Ce nâest ni une erreur, ni un malentendu. Câest un acte volontaire, prĂ©mĂ©ditĂ©, signĂ© par un rĂ©gime qui confond sport et rĂšglement de comptes.
Ce comportement nâa rien de spontanĂ©. Il procĂšde dâune doctrine bien connue Ă Alger : provoquer partout, tout le temps, dĂšs que le Maroc est en jeu. Quand la diplomatie est inexistante, quand lâĂ©conomie est exsangue, quand la lĂ©gitimitĂ© politique fait dĂ©faut, il ne reste plus que lâincident, la gesticulation et la provocation symbolique. MĂȘme un Ă©vĂ©nement sportif continental nâĂ©chappe pas Ă cette fuite en avant.
La tentative, aussitĂŽt corrigĂ©e par la direction de lâhĂŽtel, nâen demeure pas moins grave. Elle rĂ©vĂšle une dĂ©lĂ©gation encadrĂ©e non par des responsables sportifs, mais par des rĂ©flexes sĂ©curitaires. La prĂ©sence dâĂ©lĂ©ments issus â directement ou indirectement â des cercles du pouvoir militaro-sĂ©curitaire confirme que, pour le rĂ©gime algĂ©rien, le football nâest jamais du football. Il est un outil de propagande, de nuisance et de projection de frustrations internes.
Incapable dâaccepter le succĂšs du Maroc, son rayonnement africain, sa stabilitĂ© institutionnelle et la reconnaissance internationale que consacre lâorganisation de la CAN 2025, le rĂ©gime algĂ©rien tente de parasiter lâĂ©vĂ©nement par des provocations de bas Ă©tage. Saboter symboliquement, salir lâatmosphĂšre, crĂ©er du bruit : telle est la seule stratĂ©gie dâun pouvoir qui ne produit plus rien, ni vision, ni projet, ni avenir.
Le contraste est cruel. Dâun cĂŽtĂ©, un rĂ©gime enfermĂ© dans lâobsession marocaine, vivant dans la rancĆur et la crispation permanente. De lâautre, un Royaume du Maroc serein, prĂ©parĂ©, confiant, qui avance sans trembler et sans rĂ©pondre Ă lâinvective. Le Maroc nâa pas besoin de polĂ©miques pour exister. Il organise, il accueille, il rĂ©ussit. Et il arrive Ă convaincre les milliers dâAlgĂ©riens qui le dĂ©couvrent Ă la faveur de la CAN 2025. Des AlgĂ©riens qui sâindignent de ce comportement qui dĂ©shonore lâAlgĂ©rie et les AlgĂ©riens.
Il faut le dire sans dĂ©tour : ce qui sâest produit Ă Rabat nâest ni un incident isolĂ© ni une maladresse protocolaire. Câest lâexpression brute dâun comportement de voyous, soigneusement orchestrĂ© par un pouvoir militaire qui a fait de la provocation, de lâhostilitĂ© et du sabotage symbolique sa mĂ©thode de gouvernement. DerriĂšre cette dĂ©lĂ©gation prĂ©tendument sportive, ce sont les rĂ©flexes dâun rĂ©gime de caserne qui sâexpriment, incapable de se hisser au niveau des Ătats, condamnĂ© Ă exporter sa mĂ©diocritĂ© politique partout oĂč il passe.
Cette logique de nuisance rĂ©gionale est devenue la seule politique Ă©trangĂšre dâun rĂ©gime sans lĂ©gitimitĂ© populaire, sans projet et sans horizon. Quand on ne sait ni construire, ni rassembler, ni convaincre, on provoque. Quand on ne peut pas rivaliser par le succĂšs, on tente dâexister par lâincident. Le geste commis Ă Rabat nâest donc pas un dĂ©tail : il reflĂšte fidĂšlement la nature rĂ©elle du rĂ©gime algĂ©rien â un pouvoir qui ne survit que par lâhostilitĂ©, qui confond sport et guerre psychologique, diplomatie et intimidation de voyous.
Face Ă cela, le Maroc nâa rien Ă prouver. La CAN 2025 se dĂ©roulera, elle rĂ©ussira, et elle consacrera une fois encore un Royaume stable, structurĂ© et respectĂ©. Le rĂ©gime algĂ©rien, lui, continuera sans doute Ă multiplier les provocations stĂ©riles. Mais lâhistoire est implacable : les Ătats bĂątissent, les voyous sabotent. Et seuls les premiers laissent une trace durable.
