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10 May 2012
4 min de lecture
Beaucoup d’opérateurs ont fait les frais de la crise : Le tourisme informel bat son plein
La ville des alizés qui a misé sur le tourisme comme locomotive de son processus de désenclavement et de relance économique, commence à ressentir l’impact de la crise économique dans la zone euro. Bon nombre d’opérateurs ont mis la clé sous le paillasson suite à une saison ratée et à une conjoncture difficile. Ce marasme n’a pas inspiré les décideurs qui sont censés prendre des mesures pour venir à la rescousse de ce secteur important de l’économie marocaine.Certes, Essaouira a toujours été une zone de transit pour les touristes dont le taux de séjour ne dépasse pas 2 à 3 nuitées. Elle a ainsi toujours dépendu des destinations émettrices, Marrakech principalement, qui subissent à leur tour les retombées de la crise économique, mais ses problèmes ne se limitent pas à l’aspect conjoncturel, puisqu’elle est appelée, plus que jamais, à lutter contre le tourisme informel qui ne cesse d…
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