La Ligue des Ă©crivaines du Maroc et la Ligue des Ă©crivaines dâAfrique ont organisĂ©, les 25, 26 et 27 janvier dans la ville de Dakhla, un colloque sous le thĂšme : «Lâorientation vers lâAfrique. Les dimensions du partenariat maroco-africain», avec le soutien du ministĂšre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, de la section de la culture au sein du Conseil de la rĂ©gion de Dakhla-Oued Eddahab et dâautres partenaires.
BadiĂąa Radi, prĂ©sidente de lâAssociation des femmes Ă©crivaines du Maroc et dâAfrique, a indiquĂ© que «dans le cadre de la mise en Ćuvre du programme culturel annuel de la Ligue, nous organisons aujourdâhui ce colloque Ă Dakhla aprĂšs celui sur le dĂ©veloppement culturel africain tenu, en mai dernier, dans la province dâAssa-Zag (rĂ©gion de Guelmim-Oued Noun) », soulignant que la question culturelle demeure au cĆur de tout processus de dĂ©veloppement, quâil soit Ă©conomique, commercial ou social.
Lors de son intervention, BadiĂąa Radi a mis en avant le rĂŽle pionnier de la culture la considĂ©rant comme un vecteur de coopĂ©ration et de solidaritĂ© pour construire un avenir, oĂč le citoyen africain est au centre du dĂ©veloppement de son continent qui a encore besoin de lâengagement de tous ses enfants pour une Afrique indĂ©pendante, productive et Ă©quitable
Elle a ajoutĂ© que lâancrage stratĂ©gique du Maroc en Afrique ne relĂšve pas dâun simple choix idĂ©ologique temporaire, mais traduit une volontĂ© de bĂątir des ponts de communication avec les pays africains dans une approche gagnant-gagnant, Ă travers la rĂ©alisation de grands projets de dĂ©veloppement au service des peuples africains, de leur sĂ©curitĂ© sociale, de leur prospĂ©ritĂ© Ă©conomique et de leur stabilitĂ© politique.
Par ailleurs, les participants Ă ce colloque, dont le Ghana Ă©tait lâinvitĂ© dâhonneur, ont soulignĂ© que le thĂšme de ce congrĂšs revĂȘt une importance capitale, vu les contextes international, rĂ©gional et local, ainsi que les mutations rapides des rapports de forces et la complexitĂ© des grands intĂ©rĂȘts internationaux et leurs impacts sur les situations gĂ©opolitiques, Ă©conomiques et sociales.
Selon eux, lâorientation vers lâAfrique aujourdâhui, dans la perspective du dĂ©veloppement africain dans le cadre des contextes internationaux, nâest pas un luxe ou un sujet conjoncturel, mais une question fondamentale nĂ©cessitant la lecture dâun systĂšme global pour la gestion des relations transfrontaliĂšres.
Ils ont Ă©galement soulignĂ© que les dĂ©fis internationaux doivent inciter lâAfrique, aujourdâhui plus que jamais, peuples et Etats, Ă la solidaritĂ© et Ă la coopĂ©ration, ainsi quâĂ la mise en place de stratĂ©gies efficaces pour renforcer les liens Ă travers lâouverture de tous les corridors maritimes, aĂ©riens et terrestres, en vue de consolider les connexions entre les villes africaines.
Les participants ont aussi mis lâaccent sur la stabilitĂ© et la sĂ©curitĂ© en Afrique, vĂ©ritables clĂ©s pour instaurer un dĂ©veloppement africain rĂ©el, permettant de lutter contre toutes les formes dâextrĂ©misme et de criminalitĂ© transfrontaliĂšre, tout en appelant Ă la rĂ©solution des conflits rĂ©gionaux via le dialogue, loin des considĂ©rations politiciennes Ă©triquĂ©es, afin de bĂątir une Afrique unie, solidaire et productive.
