"Projet du Code de procĂ©dure pĂ©nale : une lecture croisĂ©e pour une lĂ©gislation qui garantit lâĂ©galitĂ© des droits et la justice sociale" est le thĂšme dâune table ronde, organisĂ©e dimanche Ă Rabat, par la Fondation Connectingroup International, en partenariat avec la Fondation Friedrich Naumann pour la libertĂ©-Maroc.
Cette rencontre, Ă laquelle ont pris part des militantes du mouvement fĂ©minin marocain, des diplomates et des experts, intervient dans le cadre de lâaccompagnement des grandes questions sociĂ©tales et de lâencadrement du dĂ©bat autour de celles-ci selon une approche participative ouverte Ă toutes les sensibilitĂ©s. Elle vise aussi Ă approfondir le dĂ©bat sur le projet du Code de procĂ©dure pĂ©nale, soumis actuellement Ă lâinstitution lĂ©gislative.
Lors de cette table ronde, les participants ont souligné que ce projet doit refléter un véritable engagement à consacrer les principes garantis par la Constitution, notamment la protection des droits et des libertés.
Ils ont Ă©galement appelĂ© Ă lâadoption dâune approche participative pour ce qui est de lâĂ©laboration des amendements, avec une implication des instances civiles et politiques concernĂ©es, y compris les organisations de dĂ©fense des droits humains, afin de garantir une dynamique inclusive rĂ©pondant aux attentes.
Les intervenants ont plaidĂ©, dans ce sens, pour l'ouverture d'un dĂ©bat national ouvert Ă toutes les composantes de la sociĂ©tĂ©, en vue de dĂ©velopper des mĂ©canismes de rĂ©forme Ă mĂȘme de consolider lâEtat de droit et de renforcer la confiance dans le systĂšme judiciaire marocain.
A cette occasion, la prĂ©sidente de la Fondation ConnectinGroup International, Nouzha Bouchareb, a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© dâadopter une approche fondĂ©e sur le genre dans cette rĂ©forme, considĂ©rant ce chantier comme essentiel pour garantir les conditions dâun procĂšs Ă©quitable.
Elle a aussi mis en avant lâimportance de cette table ronde dans lâenrichissement du dĂ©bat public, ajoutant que cette initiative vise Ă identifier les lacunes en matiĂšre dâintĂ©gration du genre et Ă proposer des recommandations concrĂštes pour garantir une justice pĂ©nale inclusive, Ă©quitable et conforme aux engagements internationaux du Maroc.
Pour sa part, Sebastian Vagt, directeur de la Fondation Friedrich Naumann pour la libertĂ©-Maroc, a soulignĂ© que cette rencontre sâinscrit dans le cadre des rĂ©flexions en cours sur la refonte de loi sur la procĂ©dure pĂ©nale.
Il a, dans ce sens, appelé à mieux encadrer la protection des femmes contre toute forme de violences.
De son cÎté, le bùtonnier des avocats de Rabat, Aziz Rouibah, a relevé que cette analyse croisée entre le Code pénal en vigueur et le projet de réforme est nécessaire pour évaluer la conformité du texte avec les conventions internationales ratifiées par le Maroc et les principes constitutionnels.
Cette rencontre, a-t-il poursuivi, va conférer une dimension particuliÚre au débat national en cours et permettra de développer une analyse éclairée des enjeux soulevés par cette réforme.
Cette rencontre, Ă laquelle ont pris part des militantes du mouvement fĂ©minin marocain, des diplomates et des experts, intervient dans le cadre de lâaccompagnement des grandes questions sociĂ©tales et de lâencadrement du dĂ©bat autour de celles-ci selon une approche participative ouverte Ă toutes les sensibilitĂ©s. Elle vise aussi Ă approfondir le dĂ©bat sur le projet du Code de procĂ©dure pĂ©nale, soumis actuellement Ă lâinstitution lĂ©gislative.
Lors de cette table ronde, les participants ont souligné que ce projet doit refléter un véritable engagement à consacrer les principes garantis par la Constitution, notamment la protection des droits et des libertés.
Ils ont Ă©galement appelĂ© Ă lâadoption dâune approche participative pour ce qui est de lâĂ©laboration des amendements, avec une implication des instances civiles et politiques concernĂ©es, y compris les organisations de dĂ©fense des droits humains, afin de garantir une dynamique inclusive rĂ©pondant aux attentes.
Les intervenants ont plaidĂ©, dans ce sens, pour l'ouverture d'un dĂ©bat national ouvert Ă toutes les composantes de la sociĂ©tĂ©, en vue de dĂ©velopper des mĂ©canismes de rĂ©forme Ă mĂȘme de consolider lâEtat de droit et de renforcer la confiance dans le systĂšme judiciaire marocain.
A cette occasion, la prĂ©sidente de la Fondation ConnectinGroup International, Nouzha Bouchareb, a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© dâadopter une approche fondĂ©e sur le genre dans cette rĂ©forme, considĂ©rant ce chantier comme essentiel pour garantir les conditions dâun procĂšs Ă©quitable.
Elle a aussi mis en avant lâimportance de cette table ronde dans lâenrichissement du dĂ©bat public, ajoutant que cette initiative vise Ă identifier les lacunes en matiĂšre dâintĂ©gration du genre et Ă proposer des recommandations concrĂštes pour garantir une justice pĂ©nale inclusive, Ă©quitable et conforme aux engagements internationaux du Maroc.
Pour sa part, Sebastian Vagt, directeur de la Fondation Friedrich Naumann pour la libertĂ©-Maroc, a soulignĂ© que cette rencontre sâinscrit dans le cadre des rĂ©flexions en cours sur la refonte de loi sur la procĂ©dure pĂ©nale.
Il a, dans ce sens, appelé à mieux encadrer la protection des femmes contre toute forme de violences.
De son cÎté, le bùtonnier des avocats de Rabat, Aziz Rouibah, a relevé que cette analyse croisée entre le Code pénal en vigueur et le projet de réforme est nécessaire pour évaluer la conformité du texte avec les conventions internationales ratifiées par le Maroc et les principes constitutionnels.
Cette rencontre, a-t-il poursuivi, va conférer une dimension particuliÚre au débat national en cours et permettra de développer une analyse éclairée des enjeux soulevés par cette réforme.
