Lors de la 63á” Ă©dition de la Semaine de la Critique du Festival de Cannes, qui sâest dĂ©roulĂ©e en parallĂšle de la compĂ©tition officielle, la rĂ©alisatrice Randa Maroufi a Ă©tĂ© distinguĂ©e le mercredi 21 mai 2025 pour son court mĂ©trage LâMina, une Ćuvre hybride entre fiction, documentaire et performance. Le film a reçu le Prix DĂ©couverte Leitz Cine, lâune des rĂ©compenses majeures de cette section dĂ©diĂ©e Ă la mise en lumiĂšre de nouveaux talents du cinĂ©ma mondial.
Dâune durĂ©e de 26 minutes, LâMina prend pour dĂ©cor la ville de Jerada, dans lâest du Maroc, ancien bastion de lâextraction charbonniĂšre. Depuis lâarrĂȘt officiel de lâexploitation des mines en 2001, de nombreux habitants continuent de descendre illĂ©galement dans les puits dĂ©saffectĂ©s, au pĂ©ril de leur vie. Les accidents mortels y sont frĂ©quents, alimentant un climat de dĂ©sespoir et de colĂšre sociale, sur fond dâinaction de la part des autoritĂ©s. Câest cette rĂ©alitĂ©, Ă la fois dure, silencieuse et invisible, que Randa Maroufi choisit de rendre visible Ă travers un dispositif cinĂ©matographique exigeant et profondĂ©ment engagĂ©.
Randa Maroufi, nĂ©e en 1987 Ă Casablanca, est une artiste visuelle et cinĂ©aste dont le travail oscille entre photographie, vidĂ©o et installation. FormĂ©e Ă lâInstitut National des Beaux-Arts de TĂ©touan, Ă lâĂcole supĂ©rieure des Beaux-Arts dâAngers, puis au Fresnoy â Studio national des arts contemporains en France, elle explore dans sa pratique les rapports entre corps et espace, quâil soit public ou intime.
Son approche artistique, rĂ©solument engagĂ©e, repose sur lâambiguĂŻtĂ© des mises en scĂšne pour interroger la nature des images et les frontiĂšres de la reprĂ©sentation. Parmi ses Ćuvres notables figurent Bab Sebta (2019), Stand By Office, Hors Titre, Area 5 et Nevada, USA, autant de projets qui se distinguent par leur rigueur esthĂ©tique, leur portĂ©e critique et leur inscription Ă la croisĂ©e du documentaire et de lâart contemporain.
Dâune durĂ©e de 26 minutes, LâMina prend pour dĂ©cor la ville de Jerada, dans lâest du Maroc, ancien bastion de lâextraction charbonniĂšre. Depuis lâarrĂȘt officiel de lâexploitation des mines en 2001, de nombreux habitants continuent de descendre illĂ©galement dans les puits dĂ©saffectĂ©s, au pĂ©ril de leur vie. Les accidents mortels y sont frĂ©quents, alimentant un climat de dĂ©sespoir et de colĂšre sociale, sur fond dâinaction de la part des autoritĂ©s. Câest cette rĂ©alitĂ©, Ă la fois dure, silencieuse et invisible, que Randa Maroufi choisit de rendre visible Ă travers un dispositif cinĂ©matographique exigeant et profondĂ©ment engagĂ©.
Randa Maroufi, nĂ©e en 1987 Ă Casablanca, est une artiste visuelle et cinĂ©aste dont le travail oscille entre photographie, vidĂ©o et installation. FormĂ©e Ă lâInstitut National des Beaux-Arts de TĂ©touan, Ă lâĂcole supĂ©rieure des Beaux-Arts dâAngers, puis au Fresnoy â Studio national des arts contemporains en France, elle explore dans sa pratique les rapports entre corps et espace, quâil soit public ou intime.
Son approche artistique, rĂ©solument engagĂ©e, repose sur lâambiguĂŻtĂ© des mises en scĂšne pour interroger la nature des images et les frontiĂšres de la reprĂ©sentation. Parmi ses Ćuvres notables figurent Bab Sebta (2019), Stand By Office, Hors Titre, Area 5 et Nevada, USA, autant de projets qui se distinguent par leur rigueur esthĂ©tique, leur portĂ©e critique et leur inscription Ă la croisĂ©e du documentaire et de lâart contemporain.
