Lors de deux grandes rencontres tenues à Casablanca et Taza jeudi et samedi derniers, le leader du parti de la Balance a livré un diagnostic lucide des déséquilibres régionaux et appelé à une nouvelle gouvernance fondée sur la justice territoriale, la responsabilité collective et la bonne gestion des ressources publiques.
Rompre avec la logique dâun Maroc Ă deux vitesses
«Le moment est venu de mettre rapidement fin Ă la logique dâun Maroc Ă deux vitesses, conformĂ©ment Ă la Vision Royale», a dĂ©clarĂ© M. Baraka. Pour lui, lâĂ©quitĂ© territoriale et sociale doit passer par une rĂ©partition Ă©quilibrĂ©e des investissements publics et une meilleure efficacitĂ© de la dĂ©pense publique.
Citant le Projet de Loi de Finances 2026, il a rappelĂ© que 140 milliards de dirhams seront consacrĂ©s aux secteurs de lâEducation et de la SantĂ©, soit trois fois le budget mobilisĂ© pour accueillir la Coupe du Monde 2030. «Le vĂ©ritable problĂšme nâest pas la taille des investissements, mais leur gouvernance et les rĂ©sultats concrets sur le terrain», a-t-il insistĂ©.
Des disparités territoriales persistantes
Devant un auditoire mobilisĂ© Ă Casablanca, Nizar Baraka a soulignĂ© la persistance des Ă©carts entre les mondes urbain et rural. En 2024, le taux de pauvretĂ© multidimensionnelle sâĂ©lĂšve Ă 13,1% dans les campagnes, contre 6,8% en milieu urbain. Trois rĂ©gions littorales concentrent prĂšs de 60% du PIB national, tandis que les zones rurales continuent de perdre des emplois : â107.000 en 2025, contre +113.000 créés dans les villes.
Ă Taza, oĂč le taux de chĂŽmage atteint 29%, la pauvretĂ© frĂŽle 49% Ă Bouiblane, bien au-dessus de la moyenne rurale nationale qui sâĂ©lĂšve Ă 13%. Des chiffres alarmants, selon le chef du parti, qui appellent Ă une mobilisation accrue des Ă©lus locaux â au nombre de 135 dans la province â pour inverser la tendance.
NĂ©anmoins, Baraka a rappelĂ© que le Maroc dĂ©ploie depuis plus de 30 ans des politiques de rĂ©duction des disparitĂ©s, Ă travers des programmes comme celui de RĂ©duction des DisparitĂ©s Territoriales et Sociales (PRDTS), dotĂ© de 50 milliards de dirhams (2013-2024), ou encore lâINDH et le Programme dâApprovisionnement GroupĂ© en Eau Potable des Populations Rurales (PAGER).
Ces initiatives ont permis des progrĂšs, notamment en matiĂšre dâaccĂšs Ă lâeau potable â la province de Taza devant ĂȘtre entiĂšrement approvisionnĂ©e dâici 2028 â et dâentretien de certaines routes rurales. Mais de nombreux chantiers restent inachevĂ©s faute de moyens et de vision intĂ©grĂ©e.
La recette pour un «Maroc à une seule vitesse» !
Pour bĂątir un «Maroc Ă une seule vitesse», le SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral de lâIstiqlal a plaidĂ© pour une refonte de lâarchitecture territoriale et une redĂ©finition du rĂŽle des collectivitĂ©s locales. Beaucoup dâentre elles, a-t-il notĂ©, manquent de moyens humains et financiers pour rĂ©pondre aux attentes citoyennes, alimentant ainsi une crise de confiance.
Il a appelĂ© Ă une dĂ©centralisation effective, Ă la professionnalisation de la gestion locale, Ă la transparence dans lâaction publique et Ă la mise en place de contrats de convergence territoriale entre les rĂ©gions, provinces et communes.
