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Über die PrĂ€fektur Rabat

Rabat (auf Arabisch: Ű§Ù„Ű±ŰšŰ§Ű·) ist eine PrĂ€fektur in der marokkanischen Region Rabat-SalĂ©-KĂ©nitra (auf Arabisch: Ű§Ù„Ű±ŰšŰ§Ű· - ŰłÙ„Ű§ - Ű§Ù„Ù‚Ù†ÙŠŰ·Ű±Ű©).

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Nachrichten 16 Apr 2025 12 Min. Lesezeit

Rétro-Verso : Plongée dans les années Fac du Roi Hassan II

Rétro-Verso : Plongée dans les années Fac du Roi Hassan II
À Bordeaux, une dĂ©lĂ©gation franco-marocaine a rĂ©cemment ravivĂ© les liens sĂ©culaires entre « l’UniversitĂ© des Rois » et le Royaume du Maroc. Ce surnom prend tout son sens lorsqu’on se rappelle que Feu Sa MajestĂ© le Roi Hassan II y a poursuivi ses Ă©tudes de droit, obtenant en 1952 un diplĂŽme des hautes Ă©tudes de droit civil Ă  la facultĂ© de Bordeaux . Écho d’un passĂ© toujours vivant.
Rétro-Verso : Plongée dans les années Fac du Roi Hassan II
C’est une visite empreinte de symboles et de mĂ©moire qui s’est rĂ©cemment dĂ©roulĂ©e Ă  l’UniversitĂ© de droit de Bordeaux. Une dĂ©lĂ©gation composĂ©e de juristes français et marocains, d’hommes d’affaires et d’anciens de cette prestigieuse institution, a foulĂ© les pavĂ©s de l’UniversitĂ© qui, selon les mots du juriste Jean du Bois de Gaudusson, est celle des rois et des intellectuels de haute voltige, mais aussi le fief des causes nobles.
 
Ce lien historique fut solennellement cĂ©lĂ©brĂ© en 1963, lorsque Hassan II, en visite officielle Ă  Bordeaux, reçut le brevet de docteur honoris causa de l'universitĂ©, oĂč il a en effet obtenu le diplĂŽme des hautes Ă©tudes de droit civil. Lors de cette cĂ©rĂ©monie, il Ă©voqua avec Ă©motion ses souvenirs d’étudiant, soulignant son attachement profond Ă  la culture juridique française.
 
Au-delĂ  du geste diplomatique, cette visite s’inscrit dans une tradition ancienne et vivace : celle des visites de juristes, d’intellectuels et d’anciens Ă©tudiants, nostalgiques et fervents dĂ©fenseurs du rĂŽle central qu’a toujours jouĂ© l’UniversitĂ© de Bordeaux dans le rapprochement diplomatique entre les deux contrĂ©es : le Royaume et l'Hexagone.
 
Parmi les membres de la dĂ©lĂ©gation, Me Hubert Seillan, prĂ©sident de la Fondation France-Maroc pour la Paix et le DĂ©veloppement durable, a rappelĂ© que cette institution a toujours incarnĂ© un rĂŽle charniĂšre dans les droits humains et le droit international, accueillant dans ses amphithéùtres avocats, juges, magistrats et hommes d’État qui connaissent trĂšs bien cette cause noble qu’est la marocanitĂ© du Sahara.
 
