Lâexploitation du chantier naval de Casablanca, le plus grand dâAfrique, attise les convoitises des gĂ©ants mondiaux de la construction navale. Depuis le lancement, le 9 avril, de lâappel Ă concurrence par lâAgence Nationale des Ports (ANP), plusieurs candidats, dĂ©clarĂ©s ou en embuscade, se positionnent pour dĂ©crocher ce contrat de trente ans.
Parmi les prĂ©tendants figure le numĂ©ro un mondial du secteur, le sud-corĂ©en Hyundai Heavy Industries, talonnĂ© par le groupe français Naval Group, spĂ©cialisĂ© dans lâindustrie de dĂ©fense.
La condition exigĂ©e par lâAgence, Ă savoir justifier dâune expĂ©rience dâau moins dix ans dans la gestion dâune infrastructure comparable, Ă©carte de fait les entreprises marocaines. Ces derniĂšres se sont organisĂ©es en consortiums. Deux dâentre-elles se dĂ©tachent : Somagec, en alliance avec le constructeur turc Kuzey Star Shipyard, et New Shipyard World, qui rĂ©unit le gĂ©ant espagnol Marina Meridional et le marocain Radi Holding.
Parmi les prĂ©tendants figure le numĂ©ro un mondial du secteur, le sud-corĂ©en Hyundai Heavy Industries, talonnĂ© par le groupe français Naval Group, spĂ©cialisĂ© dans lâindustrie de dĂ©fense.
La condition exigĂ©e par lâAgence, Ă savoir justifier dâune expĂ©rience dâau moins dix ans dans la gestion dâune infrastructure comparable, Ă©carte de fait les entreprises marocaines. Ces derniĂšres se sont organisĂ©es en consortiums. Deux dâentre-elles se dĂ©tachent : Somagec, en alliance avec le constructeur turc Kuzey Star Shipyard, et New Shipyard World, qui rĂ©unit le gĂ©ant espagnol Marina Meridional et le marocain Radi Holding.
Trouvez l'intégralité de l'article dans notre édition du Mercredi 21 Mai 2025, disponible en kiosque.