Pour Baraka, il est temps de dĂ©passer les programmes fragmentĂ©s et dâadopter une approche territoriale intĂ©grĂ©e combinant infrastructures, hĂŽpitaux, Ă©coles, connectivitĂ© numĂ©rique et protection sociale. Il a Ă©galement mis en avant le potentiel de la nouvelle Charte de lâinvestissement, qui accorde une prime de 10% aux porteurs de projets implantĂ©s dans des zones comme Taza.
En faveur de la rĂ©gion, il a citĂ© plusieurs projets structurants, dont lâautoroute Taza-Guercif-Nador, qui rĂ©duira le trajet Ă deux heures et reliera la rĂ©gion au port de Nador West Med. Un projet stratĂ©gique, selon lui, qui ouvrira la voie Ă de nouveaux dĂ©bouchĂ©s Ă lâexport et stimulera lâinvestissement rĂ©gional.
Diversifier lâĂ©conomie rurale et rĂ©former la protection sociale
Lâurgence de diversifier lâĂ©conomie rurale, trop dĂ©pendante dâune agriculture vulnĂ©rable Ă la sĂ©cheresse, figure parmi les prioritĂ©s, souligne Baraka. Il prĂ©conise la crĂ©ation de zones dâactivitĂ© de proximitĂ©, le dĂ©veloppement du tĂ©lĂ©travail et du e-commerce rural, ainsi que le soutien Ă lâentrepreneuriat local. Ces leviers, selon lui, permettront de crĂ©er de nouvelles chaĂźnes de valeur et de renforcer la rĂ©silience des territoires.
Sur le plan social, il a plaidĂ© pour une rĂ©forme en profondeur de la protection sociale, affirmant que «lâaide doit devenir un tremplin, non une bĂ©quille». Cette transformation doit favoriser la dignitĂ©, la capacitĂ© dâautonomie et la durabilitĂ© des politiques sociales, afin dâatteindre lâobjectif dâun «zĂ©ro retour Ă la pauvreté».
Les jeunes et les femmes, moteurs du changement
à Casablanca comme à Taza, les différents intervenants ont insisté sur le rÎle déterminant des jeunes et des femmes dans la construction du Maroc de demain. Leur implication dans le leadership territorial, culturel, économique et social est jugée essentielle pour impulser un développement inclusif.
Ils ont Ă©galement mis en avant la nĂ©cessitĂ© dâune Ă©conomie productive et solidaire, portĂ©e par lâentrepreneuriat vert, digital et social, ainsi quâune transformation numĂ©rique favorisant lâinclusion civique et lâaccĂšs Ă©quitable aux services publics.
In fine, les participants ont appelĂ© Ă la mise en place dâun pacte moral et civique fondĂ© sur la confiance mutuelle et la responsabilitĂ© partagĂ©e. Pour eux, le vĂ©ritable dĂ©fi du Maroc nâest plus dâimaginer une vision, mais de garantir son exĂ©cution juste, Ă©quilibrĂ©e et concertĂ©e sur lâensemble du territoire.
Rompre avec la logique dâun Maroc Ă deux vitesses
«Le moment est venu de mettre rapidement fin Ă la logique dâun Maroc Ă deux vitesses, conformĂ©ment Ă la Vision Royale», a dĂ©clarĂ© M. Baraka. Pour lui, lâĂ©quitĂ© territoriale et sociale doit passer par une rĂ©partition Ă©quilibrĂ©e des investissements publics et une meilleure efficacitĂ© de la dĂ©pense publique.
Citant le Projet de Loi de Finances 2026, il a rappelĂ© que 140 milliards de dirhams seront consacrĂ©s aux secteurs de lâEducation et de la SantĂ©, soit trois fois le budget mobilisĂ© pour accueillir la Coupe du Monde 2030. «Le vĂ©ritable problĂšme nâest pas la taille des investissements, mais leur gouvernance et les rĂ©sultats concrets sur le terrain», a-t-il insistĂ©.
