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18 Jun 2012
2 min de lecture
Lumineuse fusion «Gnaoui-jazz» à la clôture
La 17e édition du Jazz au Chellah a baissé le rideau dimanche, avec l'art et la manière, en donnant à apprécier aux mélomanes une rencontre mêlant les authentiques sonorités gnaouies aux mélodies impressionnistes françaises, agrémentés d'une série d'improvisations lumineuses.
La rencontre entre les deux stars confirmées de la scène jazz européenne Jean Marie-Machado, Andy Sheppard et le Mâallem Hamid Kasri, accompagné de quatre musiciens Gnaouis, a fait vibrer les remparts du site historique du Chellah, tout en enchantant les aficionados venus en masse assister à la clôture de l'événement «Jazz» de la capitale. Pianiste et compositeur français qui a passé son enfance au Maroc, Jean Marie-Machado a fait des études en musique classique avant de s'initier en autodidacte à la pop et au jazz. Aux côtés de l'émouvant saxophoniste britannique Andy Sheppard, improvisateur doué d'un grand sens mélodique, ils portent un regard «Jazz» sur des mélodies classiques françaises impressionnistes composées par Fauré, Ravel et Poulenc. Hamid Kasri s'érige, de son côté, en véritable ambassadeur de la musique Gnaoua. Il fédère avec sa voix de soliste les musiques Gnaoua du nor…
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