de plusieurs concours, fondateur de la troupe "Ikhwane Al Fane" et invitĂ© sur de grandes scĂšnes internationales, il est aujourdâhui reconnu comme un "ambassadeur de la musique spirituelle".
"Câest un grand honneur pour moi, enfant de la ville, de participer Ă ce festival qui sâest imposĂ© sur la scĂšne des grands festivals aux niveaux national et international, dâautant que cette annĂ©e cet Ă©vĂ©nement coĂŻncide avec la cĂ©lĂ©bration du 44Ăšme anniversaire de lâinscription de la MĂ©dina de FĂšs au patrimoine mondial de lâUNESCO", a dĂ©clarĂ© Marouane Hajji Ă la MAP.
En plein milieu de la scĂšne, entre Marouane Hajji et Mohamed Briouel, la voix mĂ©lodieuse de Nouredine Thahiri, grand chanteur de musique soufie et arabo-andalouse, complĂ©tait ce tableau dâexception, alternant moments dâintensitĂ© et plages de douceur.
Thahiri, qui a appris trĂšs tĂŽt aux cĂŽtĂ©s dâĂ©minents maĂźtres tels que Moulay Larbi Amraoui, Al Attar ou encore Abdellatif Benmansour, est aujourdâhui lâune des rĂ©fĂ©rences de ce genre dans la capitale spirituelle du Royaume.
Le trio, accompagnĂ© dâun orchestre triĂ© sur le volet, a proposĂ© une fusion de deux variantes de la musique andalouse : La musique marocaine dâAl Ala et la musique soufie, qui a ses propres spĂ©cificitĂ©s.
Au fil des poĂšmes et mĂ©lodies, la soirĂ©e a revisitĂ© des pans de ce patrimoine musical qui sâest Ă©tabli en mĂ©moire partagĂ©e et en langage de paix et de beautĂ©. Plus quâun concert, un acte de transmission a Ă©tĂ© posĂ©.
PlacĂ© sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, le Festival de FĂšs de la culture soufie tend, selon lâassociation Ă©ponyme, Ă faire Ă©merger Ă partir de FĂšs une Ăąme poĂ©tique et civilisationnelle, oĂč le patrimoine immatĂ©riel devient la matrice vivante dâune transformation sociale, culturelle et spirituelle.
Cet Ă©vĂ©nement culturel, qui se dĂ©roule du 18 au 25 octobre, sous le signe "Vivre poĂ©tiquement - Art et spiritualitĂ©", rend hommage au patrimoine spirituel marocain Ă travers ses Turuq, "vĂ©ritables Ă©coles de lâĂąme et creusets du lien social".
Le menu de cette Ă©dition prĂ©voit Ă©galement des soirĂ©es poĂ©tiques et rencontres intellectuelles abordant les liens entre la culture soufie et les enjeux du monde contemporain, tels que lâĂ©cologie, la paix intĂ©rieure et la coexistence.