Des disparités territoriales persistantes
Devant un auditoire mobilisĂ© Ă Casablanca, Nizar Baraka a soulignĂ© la persistance des Ă©carts entre les mondes urbain et rural. En 2024, le taux de pauvretĂ© multidimensionnelle sâĂ©lĂšve Ă 13,1% dans les campagnes, contre 6,8% en milieu urbain. Trois rĂ©gions littorales concentrent prĂšs de 60% du PIB national, tandis que les zones rurales continuent de perdre des emplois : â107.000 en 2025, contre +113.000 créés dans les villes.
Ă Taza, oĂč le taux de chĂŽmage atteint 29%, la pauvretĂ© frĂŽle 49% Ă Bouiblane, bien au-dessus de la moyenne rurale nationale qui sâĂ©lĂšve Ă 13%. Des chiffres alarmants, selon le chef du parti, qui appellent Ă une mobilisation accrue des Ă©lus locaux â au nombre de 135 dans la province â pour inverser la tendance.
NĂ©anmoins, Baraka a rappelĂ© que le Maroc dĂ©ploie depuis plus de 30 ans des politiques de rĂ©duction des disparitĂ©s, Ă travers des programmes comme celui de RĂ©duction des DisparitĂ©s Territoriales et Sociales (PRDTS), dotĂ© de 50 milliards de dirhams (2013-2024), ou encore lâINDH et le Programme dâApprovisionnement GroupĂ© en Eau Potable des Populations Rurales (PAGER).
Ces initiatives ont permis des progrĂšs, notamment en matiĂšre dâaccĂšs Ă lâeau potable â la province de Taza devant ĂȘtre entiĂšrement approvisionnĂ©e dâici 2028 â et dâentretien de certaines routes rurales. Mais de nombreux chantiers restent inachevĂ©s faute de moyens et de vision intĂ©grĂ©e.
La recette pour un «Maroc à une seule vitesse» !
Pour bĂątir un «Maroc Ă une seule vitesse», le SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral de lâIstiqlal a plaidĂ© pour une refonte de lâarchitecture territoriale et une redĂ©finition du rĂŽle des collectivitĂ©s locales. Beaucoup dâentre elles, a-t-il notĂ©, manquent de moyens humains et financiers pour rĂ©pondre aux attentes citoyennes, alimentant ainsi une crise de confiance.
Il a appelĂ© Ă une dĂ©centralisation effective, Ă la professionnalisation de la gestion locale, Ă la transparence dans lâaction publique et Ă la mise en place de contrats de convergence territoriale entre les rĂ©gions, provinces et communes.
Pour Baraka, il est temps de dĂ©passer les programmes fragmentĂ©s et dâadopter une approche territoriale intĂ©grĂ©e combinant infrastructures, hĂŽpitaux, Ă©coles, connectivitĂ© numĂ©rique et protection sociale. Il a Ă©galement mis en avant le potentiel de la nouvelle Charte de lâinvestissement, qui accorde une prime de 10% aux porteurs de projets implantĂ©s dans des zones comme Taza.
En faveur de la rĂ©gion, il a citĂ© plusieurs projets structurants, dont lâautoroute Taza-Guercif-Nador, qui rĂ©duira le trajet Ă deux heures et reliera la rĂ©gion au port de Nador West Med. Un projet stratĂ©gique, selon lui, qui ouvrira la voie Ă de nouveaux dĂ©bouchĂ©s Ă lâexport et stimulera lâinvestissement rĂ©gional.
Diversifier lâĂ©conomie rurale et rĂ©former la protection sociale
Lâurgence de diversifier lâĂ©conomie rurale, trop dĂ©pendante dâune agriculture vulnĂ©rable Ă la sĂ©cheresse, figure parmi les prioritĂ©s, souligne Baraka. Il prĂ©conise la crĂ©ation de zones dâactivitĂ© de proximitĂ©, le dĂ©veloppement du tĂ©lĂ©travail et du e-commerce rural, ainsi que le soutien Ă lâentrepreneuriat local. Ces leviers, selon lui, permettront de crĂ©er de nouvelles chaĂźnes de valeur et de renforcer la rĂ©silience des territoires.