*Journaliste-écrivain algérien
Ce comportement nâa rien de spontanĂ©. Il procĂšde dâune doctrine bien connue Ă Alger : provoquer partout, tout le temps, dĂšs que le Maroc est en jeu. Quand la diplomatie est inexistante, quand lâĂ©conomie est exsangue, quand la lĂ©gitimitĂ© politique fait dĂ©faut, il ne reste plus que lâincident, la gesticulation et la provocation symbolique. MĂȘme un Ă©vĂ©nement sportif continental nâĂ©chappe pas Ă cette fuite en avant.
La tentative, aussitĂŽt corrigĂ©e par la direction de lâhĂŽtel, nâen demeure pas moins grave. Elle rĂ©vĂšle une dĂ©lĂ©gation encadrĂ©e non par des responsables sportifs, mais par des rĂ©flexes sĂ©curitaires. La prĂ©sence dâĂ©lĂ©ments issus â directement ou indirectement â des cercles du pouvoir militaro-sĂ©curitaire confirme que, pour le rĂ©gime algĂ©rien, le football nâest jamais du football. Il est un outil de propagande, de nuisance et de projection de frustrations internes.
Incapable dâaccepter le succĂšs du Maroc, son rayonnement africain, sa stabilitĂ© institutionnelle et la reconnaissance internationale que consacre lâorganisation de la CAN 2025, le rĂ©gime algĂ©rien tente de parasiter lâĂ©vĂ©nement par des provocations de bas Ă©tage. Saboter symboliquement, salir lâatmosphĂšre, crĂ©er du bruit : telle est la seule stratĂ©gie dâun pouvoir qui ne produit plus rien, ni vision, ni projet, ni avenir.
Le contraste est cruel. Dâun cĂŽtĂ©, un rĂ©gime enfermĂ© dans lâobsession marocaine, vivant dans la rancĆur et la crispation permanente. De lâautre, un Royaume du Maroc serein, prĂ©parĂ©, confiant, qui avance sans trembler et sans rĂ©pondre Ă lâinvective. Le Maroc nâa pas besoin de polĂ©miques pour exister. Il organise, il accueille, il rĂ©ussit. Et il arrive Ă convaincre les milliers dâAlgĂ©riens qui le dĂ©couvrent Ă la faveur de la CAN 2025. Des AlgĂ©riens qui sâindignent de ce comportement qui dĂ©shonore lâAlgĂ©rie et les AlgĂ©riens.
Il faut le dire sans dĂ©tour : ce qui sâest produit Ă Rabat nâest ni un incident isolĂ© ni une maladresse protocolaire. Câest lâexpression brute dâun comportement de voyous, soigneusement orchestrĂ© par un pouvoir militaire qui a fait de la provocation, de lâhostilitĂ© et du sabotage symbolique sa mĂ©thode de gouvernement. DerriĂšre cette dĂ©lĂ©gation prĂ©tendument sportive, ce sont les rĂ©flexes dâun rĂ©gime de caserne qui sâexpriment, incapable de se hisser au niveau des Ătats, condamnĂ© Ă exporter sa mĂ©diocritĂ© politique partout oĂč il passe.
Cette logique de nuisance rĂ©gionale est devenue la seule politique Ă©trangĂšre dâun rĂ©gime sans lĂ©gitimitĂ© populaire, sans projet et sans horizon. Quand on ne sait ni construire, ni rassembler, ni convaincre, on provoque. Quand on ne peut pas rivaliser par le succĂšs, on tente dâexister par lâincident. Le geste commis Ă Rabat nâest donc pas un dĂ©tail : il reflĂšte fidĂšlement la nature rĂ©elle du rĂ©gime algĂ©rien â un pouvoir qui ne survit que par lâhostilitĂ©, qui confond sport et guerre psychologique, diplomatie et intimidation de voyous.
Face Ă cela, le Maroc nâa rien Ă prouver. La CAN 2025 se dĂ©roulera, elle rĂ©ussira, et elle consacrera une fois encore un Royaume stable, structurĂ© et respectĂ©. Le rĂ©gime algĂ©rien, lui, continuera sans doute Ă multiplier les provocations stĂ©riles. Mais lâhistoire est implacable : les Ătats bĂątissent, les voyous sabotent. Et seuls les premiers laissent une trace durable.
*Journaliste-écrivain algérien
