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21 Jun 2013
4 min de lecture
Mariage inimaginable entre trois couleurs folkloriques
C'est avec un mariage inimaginable entre trois couleurs folkloriques aussi lointains que différents et une parade haute en couleurs, le tout dans une ambiance festive, que la 16e édition du festival Gnaoua et musiques du monde, organisée sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, s'est ouverte jeudi à Essaouira.
Et l'entrée en matière se fait sans transition avec un concert d'ouverture, sur la scène Moulay Hassan, qui annonça d'emblée la couleur via une fusion entre les percussions gnaouies du Maâlem Said Kouyou, les rythmes guerriers d'Annadi Al Bahri (Emirats Arabes Unis) et le folklore soussi joyeux de la troupe Howara. Cette soirée d'ouverture, marquée par la présence du conseiller de S.M. le Roi et président fondateur de l'Association Essaouira-Mogador, André Azoulay, et la ministre de la Culture de l'Etat du Bahreïn, Cheikha May Bent Mohamed Al Khalifa, ainsi que des ambassadeurs accrédités au Maroc et d'autres personnalités, devrait s'enchaîner avec Omar Hayat, représentant de la nouvelle génération de maâlem qui s'est forgé un style bien à lui, avant de clôturer comme elle a commencé : sur une fusion entre Ebdelkebir Merchane, qui partagera la scène avec la Zimbabwéenne Eska, représen…
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