Sur le plan social, il a plaidĂ© pour une rĂ©forme en profondeur de la protection sociale, affirmant que «lâaide doit devenir un tremplin, non une bĂ©quille». Cette transformation doit favoriser la dignitĂ©, la capacitĂ© dâautonomie et la durabilitĂ© des politiques sociales, afin dâatteindre lâobjectif dâun «zĂ©ro retour Ă la pauvreté».
Les jeunes et les femmes, moteurs du changement
à Casablanca comme à Taza, les différents intervenants ont insisté sur le rÎle déterminant des jeunes et des femmes dans la construction du Maroc de demain. Leur implication dans le leadership territorial, culturel, économique et social est jugée essentielle pour impulser un développement inclusif.
Ils ont Ă©galement mis en avant la nĂ©cessitĂ© dâune Ă©conomie productive et solidaire, portĂ©e par lâentrepreneuriat vert, digital et social, ainsi quâune transformation numĂ©rique favorisant lâinclusion civique et lâaccĂšs Ă©quitable aux services publics.
In fine, les participants ont appelĂ© Ă la mise en place dâun pacte moral et civique fondĂ© sur la confiance mutuelle et la responsabilitĂ© partagĂ©e. Pour eux, le vĂ©ritable dĂ©fi du Maroc nâest plus dâimaginer une vision, mais de garantir son exĂ©cution juste, Ă©quilibrĂ©e et concertĂ©e sur lâensemble du territoire.
âTrois questions Ă Nizar Baraka : âLa crĂ©ation dâune zone industrielle Ă Taza permettra de dynamiser lâemploi des jeunesâ
- Quelle est lâimportance de cette rencontre que vous tenez Ă Taza, quelques semaines aprĂšs le discours Royal sur lâimportance dâĆuvrer pour un Maroc Ă une seule vitesse ?
- Comment sâarticule cette politique ?
- Vous avez insistĂ© sur le rĂŽle de la jeunesse dans le dĂ©veloppement de sa communautĂ©. Comment Ă©valuez-vous la capacitĂ© des jeunes Ă sâimpliquer pleinement Ă lâapproche des prochaines Ă©lections ?
Alliances istiqlaliennes : Levier dâexpertise au service de la rĂ©flexion nationale
Les Alliances istiqlaliennes, qui regroupent ingĂ©nieurs, Ă©conomistes, mĂ©decins, juristes, enseignants, femmes et jeunes du Parti de lâIstiqlal, constituent de vĂ©ritables cadres dâexpertise au service de la rĂ©flexion et de la proposition. Chacune, Ă partir de son domaine dâintervention, contribue Ă lâĂ©laboration de rĂ©ponses concrĂštes aux grands dĂ©fis sociĂ©taux. Leur vocation est de mettre la compĂ©tence au service de lâaction politique, en Ă©tablissant un pont entre les milieux professionnels et la sphĂšre partisane.
Cette dynamique sâest illustrĂ©e lors de la confĂ©rence-dĂ©bat organisĂ©e le jeudi 23 octobre Ă Casablanca par lâAlliance des IngĂ©nieurs Istiqlaliens, en partenariat avec la Fondation Konrad Adenauer. Les Ă©changes entre ingĂ©nieurs et chercheurs y ont nourri une rĂ©flexion approfondie, posant les bases de propositions et recommandations ambitieuses en faveur dâun modĂšle de dĂ©veloppement Ă©quilibrĂ© et inclusif.
Cette dynamique sâest illustrĂ©e lors de la confĂ©rence-dĂ©bat organisĂ©e le jeudi 23 octobre Ă Casablanca par lâAlliance des IngĂ©nieurs Istiqlaliens, en partenariat avec la Fondation Konrad Adenauer. Les Ă©changes entre ingĂ©nieurs et chercheurs y ont nourri une rĂ©flexion approfondie, posant les bases de propositions et recommandations ambitieuses en faveur dâun modĂšle de dĂ©veloppement Ă©quilibrĂ© et inclusif.