Ce moment de retrouvailles acadĂ©miques fut aussi une occasion de rendre hommage Ă  Jean de Gaudusson, professeur Ă©mĂ©rite, ancien prĂ©sident de l’UniversitĂ© Bordeaux-IV de 1996 Ă  2001 et ancien prĂ©sident de l’Agence universitaire de la Francophonie de 2001 Ă  2005. Ami indĂ©fectible du Maroc, il a ƓuvrĂ© toute sa carriĂšre Ă  promouvoir les valeurs humanistes de la francophonie, le dialogue Nord-Sud, et l’amitiĂ© franco-marocaine. Il n’a d’ailleurs pas hĂ©sitĂ© Ă  qualifier le Royaume de «rare exemple de pays traditionnaliste ayant su embrasser avec luciditĂ© et courage les valeurs de rapprochement portĂ©es par la francophonie». Humble et ne parlant de sa personne que lorsque l’on insiste pour qu’il le fasse, il nous avoue qu’il a tout de mĂȘme Ă©tĂ© fier d’avoir croisĂ© le chemin de personnalitĂ©s emblĂ©matiques telles que Boutros Boutros-Ghali, LĂ©opold SĂ©dar Senghor, Abdou Diouf ou encore Amin Maalouf. Des rencontres, dit-il, qui ont nourri sa conviction profonde : celle que «le dialogue entre les cultures n’est pas une posture, mais une mission».

Aujourd’hui conseiller Ă  la mairie de Sorges, aprĂšs en avoir Ă©tĂ© le maire, Jean du Bois de Gaudusson poursuit, avec la mĂȘme passion, son engagement au service des valeurs de transmission et de dialogue. C'est, d'ailleurs, avec Ă©motion qu'il a confiĂ© Ă  «L'Opinion» que Feu Hassan II avait pleinement Ă©pousĂ© l’esprit et les idĂ©aux portĂ©s par l’UniversitĂ© de Bordeaux, mettant ce savoir au service de Son pays et de Son peuple. «C’était un Roi emblĂ©matique, pour qui la diplomatie Ă©tait une seconde nature», dit-il, rappelant combien «cette grande figure Royale avait su conjuguer tradition et modernitĂ©, Ă©rudition et vision stratĂ©gique».
 
La visite de la dĂ©lĂ©gation, dont M. Hassan Idrissi Sentissi a fait partie, fut Ă©galement l’occasion d’évoquer une page mĂ©connue mais fondatrice de l’Histoire commune : la scolaritĂ© de Feu Hassan II Ă  Bordeaux. Le futur Souverain, alors Prince hĂ©ritier, y poursuit ses Ă©tudes supĂ©rieures dans les annĂ©es 1950. Il frĂ©quente la FacultĂ© de droit de Bordeaux oĂč Il se distingue par Son sĂ©rieux, Sa prestance et Son intĂ©rĂȘt prononcĂ© pour les disciplines juridiques et politiques. La lĂ©gende veut que les Bordelais, frappĂ©s par la courtoisie et la vivacitĂ© du jeune Prince, l’appelaient dĂ©jĂ  «Sa Majesté». Ce sĂ©jour d’études, bien que discret, a profondĂ©ment marquĂ© Sa vision de l’État et du droit, renforçant Son attachement aux valeurs d’équilibre, de diplomatie et de souverainetĂ©. C’est dans cette mĂȘme UniversitĂ© que Feu Mohammed V, aurait Ă©galement entretenu des liens privilĂ©giĂ©s, consolidant ainsi une tradition dynastique de frĂ©quentation intellectuelle de la France savante.
 
Selon Me Seillan, la dĂ©lĂ©gation marocaine qui a rĂ©cemment rendu visite Ă  cette UniversitĂ© et a Ă©tĂ© reçue avec les honneurs par le doyen n’a fait que perpĂ©tuer une tradition : celle des visites diplomatiques amicales franco-marocaines qui ravive le souvenir de l’UniversitĂ© des Rois marocains. Une UniversitĂ© qui n’est pas seulement un Ă©tablissement d’enseignement supĂ©rieur, mais un haut lieu de mĂ©moire partagĂ©e entre deux nations liĂ©es par la langue, le droit, l’Histoire et une certaine idĂ©e de la dignitĂ© humaine.
 
Dans une Ă©poque parfois marquĂ©e par l’amnĂ©sie des liens profonds, l’UniversitĂ© de Bordeaux se dresse comme un tĂ©moin vivant d’un compagnonnage d’exception, entre deux rives unies par le droit, la culture et une vision partagĂ©e de l’humanitĂ©.
 