Dans la mĂȘme veine, ils ont saluĂ© la dĂ©cision prise par la RĂ©publique du Ghana de retirer sa reconnaissance de la pseudo-«rasd» et de suspendre ses relations avec cette entitĂ© chimĂ©rique.
M.T
BadiĂąa Radi, prĂ©sidente de lâAssociation des femmes Ă©crivaines du Maroc et dâAfrique, a indiquĂ© que «dans le cadre de la mise en Ćuvre du programme culturel annuel de la Ligue, nous organisons aujourdâhui ce colloque Ă Dakhla aprĂšs celui sur le dĂ©veloppement culturel africain tenu, en mai dernier, dans la province dâAssa-Zag (rĂ©gion de Guelmim-Oued Noun) », soulignant que la question culturelle demeure au cĆur de tout processus de dĂ©veloppement, quâil soit Ă©conomique, commercial ou social.
Lors de son intervention, BadiĂąa Radi a mis en avant le rĂŽle pionnier de la culture la considĂ©rant comme un vecteur de coopĂ©ration et de solidaritĂ© pour construire un avenir, oĂč le citoyen africain est au centre du dĂ©veloppement de son continent qui a encore besoin de lâengagement de tous ses enfants pour une Afrique indĂ©pendante, productive et Ă©quitable
Elle a ajoutĂ© que lâancrage stratĂ©gique du Maroc en Afrique ne relĂšve pas dâun simple choix idĂ©ologique temporaire, mais traduit une volontĂ© de bĂątir des ponts de communication avec les pays africains dans une approche gagnant-gagnant, Ă travers la rĂ©alisation de grands projets de dĂ©veloppement au service des peuples africains, de leur sĂ©curitĂ© sociale, de leur prospĂ©ritĂ© Ă©conomique et de leur stabilitĂ© politique.
Par ailleurs, les participants Ă ce colloque, dont le Ghana Ă©tait lâinvitĂ© dâhonneur, ont soulignĂ© que le thĂšme de ce congrĂšs revĂȘt une importance capitale, vu les contextes international, rĂ©gional et local, ainsi que les mutations rapides des rapports de forces et la complexitĂ© des grands intĂ©rĂȘts internationaux et leurs impacts sur les situations gĂ©opolitiques, Ă©conomiques et sociales.
Selon eux, lâorientation vers lâAfrique aujourdâhui, dans la perspective du dĂ©veloppement africain dans le cadre des contextes internationaux, nâest pas un luxe ou un sujet conjoncturel, mais une question fondamentale nĂ©cessitant la lecture dâun systĂšme global pour la gestion des relations transfrontaliĂšres.
Ils ont Ă©galement soulignĂ© que les dĂ©fis internationaux doivent inciter lâAfrique, aujourdâhui plus que jamais, peuples et Etats, Ă la solidaritĂ© et Ă la coopĂ©ration, ainsi quâĂ la mise en place de stratĂ©gies efficaces pour renforcer les liens Ă travers lâouverture de tous les corridors maritimes, aĂ©riens et terrestres, en vue de consolider les connexions entre les villes africaines.
Les participants ont aussi mis lâaccent sur la stabilitĂ© et la sĂ©curitĂ© en Afrique, vĂ©ritables clĂ©s pour instaurer un dĂ©veloppement africain rĂ©el, permettant de lutter contre toutes les formes dâextrĂ©misme et de criminalitĂ© transfrontaliĂšre, tout en appelant Ă la rĂ©solution des conflits rĂ©gionaux via le dialogue, loin des considĂ©rations politiciennes Ă©triquĂ©es, afin de bĂątir une Afrique unie, solidaire et productive.
Dans la mĂȘme veine, ils ont saluĂ© la dĂ©cision prise par la RĂ©publique du Ghana de retirer sa reconnaissance de la pseudo-«rasd» et de suspendre ses relations avec cette entitĂ© chimĂ©rique.
M.T