FĂšs - Oujda : LâĂ©lectrification de la ligne ferroviaire bientĂŽt actĂ©e
ApprochĂ© par «LâOpinion» en marge dâune rencontre organisĂ©e par le Parti de lâIstiqlal Ă Taza, le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a indiquĂ© que le projet de raccordement de la ligne FĂšs-Oujda au rĂ©seau national dâĂ©lectricitĂ© est en cours, pour le budget dâun milliard et demi de dirhams. «Il sera probablement fin prĂȘt dâici la mi-2026, selon lâĂ©volution des travaux», a-t-il fait savoir.
Selon le ministre, ce projet fait partie dâun programme dâenvergure de lâOffice national des chemins de fer (ONCF) visant Ă moderniser la ligne ferroviaire Rabat-Oujda, Ă travers le renouvellement de la flotte ferroviaire et la crĂ©ation dâune double voie entre FĂšs et Taza. Lâobjectif, poursuit-il, est de rĂ©habiliter la ligne afin de rĂ©duire le temps de trajet entre les deux villes tout en offrant un cadre de voyage de qualitĂ© pour les passagers, conformĂ©ment Ă la stratĂ©gie de modernisation du rĂ©seau national.
Ce projet sâajoute Ă la nouvelle gare ferroviaire de Taza, entrĂ©e en service dĂ©but septembre. DotĂ©e dâune enveloppe globale de 50 millions de dirhams, cette gare moderne, fonctionnelle et pensĂ©e pour le confort des voyageurs, est situĂ©e Ă proximitĂ© des principales artĂšres de la ville. Elle sâimpose dĂ©sormais comme un vĂ©ritable repĂšre urbain et ouvre la voie Ă de nouvelles liaisons vers FĂšs et Al HoceĂŻma.
Il est Ă noter que la ligne ferroviaire reliant FĂšs Ă la rĂ©gion de lâOriental constitue aujourdâhui un calvaire pour les passagers qui souhaitent se rendre Ă Taza ou Ă Oujda : voitures obsolĂštes, vitesse limitĂ©e Ă 30 km/h dans certaines zones, temps de trajet excessif au regard de la distance, sans oublier les pannes rĂ©currentes qui transforment le voyage en vĂ©ritable Ă©preuve.
Selon le ministre, ce projet fait partie dâun programme dâenvergure de lâOffice national des chemins de fer (ONCF) visant Ă moderniser la ligne ferroviaire Rabat-Oujda, Ă travers le renouvellement de la flotte ferroviaire et la crĂ©ation dâune double voie entre FĂšs et Taza. Lâobjectif, poursuit-il, est de rĂ©habiliter la ligne afin de rĂ©duire le temps de trajet entre les deux villes tout en offrant un cadre de voyage de qualitĂ© pour les passagers, conformĂ©ment Ă la stratĂ©gie de modernisation du rĂ©seau national.
Ce projet sâajoute Ă la nouvelle gare ferroviaire de Taza, entrĂ©e en service dĂ©but septembre. DotĂ©e dâune enveloppe globale de 50 millions de dirhams, cette gare moderne, fonctionnelle et pensĂ©e pour le confort des voyageurs, est situĂ©e Ă proximitĂ© des principales artĂšres de la ville. Elle sâimpose dĂ©sormais comme un vĂ©ritable repĂšre urbain et ouvre la voie Ă de nouvelles liaisons vers FĂšs et Al HoceĂŻma.
Il est Ă noter que la ligne ferroviaire reliant FĂšs Ă la rĂ©gion de lâOriental constitue aujourdâhui un calvaire pour les passagers qui souhaitent se rendre Ă Taza ou Ă Oujda : voitures obsolĂštes, vitesse limitĂ©e Ă 30 km/h dans certaines zones, temps de trajet excessif au regard de la distance, sans oublier les pannes rĂ©currentes qui transforment le voyage en vĂ©ritable Ă©preuve.
