La centrale solaire est de nouveau opĂ©rationnelle, a indiquĂ© un communiquĂ© de Masen. Des interventions techniques ciblĂ©es ont Ă©tĂ© engagĂ©es, accompagnĂ©es dâopĂ©rations de contrĂŽle renforcĂ©es, pour assurer la remise en service de lâinstallation, prĂ©cise la mĂȘme source.
Lâensemble du processus a Ă©tĂ© conduit dans le respect strict des exigences de sĂ»retĂ© et de sĂ©curitĂ©. Lâobjectif Ă©tait dâassurer des conditions de redĂ©marrage parfaitement maĂźtrisĂ©es, afin de garantir un fonctionnement optimal de la centrale.
Mise en service en 2018, Noor Ouarzazate III repose sur une technologie de concentration solaire. Elle capte lâĂ©nergie du soleil Ă lâaide de miroirs hĂ©liostats, qui dirigent la lumiĂšre vers une tour centrale. La chaleur est ensuite stockĂ©e dans des sels fondus, chauffĂ©s jusquâĂ 565°C, permettant Ă la centrale de produire de lâĂ©lectricitĂ© mĂȘme aprĂšs le coucher du soleil.
Ă lâoccasion de cette remise en service, la ministre de la Transition ĂnergĂ©tique et du DĂ©veloppement Durable, Leila Benali, a saluĂ© lâimportance du complexe Noor Ouarzazate. Selon elle, ce projet, dotĂ© dâune capacitĂ© globale de 580 MW, a permis au Maroc de renforcer sa position sur la scĂšne internationale dans le secteur des Ă©nergies renouvelables.
Le complexe Noor combine diffĂ©rentes technologies solaires et de stockage, offrant ainsi une flexibilitĂ© importante. Il a Ă©galement permis au Royaume dâacquĂ©rir une solide expertise dans la conception, lâexploitation et la maintenance de cette nouvelle gĂ©nĂ©ration de projets Ă©nergĂ©tiques, tout en apprenant Ă mieux gĂ©rer les risques technologiques, financiers et opĂ©rationnels qui y sont liĂ©s.
Cette expérience, a souligné la ministre, représente un atout précieux. Elle est désormais mise à profit dans la planification des futurs projets, afin de maßtriser la facture énergétique des citoyens et de soutenir la compétitivité du tissu économique marocain.
Dans une perspective de fiabilisation Ă long terme, un second rĂ©servoir, conçu avec des amĂ©liorations, est actuellement en cours de construction. Ce nouveau rĂ©servoir viendra complĂ©ter lâinfrastructure existante et renforcer la rĂ©silience de lâexploitation, conclut le communiquĂ© de Masen.
Lâensemble du processus a Ă©tĂ© conduit dans le respect strict des exigences de sĂ»retĂ© et de sĂ©curitĂ©. Lâobjectif Ă©tait dâassurer des conditions de redĂ©marrage parfaitement maĂźtrisĂ©es, afin de garantir un fonctionnement optimal de la centrale.
Mise en service en 2018, Noor Ouarzazate III repose sur une technologie de concentration solaire. Elle capte lâĂ©nergie du soleil Ă lâaide de miroirs hĂ©liostats, qui dirigent la lumiĂšre vers une tour centrale. La chaleur est ensuite stockĂ©e dans des sels fondus, chauffĂ©s jusquâĂ 565°C, permettant Ă la centrale de produire de lâĂ©lectricitĂ© mĂȘme aprĂšs le coucher du soleil.
Ă lâoccasion de cette remise en service, la ministre de la Transition ĂnergĂ©tique et du DĂ©veloppement Durable, Leila Benali, a saluĂ© lâimportance du complexe Noor Ouarzazate. Selon elle, ce projet, dotĂ© dâune capacitĂ© globale de 580 MW, a permis au Maroc de renforcer sa position sur la scĂšne internationale dans le secteur des Ă©nergies renouvelables.
Le complexe Noor combine diffĂ©rentes technologies solaires et de stockage, offrant ainsi une flexibilitĂ© importante. Il a Ă©galement permis au Royaume dâacquĂ©rir une solide expertise dans la conception, lâexploitation et la maintenance de cette nouvelle gĂ©nĂ©ration de projets Ă©nergĂ©tiques, tout en apprenant Ă mieux gĂ©rer les risques technologiques, financiers et opĂ©rationnels qui y sont liĂ©s.
Cette expérience, a souligné la ministre, représente un atout précieux. Elle est désormais mise à profit dans la planification des futurs projets, afin de maßtriser la facture énergétique des citoyens et de soutenir la compétitivité du tissu économique marocain.
Dans une perspective de fiabilisation Ă long terme, un second rĂ©servoir, conçu avec des amĂ©liorations, est actuellement en cours de construction. Ce nouveau rĂ©servoir viendra complĂ©ter lâinfrastructure existante et renforcer la rĂ©silience de lâexploitation, conclut le communiquĂ© de Masen.