 

Trois questions Ă  Jean du Bois de Gaudusson, fervent dĂ©fenseur de l’amitiĂ© franco-marocaine : «Ce que Hassan II avait compris, c’est que le savoir est une puissance tranquille»
Rétro-Verso : Plongée dans les années Fac du Roi Hassan II
  •  Monsieur de Gaudusson, on vous cite souvent comme l’un des tĂ©moins privilĂ©giĂ©s du compagnonnage universitaire entre la France et le Maroc. Qu’est-ce qui, selon vous, distingue ce lien de ceux que la France entretient avec d’autres pays francophones ?
 
-    Le lien avec le Maroc est d’une nature particuliĂšre. Il s’agit d’une rĂ©sonance profonde entre deux systĂšmes juridiques, deux traditions intellectuelles qui se comprennent. Le Maroc n’a jamais Ă©tĂ© un Ă©lĂšve passif de la francophonie. Il en a, bien au contraire, Ă©tĂ© un acteur souverain. C’est un Ă©change de fond, nourri par des siĂšcles d’Histoire partagĂ©e, d’ambiguĂŻtĂ©s parfois, mais aussi d’une belle estime mutuelle.
 
  • Vous avez Ă©voquĂ© dans un autre contexte le caractĂšre "emblĂ©matique" de Feu Hassan II. Au-delĂ  des Ă©tudes bordelaises de Moulay Hassan, alors Prince hĂ©ritier, que retenez-vous de Sa maniĂšre d’incarner, en tant que Souverain, le pouvoir Ă  travers le prisme du savoir ?
 
- Ce que le dĂ©funt Hassan II avait compris, c’est que le savoir est une puissance tranquille. Il savait manier le langage juridique avec une finesse qui impressionnait les plus pointilleux des juristes français. Il n’était pas simplement cultivĂ© mais structurĂ© intellectuellement et avait une capacitĂ© Ă  penser l’État avec rigueur, tout en gardant une sensibilitĂ© aux traditions culturelles marocaines. Cette tension fĂ©conde entre tradition et modernitĂ©, Il l’a incarnĂ©e sans jamais verser dans l’imitation. Sa vision de l’élĂ©gance diplomatique Ă©tait souveraine et Son amour pour la francophonie, qu’Il a vĂ©cue et fait vivre, Ă©tait immense.
 
  • «L’élĂ©gance diplomatique»  Qu’entendez-vous par lĂ  ?
  - Le Maroc pratique une diplomatie qui n’est jamais bruyante, mais toujours constante, car elle repose sur la fidĂ©litĂ© Ă  certaines lignes de force, relayĂ©e par la francophonie et nos valeurs humanistes communes. L’UniversitĂ© de Bordeaux a Ă©tĂ© l’un des laboratoires discrets de cette Ă©cole de pensĂ©e


Droit et savoir : Les origines d’un rĂšgne Ă©clairĂ©
Rétro-Verso : Plongée dans les années Fac du Roi Hassan II
DĂšs Son plus jeune Ăąge, Sa MajestĂ© le Roi Mohammed VI a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’une Ă©ducation rigoureuse et prestigieuse, en parfaite adĂ©quation avec la tradition Royale marocaine. À l’ñge de quatre ans, Il entame Sa scolaritĂ© au sein du CollĂšge Royal de Rabat, un Ă©tablissement d’élite destinĂ© Ă  prĂ©parer les princes aux plus hautes responsabilitĂ©s. Le 28 juin 1973, alors ĂągĂ© de neuf ans, le Prince HĂ©ritier obtient Son certificat d’études primaires. Il poursuit ensuite Ses Ă©tudes secondaires au mĂȘme collĂšge, y dĂ©crochant en 1981 Son baccalaurĂ©at marocain.
 
En 1985, Il obtient une licence en droit Ă  la FacultĂ© des sciences juridiques, Ă©conomiques et sociales de Rabat. Son mĂ©moire, consacrĂ© Ă  «L’Union arabo-africaine et la stratĂ©gie du Royaume du Maroc en matiĂšre de relations internationales», rĂ©vĂšle dĂ©jĂ  un engagement profond envers l’Afrique et le monde arabe, ainsi qu’une vision lucide des enjeux gĂ©opolitiques.
 
