La 4e Ă©dition du Festival international "LâĂąme des cultures", un Ă©vĂ©nement visant Ă promouvoir le dialogue interreligieux et la diplomatie spirituelle, sera organisĂ©e du 14 au 17 fĂ©vrier courant Ă Essaouira, sous le thĂšme "HospitalitĂ©, coexistence et confluence : une Ă©thique mĂ©diterranĂ©enne".
Co-organisĂ©e par lâAssociation "Jeunes de lâart authentique pour le samaĂą et le patrimoine" de la ZaouĂŻa Kadiria dâEssaouira, la Fondation Trois Cultures de la MĂ©diterranĂ©e et la Fondation Machado de SĂ©ville, cette Ă©dition entend mettre en lumiĂšre les valeurs communes aux trois religions abrahamiques, notamment lâhospitalitĂ©, conçue comme un principe sacrĂ© et fondateur de la civilisation mĂ©diterranĂ©enne.
"LâAndalousie et le Maroc, unis par un dĂ©troit qui ressemble davantage Ă un passage quâĂ une frontiĂšre, conservent encore aujourdâhui cette vocation profonde pour la confluence et la rencontre. LâĂ©dition 2026 de LâĂąme des cultures naĂźt de cette certitude : les trois religions abrahamiques partagent une Ă©thique de lâhospitalitĂ©, une sensibilitĂ© commune Ă la beautĂ© et une maniĂšre analogue dâentrer en relation avec lâautre, avec le monde, avec le temps et avec le sacrĂ©", indique un communiquĂ© conjoint des organisateurs.
Lors de ce rendez-vous international, la CitĂ© des alizĂ©s deviendra le cadre dâune constellation de rencontres spirituelles, artistiques et humaines mĂȘlant traditions islamique, juive et chrĂ©tienne, Ă travers des temps de rĂ©flexion, de musique, dâartisanat, de rĂ©cits et de contemplation, dans une dynamique de partage et de reconnaissance mutuelle.
"Tout au long du festival, les traditions islamique, juive et chrĂ©tienne sâentrelaceront de maniĂšre naturelle, non comme des compartiments Ă©tanches, mais comme des voix qui se reconnaissent et dialoguent dans le temps et lâespace", prĂ©cisent les organisateurs, notant que des temps de rĂ©flexion et de conversation, de musique et dâartisanat seront proposĂ©s, ainsi que des espaces de silence et de contemplation du paysage, compris comme un lieu de mĂ©moire et de sens partagĂ©.
Et d'ajouter que "ce festival ne se limite pas Ă montrer ce que nous avons Ă©tĂ©, il veut imaginer ce que nous pouvons encore devenir", relevant que "cette Ă©dition aspire Ă ouvrir des chemins concrets : routes spirituelles reliant lâAndalousie et le Maroc, inventaires de paysages sacrĂ©s, rĂ©seaux de collaboration entre confrĂ©ries et Zaouias, espaces de formation pour les jeunes, nouvelles alliances entre artisans, musiciens et communautĂ©s spirituelles".
"A une Ă©poque oĂč lâhostilitĂ©, exact contraire de lâhospitalitĂ©, Ă©lĂšve des murs visibles et invisibles, le Festival LâĂąme des cultures se dresse comme un rappel lumineux : la MĂ©diterranĂ©e a survĂ©cu parce quâelle a su accueillir, Ă©couter, cĂ©lĂ©brer et coexister.
Essaouira, avec son histoire plurielle et sa beauté intérieure, sera à nouveau un phare pour faire resplendir cette réalité", conclut le communiqué.
Co-organisĂ©e par lâAssociation "Jeunes de lâart authentique pour le samaĂą et le patrimoine" de la ZaouĂŻa Kadiria dâEssaouira, la Fondation Trois Cultures de la MĂ©diterranĂ©e et la Fondation Machado de SĂ©ville, cette Ă©dition entend mettre en lumiĂšre les valeurs communes aux trois religions abrahamiques, notamment lâhospitalitĂ©, conçue comme un principe sacrĂ© et fondateur de la civilisation mĂ©diterranĂ©enne.
"LâAndalousie et le Maroc, unis par un dĂ©troit qui ressemble davantage Ă un passage quâĂ une frontiĂšre, conservent encore aujourdâhui cette vocation profonde pour la confluence et la rencontre. LâĂ©dition 2026 de LâĂąme des cultures naĂźt de cette certitude : les trois religions abrahamiques partagent une Ă©thique de lâhospitalitĂ©, une sensibilitĂ© commune Ă la beautĂ© et une maniĂšre analogue dâentrer en relation avec lâautre, avec le monde, avec le temps et avec le sacrĂ©", indique un communiquĂ© conjoint des organisateurs.
Lors de ce rendez-vous international, la CitĂ© des alizĂ©s deviendra le cadre dâune constellation de rencontres spirituelles, artistiques et humaines mĂȘlant traditions islamique, juive et chrĂ©tienne, Ă travers des temps de rĂ©flexion, de musique, dâartisanat, de rĂ©cits et de contemplation, dans une dynamique de partage et de reconnaissance mutuelle.
