Pour faire face aux températures record de l'été, les Fassis affluent vers les piscines et les complexes touristiques privés situés en périphérie de la capitale spirituelle.
Dans l'un de ces complexes, nichĂ© au cĆur de la forĂȘt dâAĂŻn Chkef, les rires des enfants rĂ©sonnaient, de par un jour dâaoĂ»t, Ă travers les allĂ©es ombragĂ©es de cet espace forestier unique. Certains dĂ©valent les toboggans avec excitation, dâautres profitent dâun moment de baignade avec leurs parents, sous la surveillance attentive des maĂźtres-nageurs.
A lâombre des arbres, des familles savourent la quiĂ©tude des lieux, pendant que dâautres se retrouvent autour de boissons fraĂźches en terrasse, bercĂ©es par une ambiance musicale et conviviale.
Par sa verdure et la douceur de son climat, la forĂȘt pĂ©riurbaine dâAĂŻn Chkef demeure un refuge prisĂ© par les habitants de FĂšs et des environs. Au fil des journĂ©es estivales, le site dâAĂŻn Chkef attire aussi bien les habitants de la ville que les MRE de passage, dĂ©sireux dâoffrir Ă leurs enfants une expĂ©rience de vacances loin des Ă©crans et des espaces confinĂ©s. Le mĂ©lange des gĂ©nĂ©rations crĂ©e une ambiance chaleureuse oĂč jeunes et moins jeunes partagent la mĂȘme passion pour lâeau et la nature.
Dans une déclaration à la MAP, Hakim Ibn Sellam, responsable de ce complexe a souligné que la période estivale constitue une occasion pour renforcer et améliorer en permanence les services et les équipements offerts, afin de garantir aux visiteurs un cadre agréable et sécurisé leur permettant de profiter pleinement de leur séjour.
Il a ajoutĂ© que lâobjectif est dâaccueillir les estivants en leur offrant des vacances de qualitĂ© avec une large gamme dâactivitĂ©s ludiques et de divertissement.
«Je viens chaque été dans ce complexe en famille. Mes enfants aiment ce lieu pour les nombreuses activités proposées et son ambiance agréable», a confié à la MAP Mohamed, un Marocain résidant en France.
Imane, une fillette habituĂ©e du site exprime, elle aussi, sa joie de passer quelques moments en famille dans ce complexe. «Jâadore cet endroit et je mâamuse beaucoup», a-t-elle dit.
A une quinzaine de kilomĂštres de FĂšs, la piscine de Sidi Harazem attire, elle aussi, de nombreux visiteurs. Dans une atmosphĂšre familiale et dĂ©contractĂ©e, les touristes viennent profiter de la fraĂźcheur de ses bassins et de lâombre de ses jardins.
«Jâai choisi Sidi Harazem pour mâĂ©loigner du brouhaha des villes et des plages bondĂ©es. Le climat sec me fait du bien et lâeau de la source est excellente pour la santĂ©, elle a mĂȘme des vertus thĂ©rapeutiques», se rĂ©jouit Ahmed, un TangĂ©rois venu en famille pour passer quelques jours dans cette localitĂ©, rĂ©putĂ©e pour son eau de source.
Dans les allĂ©es attenantes, les visiteurs sâattablent aux cafĂ©s ombragĂ©s, dĂ©gustent des tajines et profitent dâun cadre propice au ressourcement.
Avec ses ruelles calmes et son atmosphÚre apaisante, Sidi Harazem offre une parenthÚse de sérénité. Certains visiteurs prolongent leur séjour dans les petites auberges locales, profitant de soirées douces animées par la brise estivale, loin du tumulte des grandes villes.
Par Mehdi Nouri (MAP)
Dans l'un de ces complexes, nichĂ© au cĆur de la forĂȘt dâAĂŻn Chkef, les rires des enfants rĂ©sonnaient, de par un jour dâaoĂ»t, Ă travers les allĂ©es ombragĂ©es de cet espace forestier unique. Certains dĂ©valent les toboggans avec excitation, dâautres profitent dâun moment de baignade avec leurs parents, sous la surveillance attentive des maĂźtres-nageurs.
A lâombre des arbres, des familles savourent la quiĂ©tude des lieux, pendant que dâautres se retrouvent autour de boissons fraĂźches en terrasse, bercĂ©es par une ambiance musicale et conviviale.
Par sa verdure et la douceur de son climat, la forĂȘt pĂ©riurbaine dâAĂŻn Chkef demeure un refuge prisĂ© par les habitants de FĂšs et des environs. Au fil des journĂ©es estivales, le site dâAĂŻn Chkef attire aussi bien les habitants de la ville que les MRE de passage, dĂ©sireux dâoffrir Ă leurs enfants une expĂ©rience de vacances loin des Ă©crans et des espaces confinĂ©s. Le mĂ©lange des gĂ©nĂ©rations crĂ©e une ambiance chaleureuse oĂč jeunes et moins jeunes partagent la mĂȘme passion pour lâeau et la nature.
Dans une déclaration à la MAP, Hakim Ibn Sellam, responsable de ce complexe a souligné que la période estivale constitue une occasion pour renforcer et améliorer en permanence les services et les équipements offerts, afin de garantir aux visiteurs un cadre agréable et sécurisé leur permettant de profiter pleinement de leur séjour.
Il a ajoutĂ© que lâobjectif est dâaccueillir les estivants en leur offrant des vacances de qualitĂ© avec une large gamme dâactivitĂ©s ludiques et de divertissement.
«Je viens chaque été dans ce complexe en famille. Mes enfants aiment ce lieu pour les nombreuses activités proposées et son ambiance agréable», a confié à la MAP Mohamed, un Marocain résidant en France.
Imane, une fillette habituĂ©e du site exprime, elle aussi, sa joie de passer quelques moments en famille dans ce complexe. «Jâadore cet endroit et je mâamuse beaucoup», a-t-elle dit.
A une quinzaine de kilomĂštres de FĂšs, la piscine de Sidi Harazem attire, elle aussi, de nombreux visiteurs. Dans une atmosphĂšre familiale et dĂ©contractĂ©e, les touristes viennent profiter de la fraĂźcheur de ses bassins et de lâombre de ses jardins.
«Jâai choisi Sidi Harazem pour mâĂ©loigner du brouhaha des villes et des plages bondĂ©es. Le climat sec me fait du bien et lâeau de la source est excellente pour la santĂ©, elle a mĂȘme des vertus thĂ©rapeutiques», se rĂ©jouit Ahmed, un TangĂ©rois venu en famille pour passer quelques jours dans cette localitĂ©, rĂ©putĂ©e pour son eau de source.
Dans les allĂ©es attenantes, les visiteurs sâattablent aux cafĂ©s ombragĂ©s, dĂ©gustent des tajines et profitent dâun cadre propice au ressourcement.
Avec ses ruelles calmes et son atmosphÚre apaisante, Sidi Harazem offre une parenthÚse de sérénité. Certains visiteurs prolongent leur séjour dans les petites auberges locales, profitant de soirées douces animées par la brise estivale, loin du tumulte des grandes villes.
Par Mehdi Nouri (MAP)
