Le parc Hassan II Ă Rabat abrite le projet artistique "Paysages cubiques", une initiative mobilisant trois artistes qui ont donnĂ© libre cours Ă leurs talents pour la rĂ©alisation dâune Ćuvre visuelle pluridimensionnelle mĂȘlant bande dessinĂ©e, illustration et art graphique, dans le cadre de la 10e Ă©dition du Festival Jidar-Rabat Street Art.
Les artistes, de nationalitĂ©s marocaine, japonaise et espagnole, ont travaillĂ© pendant deux semaines sur les faces vierges de trois cubes de trois mĂštres de diamĂštre, transformĂ©s pour lâoccasion en de vĂ©ritables Ćuvres visuelles du Street Art, que le public peut dĂ©couvrir lors de visites guidĂ©es.
Dans une dĂ©claration Ă la MAP, lâartiste espagnol Ivan McGill a affirmĂ© que son cube fait office de sĂ©quence, et que chacune de ses quatre faces recense des Ă©lĂ©ments individuels renvoyant aux expĂ©riences des artistes prĂ©sents au festival et provenant de diffĂ©rents horizons culturels.
Selon lui, chaque artiste ayant participĂ© au festival a laissĂ© une empreinte Ă travers ses Ćuvres murales, contribuant ainsi Ă enrichir lâespace urbain de la ville.
Lâartiste espagnol a aussi confiĂ© que lâarchitecture marocaine, dans tous ses aspects, lâa profondĂ©ment inspirĂ©, notamment sur les plans culturel et historique.
De son cĂŽtĂ©, Hideyuki Katsumata a dit avoir puisĂ© lâessence de son Ćuvre dans lâart traditionnel japonais, combinant les yökai, terme gĂ©nĂ©rique japonais dĂ©signant des crĂ©atures surnaturelles, et le style de dessin animĂ© colorĂ©.
Les représentations des yökai, dérivé du folklore japonais et se manifestant sous forme de divinité ou de démons, a-t-il précisé, sont profondément ancrées dans le quotidien des citoyens japonais et, par ricochet, dans la culture nippone.
L'artiste japonais, qui visite le Maroc pour la deuxiĂšme fois, sâest dit "Ă©bloui" par lâartisanat marocain, plus particuliĂšrement les mosaĂŻques, "source dâinspiration" pour ses prochaines peintures murales.
M. Katsumata a fait part de sa joie de participer Ă ce rendez-vous artistique de grande envergure, rĂ©unissant une plĂ©iade dâartistes de renom.
Pour sa part, le directeur artistique du Festival Jidar, Salah Malouli, a dĂ©clarĂ© que lâobjectif de cette manifestation est dâinviter les meilleurs artistes du monde du Street Art Ă venir partager leur travail avec les habitants et les visiteurs de la capitale.
Il a notĂ© que Rabat se taille une place centrale dans cette dynamique, ajoutant que le festival ambitionne dâenrichir la scĂšne artistique locale et de positionner la ville parmi les capitales mondiales majeures du Street Art.
Le directeur artistique du festival a Ă©galement indiquĂ© que cette Ă©dition englobe toutes les formes dâexpression artistique dans lâespace public, quâil sâagisse du graffiti ou de fresques murales relevant de cet art urbain.
Jidar-Rabat Street Art Festival est une invitation au voyage oĂč les cultures du monde entier se frottent Ă lâimaginaire collectif marocain et se projettent sur les murs de Rabat, faisant de cette manifestation un terrain dâexpĂ©rimentation artistique oĂč les identitĂ©s se croisent et se nourrissent mutuellement.
Conçu comme une passerelle entre le muralisme et dâautres types de narration visuelle, le projet "Paysages cubiques" prĂ©figure la future orientation artistique du festival, appelĂ© Ă sâĂ©largir au monde du dessin sous toutes ses formes.
Les artistes, de nationalitĂ©s marocaine, japonaise et espagnole, ont travaillĂ© pendant deux semaines sur les faces vierges de trois cubes de trois mĂštres de diamĂštre, transformĂ©s pour lâoccasion en de vĂ©ritables Ćuvres visuelles du Street Art, que le public peut dĂ©couvrir lors de visites guidĂ©es.
Dans une dĂ©claration Ă la MAP, lâartiste espagnol Ivan McGill a affirmĂ© que son cube fait office de sĂ©quence, et que chacune de ses quatre faces recense des Ă©lĂ©ments individuels renvoyant aux expĂ©riences des artistes prĂ©sents au festival et provenant de diffĂ©rents horizons culturels.
Selon lui, chaque artiste ayant participĂ© au festival a laissĂ© une empreinte Ă travers ses Ćuvres murales, contribuant ainsi Ă enrichir lâespace urbain de la ville.
Lâartiste espagnol a aussi confiĂ© que lâarchitecture marocaine, dans tous ses aspects, lâa profondĂ©ment inspirĂ©, notamment sur les plans culturel et historique.
De son cĂŽtĂ©, Hideyuki Katsumata a dit avoir puisĂ© lâessence de son Ćuvre dans lâart traditionnel japonais, combinant les yökai, terme gĂ©nĂ©rique japonais dĂ©signant des crĂ©atures surnaturelles, et le style de dessin animĂ© colorĂ©.
Les représentations des yökai, dérivé du folklore japonais et se manifestant sous forme de divinité ou de démons, a-t-il précisé, sont profondément ancrées dans le quotidien des citoyens japonais et, par ricochet, dans la culture nippone.
L'artiste japonais, qui visite le Maroc pour la deuxiĂšme fois, sâest dit "Ă©bloui" par lâartisanat marocain, plus particuliĂšrement les mosaĂŻques, "source dâinspiration" pour ses prochaines peintures murales.
M. Katsumata a fait part de sa joie de participer Ă ce rendez-vous artistique de grande envergure, rĂ©unissant une plĂ©iade dâartistes de renom.
Pour sa part, le directeur artistique du Festival Jidar, Salah Malouli, a dĂ©clarĂ© que lâobjectif de cette manifestation est dâinviter les meilleurs artistes du monde du Street Art Ă venir partager leur travail avec les habitants et les visiteurs de la capitale.
Il a notĂ© que Rabat se taille une place centrale dans cette dynamique, ajoutant que le festival ambitionne dâenrichir la scĂšne artistique locale et de positionner la ville parmi les capitales mondiales majeures du Street Art.
Le directeur artistique du festival a Ă©galement indiquĂ© que cette Ă©dition englobe toutes les formes dâexpression artistique dans lâespace public, quâil sâagisse du graffiti ou de fresques murales relevant de cet art urbain.
Jidar-Rabat Street Art Festival est une invitation au voyage oĂč les cultures du monde entier se frottent Ă lâimaginaire collectif marocain et se projettent sur les murs de Rabat, faisant de cette manifestation un terrain dâexpĂ©rimentation artistique oĂč les identitĂ©s se croisent et se nourrissent mutuellement.
Conçu comme une passerelle entre le muralisme et dâautres types de narration visuelle, le projet "Paysages cubiques" prĂ©figure la future orientation artistique du festival, appelĂ© Ă sâĂ©largir au monde du dessin sous toutes ses formes.
