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Faits & Chiffres

Informations pratiques
03 Dec 2013

Faits & Chiffres

GĂ©ographie & DĂ©mographie 

  • Superficie : 710 000 km2
  • Population : 33,7 millions d'habitants (juillet 2007)
  • Croissance dĂ©mographique : + 1,52%
  • EspĂ©rance de vie : 71,22 ans
  • Taux d'alphabĂ©tisation : 52% (UNICEF)

Économie

  • PIB : 75,1 milliards US$
  • PIB par habitant : 2416 US$
  • Part des principaux secteurs d'activitĂ©s dans  le PIB : primaire : 11,8% ; secondaire : 25,3% ;  services : 69,9% (y compris Administration)
  • Taux de croissance : 5,8%
  • Taux de chĂ´mage : 9,8%
  • Taux d'inflation : 2,1%
  • Principaux clients : France (27,9%), Espagne (20,8%), Royaume-Uni (6,1%) Italie (5,4%),
  • Principaux fournisseurs : France (15,8%),  Espagne (10,04%), Italie (6,4%), Etats - Unis (6,1%)
  • Exportations : 32 milliards US$
  • Importations : 40 milliards US$
  • Transferts des MRE : 6 Mds US$ (2007) ; 5,8 Mds US$ en (2008)
  • Recettes voyages : -3,5% en 2008 par rapport Ă  2007
  • Balance des paiements : 15,7 Mds US$ en 2007 ; 19,2 Mds US$ en 2008 (*) Statistiques 2007 et estimations 2008 (**)

Population

  • La population marocaine est en grande partie concentrĂ©e dans les rĂ©gions cĂ´tières  et les plaines du nord. Elle est caractĂ©risĂ©e par sa jeunesse qui reprĂ©sente les deux tiers ayant moins de 30 ans. La croissance dĂ©mographique est maĂ®trisĂ©e mais reste Ă©levĂ©e.
  • L'exode rural, qui a d'abord concernĂ© les grandes mĂ©tropoles (Casablanca, Rabat -SalĂ©, Agadir, Marrakech.), se fait maintenant  Ă©galement au bĂ©nĂ©fice des villes de moyenne importance (Fès, Meknès, Tanger, KĂ©nitra.).

ÉmigrationEnviron trois millions de Marocains vivent  Ă  l'Ă©tranger - ils ont Ă©migrĂ© juste après la Seconde Guerre mondiale -, dont 80% sont rĂ©partis sur le continent europĂ©en : France, Espagne, Italie, Belgique, Pays Bas et Allemagne.

Couverture socialeParallèlement Ă  un ambitieux programme social, le gouvernement s'est mobilisĂ© en  faveur de l'emploi et de la formation, mettant en place de manière progressive, un système  de couverture mĂ©dicale obligatoire de base pour l'ensemble de la population.

Croissance

  • Depuis le dĂ©but du nouveau règne, le Maroc enregistre une reprise de la croissance, mais celle-ci demeure fragile face au dĂ©fi dĂ©mographique. Pour 2008 elle fut de l'ordre de 5,8% après une annĂ©e 2007 marquĂ©e par un taux de 2,7%,dĂ» Ă  un dĂ©ficit pluviomĂ©trique important.
  • L'activitĂ© non agricole affiche, quant Ă  elle,un taux de croissance proche de 4,5%. Celuici est notamment soutenu par la bonne santĂ© du BTP et des secteurs industriel et tertiaire (tĂ©lĂ©communications et tourisme).

ChômageSelon le Haut-commissariat au plan, le taux de chômage au Maroc aurait marqué une augmentation de 4,2% au 2ème trimestre 2010, atteignant 8,2% contre 8% l'année écoulée à la même période.Même si le chômage touche 12,7% de la population des villes et 3,3% du milieu rural, 140.000 emplois ont vu le jour au 2ème trimestre 2010 selon le HCP.A cette date, 11.628.000 personnes âgées de 15 ans et plus sont considérées actives au Maroc, soit une augmentation de 1,6% comparée à la même période de l'année dernière, alors que la moyenne d'activité est passée de 50,6% au 2ème trimestre 2009, à 50,5% à la même date en 2010.Le taux de chômage qui est passé sous la barre de 10% en 2006 s'est maintenu en 2007 à 9,8%, le problème crucial restant le chômage des jeunes urbains (21,6%).

InflationL'inflation a Ă©tĂ© maĂ®trisĂ©e, passant d'environ 10% au dĂ©but des annĂ©es 1990 Ă  1% en 2005 mais elle s'est accĂ©lĂ©rĂ©e en 2006 (3,3%) sous l'effet combinĂ© d'une réévaluation de la TVA  sur certains produits; l'indexation partielle  des prix des carburants; l'augmentation  de certains services et la hausse de la  consommation tirĂ©e par l'augmentation des crĂ©dits.

DirhamDepuis longtemps le Maroc conduit une  politique du dirham fort afin de maĂ®triser l'inflation. La monnaie nationale est indexĂ©e sur un panier de devises oĂą l'euro prĂ©domine  Ă  80%. Depuis la dĂ©valuation de 2001, le dirham s'est dĂ©prĂ©ciĂ© de 10,6% face Ă  l'euro et s'est apprĂ©ciĂ© de 32,5% face au dollar. Cette  tendance semble s'ĂŞtre poursuivie en 2008.

Balance des paiementsLe solde courant est restĂ© excĂ©dentaire en  2007 grâce Ă  la hausse continue des transferts  des Marocains rĂ©sidant Ă  l'Ă©tranger (environ 6 Mds US$) et des recettes touristiques  (environ 6,1 Mds US$). LĂ©ger recul en 2008.

NotationIl est Ă  signaler, enfin, que grâce Ă  la consolidation des Ă©quilibres macroĂ©conomiques, la notation du Maroc par les agences financières internationales a progressĂ©. Depuis 2006, le Royaume occupe le mĂŞme  rang que la Tunisie et l'AlgĂ©rie (catĂ©gorie 3),  ce qui l'aide dans l'attrait des investissements directs Ă©trangers (IDE).

DéficitLe déficit budgétaire est en baisse (3,1%) et la dette publique marocaine rapportée u PIB confirme sa tendance baissière en 2007 (63,5% à la fin du premier semestre 2007 contre 66,3% en 2006).

Politique extérieureLa politique étrangère se déploie sur trois fronts : la marocanité du Sahara et l'ancrage du Royaume à l'Union européenne, auxquels s'ajoute une attention particulière pour des relations avec les grandes puissances et certains pays frères du Golfe.

Sahara marocainLe 11 avril 2007, le Maroc a prĂ©sentĂ© au SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral des Nations unies une  proposition de plan d'autonomie pour le  Sahara marocain destinĂ©e Ă  servir de base de nĂ©gociations avec le Front Polisario. Dans sa rĂ©solution 1754 du 30 avril 2007, le Conseil de SĂ©curitĂ© s'est fĂ©licitĂ© des efforts  «sĂ©rieux et crĂ©dibles faits par le Maroc pour aller de l'avant vers un règlement» et a demandĂ© l'ouverture de nĂ©gociations de «bonne foi sans prĂ©conditions».  Quatre sessions de nĂ©gociations se sont tenues depuis, en prĂ©sence de l'AlgĂ©rie et  de la Mauritanie. En avril 2009, le Conseil de SĂ©curitĂ© a renouvelĂ© le mandat de la MINURSO pour une nouvelle pĂ©riode de 12 mois.