Dans un communiquĂ© publiĂ© mardi, la DGSN a rĂ©agi Ă une photo largement partagĂ©e sur les rĂ©seaux sociaux, montrant une voiture de police en flammes, accompagnĂ©e dâun commentaire mensonger prĂ©tendant quâelle aurait Ă©tĂ© incendiĂ©e par un manifestant dans le sillage des rassemblements protestataires Ă Casablanca.
Il s'agit d'un fausse rumeur, selon la mĂȘme source qui rappelle que les services de police ont pu retracer lâorigine de lâimage. Celle-ci se rapporte en rĂ©alitĂ© Ă un incident survenu le 12 septembre Ă LaĂąyoune, dans la commune de La Marsa. Le vĂ©hicule en question a pris feu dans un atelier d'entretien mĂ©canique.
Selon les prĂ©cisions de la DGSN, c'est un adolescent de 17 ans qui a volontairement incendiĂ© le vĂ©hicule. Ce dernier a Ă©tĂ© interpellĂ© et placĂ© sous surveillance policiĂšre dans le cadre dâune enquĂȘte menĂ©e sous la supervision du parquet compĂ©tent. Le mineur avait ensuite Ă©tĂ© dĂ©fĂ©rĂ© devant la justice aprĂšs la clĂŽture de l'enquĂȘte prĂ©liminaire.
La DGSN souligne que des investigations sont actuellement en cours, sous la supervision du ministĂšre public, afin dâidentifier lâorigine et les motivations de ceux qui ont diffusĂ© cette « fausse information ».
Il s'agit d'un fausse rumeur, selon la mĂȘme source qui rappelle que les services de police ont pu retracer lâorigine de lâimage. Celle-ci se rapporte en rĂ©alitĂ© Ă un incident survenu le 12 septembre Ă LaĂąyoune, dans la commune de La Marsa. Le vĂ©hicule en question a pris feu dans un atelier d'entretien mĂ©canique.
Selon les prĂ©cisions de la DGSN, c'est un adolescent de 17 ans qui a volontairement incendiĂ© le vĂ©hicule. Ce dernier a Ă©tĂ© interpellĂ© et placĂ© sous surveillance policiĂšre dans le cadre dâune enquĂȘte menĂ©e sous la supervision du parquet compĂ©tent. Le mineur avait ensuite Ă©tĂ© dĂ©fĂ©rĂ© devant la justice aprĂšs la clĂŽture de l'enquĂȘte prĂ©liminaire.
La DGSN souligne que des investigations sont actuellement en cours, sous la supervision du ministĂšre public, afin dâidentifier lâorigine et les motivations de ceux qui ont diffusĂ© cette « fausse information ».