Sa MajestĂ© continue d’enrichir Son savoir par l’obtention, en 1987, d’un premier Certificat d’études supĂ©rieures en sciences politiques, avec mention. L’annĂ©e suivante, en juillet 1988, Il rĂ©ussit, Ă©galement avec mention, les examens du DiplĂŽme d’études approfondies (DEA) en droit public.
 
AnimĂ© par le souci constant de renforcer le dialogue et la coopĂ©ration internationale, Son Auguste PĂšre, Feu Hassan II, dĂ©cide de Lui confier un stage Ă  Bruxelles, en novembre 1988, auprĂšs de M. Jacques Delors, alors prĂ©sident de la Commission EuropĂ©enne. Cette expĂ©rience, au cƓur des institutions europĂ©ennes, renforce la vocation de Sa MajestĂ© Ă  Ɠuvrer pour un dialogue Ă©quilibrĂ© entre le Nord et le Sud.
 
La dimension internationale de Son engagement est illustrĂ©e dĂšs l’enfance : le 6 avril 1974, Ă  l’ñge de dix ans, Il reprĂ©sente Son Auguste PĂšre aux obsĂšques du prĂ©sident Georges Pompidou, marquant ainsi le dĂ©but d’une longue et fructueuse relation d’amitiĂ© avec la RĂ©publique française.
 
En octobre 1993, Sa MajestĂ© soutient Ă  l’UniversitĂ© de Nice Sophia-Antipolis une thĂšse de doctorat en droit, couronnĂ©e de la mention «trĂšs honorable». Celle-ci porte sur «La CoopĂ©ration entre la CommunautĂ© Ă©conomique europĂ©enne et l’Union du Maghreb arabe», thĂšme rĂ©vĂ©lateur de Sa vision progressiste d’un espace euro-mĂ©diterranĂ©en solidaire et harmonieux.
 
Sa MajestĂ© le Roi Mohammed VI n’a eu de cesse, au fil des annĂ©es, de dĂ©montrer Son attachement aux idĂ©aux de la francophonie, de la paix, et du respect mutuel entre les peuples.
L’ensemble de ce parcours tĂ©moigne de la profonde culture de Sa MajestĂ©, de Son attachement indĂ©fectible aux valeurs universelles, et de Sa volontĂ© de bĂątir des ponts entre les civilisations, en particulier entre l’Europe et l’Afrique, entre la France et le Maroc, unis par une amitiĂ© sĂ©culaire que le Souverain n’a cessĂ© de promouvoir avec constance, noblesse et vision.

​RĂ©trospective : Aux sources du savoir du Prince hĂ©ritier Moulay Hassan
Rétro-Verso : Plongée dans les années Fac du Roi Hassan II
Son Altesse Royale le Prince HĂ©ritier Moulay Hassan reçut, dans l’enceinte prestigieuse et empreinte de solennitĂ© du Palais Royal de FĂšs, les premiers enseignements de la noble science coranique. Ces prĂ©cieuses leçons lui furent dispensĂ©es par des Ă©rudits de renom, Ă  l’image du respectĂ© professeur Moulay Tayeb Alaoui, dans un cadre propice Ă  l’élĂ©vation spirituelle et Ă  l’ancrage des valeurs de piĂ©tĂ© et de rigueur morale propres Ă  la dynastie alaouite.
 
C’est ensuite au CollĂšge Royal de Rabat, institution d’élite rĂ©servĂ©e Ă  la formation des membres de la Famille Royale et des plus hauts cadres du Royaume, que Son Altesse poursuivit Sa scolaritĂ© avec assiduitĂ© et sens du devoir. Il y obtint brillamment Son baccalaurĂ©at en 1948, preuve de Son sĂ©rieux et de Son engagement dans la voie de la connaissance, sous le regard attentif de Son Auguste PĂšre, Feu Mohammed V.
 
