Actualités
27 Jan 2014
2 min de lecture
Charivari Ă Guelmim
Il y a quelques jours, certains sites électroniques locaux ont publié une photo-montage accompagnée d'un commentaire accusant le conseil municipal de Guelmim de vouloir imposer la culture amazighe, en construisant des arcs aux portes de la ville dont l'architecture représenterait des caractères tifinagh, prouvant l'appartenance berbère de cette ville, considérée comme la porte du désert. Ces publications ont été dénoncées par le conseil provincial qui, dans un communiqué dont Libé a reçu copie, met en garde contre de tels agissements qui visent la division des composantes de la ville de Guelmim. Ces habitants, précise le communiqué, riches de leurs composantes hassanie et berbère, cohabitent harmonieusement depuis la nuit des temps, sans considération d'appartenance ethnique et faisant de la diversité de ces composantes une richesse mise à profit sur les plans culturel et socioéconomiqu…
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