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26 Feb 2013
4 min de lecture
Ces petits vieux dont plus personne ne veut
31 hommes et femmes pensionnaires d’un Centre pour personnes âgées à Azrou
Vieillir peut tourner au cauchemar. Ces 31 pensionnaires en détresse qui passent leurs longues journées dans ce «Centre pour personnes âgées sans abris et sans ressources», situé au quartier Atlas, à Azrou, confirment cette réalité. «Nous sommes tous rejetés par nos familles», affirme Hadj Ahmed Taïaa, âgé de 81 ans. Les larmes aux yeux, il raconte à ALM son histoire. «Je n’ai pas d’enfants, mais j’ai des frères qui habitent à Casablanca», balbutie-t-il sur un ton plein de chagrin. Il était un berger qui gagnait dignement sa vie. Il était marié, mais le divorce l’a condamné à vivre seul, sans compagnon. Certes, il rendait visite, de temps en temps, à sa famille. Il avait même des amis. «Mais, ils m’ont tous abandonné. Personne n’a voulu de moi quand j’avais vraiment besoin d’eux», ajoute-t-i1 sur un ton amer. Enfin, il se réfugie, en 2008,…
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