PortĂ© par cette exigence d’excellence et animĂ© d’une volontĂ© ferme de servir Son pays avec compĂ©tence et luciditĂ©, le Prince Moulay Hassan poursuivit ses Ă©tudes universitaires Ă  Rabat, au sein du Centre des Hautes Études marocaines, institution rattachĂ©e Ă  la FacultĂ© de Bordeaux. Il y obtint Sa licence en droit en 1951, avant d’approfondir Ses connaissances et de dĂ©crocher, dĂšs l’annĂ©e suivante, le diplĂŽme des hautes Ă©tudes de droit civil de la FacultĂ© de Bordeaux en 1952. Il Ă©tait alors engagĂ© dans un cursus de doctorat Ă  la FacultĂ© de droit de Bordeaux lorsque, en aoĂ»t 1953, survint l’épreuve de l’exil, imposĂ©e Ă  la Famille Royale, et qui se prolongea jusqu’en novembre 1955.
 
Plus tard, aprĂšs Son accession au TrĂŽne en tant que Souverain du Royaume du Maroc, Feu Hassan II reçut, en date du 25 juin 1963, les insignes de docteur honoris causa de l’UniversitĂ© de Bordeaux. Ce titre honorifique lui fut remis par le doyen Lajugie en hommage Ă  Son parcours acadĂ©mique, Ă  Sa stature intellectuelle, et Ă  la profondeur de Son engagement au service du savoir et du rayonnement du Royaume.

​Fiche signalĂ©tique : Une institution pas comme les autres

La FacultĂ© de droit de Bordeaux est l’une des plus anciennes institutions juridiques de France. Elle fait partie de l’UniversitĂ© de Bordeaux, dont les origines remontent au XVĂšme siĂšcle. L’UniversitĂ© a Ă©tĂ© fondĂ©e en 1441 par une bulle du pape EugĂšne IV, Ă  l’initiative de l’archevĂȘque Pey Berland et avec l’appui du roi Charles VII. À l’époque, elle comprenait quatre FacultĂ©s : arts, mĂ©decine, thĂ©ologie et droit canonique.
 
La FacultĂ© de droit en tant que telle connaĂźt un vĂ©ritable essor Ă  partir du XIXĂšme siĂšcle. AprĂšs les bouleversements de la RĂ©volution française, l’UniversitĂ© avait Ă©tĂ© supprimĂ©e, puis progressivement rĂ©organisĂ©e sous NapolĂ©on. La FacultĂ© de droit de Bordeaux renaĂźt dans ce contexte en 1806. Elle devient rapidement un pĂŽle reconnu pour la formation des juristes, des administrateurs et des magistrats.
 
Tout au long du XIXĂšme et du XXĂšme siĂšcle, elle acquiert une solide rĂ©putation Ă  l’échelle nationale et internationale. Elle attire de nombreux Ă©tudiants, y compris Ă©trangers, et voit passer dans ses rangs plusieurs personnalitĂ©s marquantes. L’un de ses doyens les plus cĂ©lĂšbres fut le professeur Fernand Lajugie, qui a eu l’honneur de remettre le titre de docteur honoris causa Ă  Feu Hassan II, alors Roi du Maroc, en 1963.
 
Aujourd’hui, la FacultĂ© de droit de Bordeaux est intĂ©grĂ©e Ă  l’UniversitĂ© de Bordeaux, rĂ©novĂ©e dans le cadre de la rĂ©forme universitaire française. Elle propose une large gamme de formations en droit public, droit privĂ©, sciences politiques, relations internationales, et s’appuie sur plusieurs laboratoires de recherche rĂ©putĂ©s. Elle reste une rĂ©fĂ©rence dans le paysage universitaire français, tant par la qualitĂ© de son enseignement que par son hĂ©ritage intellectuel.

Dieser Artikel wird als Auszug wiedergegeben. Die vollstĂ€ndige Fassung veröffentlicht das ursprĂŒngliche Medium.

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