"Tout au long du festival, les traditions islamique, juive et chrĂ©tienne sâentrelaceront de maniĂšre naturelle, non comme des compartiments Ă©tanches, mais comme des voix qui se reconnaissent et dialoguent dans le temps et lâespace", prĂ©cisent les organisateurs, notant que des temps de rĂ©flexion et de conversation, de musique et dâartisanat seront proposĂ©s, ainsi que des espaces de silence et de contemplation du paysage, compris comme un lieu de mĂ©moire et de sens partagĂ©.
Et d'ajouter que "ce festival ne se limite pas Ă montrer ce que nous avons Ă©tĂ©, il veut imaginer ce que nous pouvons encore devenir", relevant que "cette Ă©dition aspire Ă ouvrir des chemins concrets : routes spirituelles reliant lâAndalousie et le Maroc, inventaires de paysages sacrĂ©s, rĂ©seaux de collaboration entre confrĂ©ries et Zaouias, espaces de formation pour les jeunes, nouvelles alliances entre artisans, musiciens et communautĂ©s spirituelles".
"A une Ă©poque oĂč lâhostilitĂ©, exact contraire de lâhospitalitĂ©, Ă©lĂšve des murs visibles et invisibles, le Festival LâĂąme des cultures se dresse comme un rappel lumineux : la MĂ©diterranĂ©e a survĂ©cu parce quâelle a su accueillir, Ă©couter, cĂ©lĂ©brer et coexister.
Essaouira, avec son histoire plurielle et sa beauté intérieure, sera à nouveau un phare pour faire resplendir cette réalité", conclut le communiqué.
Bouillon de culture
Vernissage
Le vernissage de l'exposition "LumiĂšres" de l'artiste-photographe franco-marocain Mustapha Azeroual, aura lieu, dimanche, Ă la Maison Denise Masson Ă Marrakech.
InitiĂ©e par l'Institut français de Marrakech, cette exposition, qui se poursuivra jusqu'au 16 avril, sâinscrit dans le cadre de la foire 1-54 Marrakech (5-8 fĂ©vrier), dĂ©diĂ©e Ă lâart contemporain africain et Ă ses diasporas.
Scientifique de formation, le travail de Mustapha Azeroual se fonde sur lâobservation et lâexpĂ©rimentation, confrontant les techniques historiques de prise de vue et de tirages aux enjeux contemporains de la photographie, avec un focus particulier sur la question du photo graphique et de la matĂ©rialitĂ© de lâimage.
Mustapha Azeroual participe rĂ©guliĂšre ment Ă des foires inter nationales, tandis que ses Ćuvres ont intĂ©grĂ© des collections internationales telles que le MACAAL (Maroc), JP Morgan (USA), Pieter & Marieke Sanders (Pays-Bas), le MusĂ©e français de la photo graphie (BiĂšvres, Fr), ou encore AmArt (France).
Il a Ă©galement participĂ© Ă de nombreuses expositions collectives, notamment Ă la Biennale de la photo graphie du monde arabe contemporain (Paris 2015 et 2017), au Centre dâart contemporain de Meymac (2015) et au MusĂ©e EugĂšne-CarriĂšre Ă Gournay sur Marne (2016), entre autres.
Projection
Le court-métrage "Ayoub Le Pendule", du réalisateur Mohamed Oumai, sera projeté en avant-premiÚre samedi au Centre culturel de Chichaoua.
Dâune durĂ©e de 27 minutes, ce film Ă portĂ©e sociale et humaine raconte le parcours Ă©mouvant dâun enfant de 12 ans, orphelin de pĂšre, contraint de mĂ»rir avant lâheure et de faire face aux responsabilitĂ©s familiales, tout en poursuivant son rĂȘve hĂ©ritĂ© de son pĂšre.
A travers le regard dâAyoub, le film, tournĂ© Ă Chichaoua, entre ruelles, ateliers dâartisans et lieux de vie quotidienne, aborde avec sensibilitĂ© des thĂ©matiques humaines universelles, Ă savoir la solidaritĂ©, le rĂŽle de la communautĂ©, la persĂ©vĂ©rance et la force des liens familiaux.
"Ayoub Le Pendule est plus quâun film, câest un hommage Ă tous les enfants qui grandissent trop vite, porteurs dâun rĂȘve et dâune promesse. Câest aussi un appel Ă la solidaritĂ©, Ă lâĂ©coute et Ă la reconnaissance de la force cachĂ©e des gens simples", a indiquĂ© le rĂ©alisateur du film dans un communiquĂ©.
Les rĂŽles principaux de ce court-mĂ©trage de fiction sont interprĂ©tĂ©s par des comĂ©diens confirmĂ©s et de jeunes talents, dont Mustapha Tehtah, Mohammed Benrahal, Abdelkader Alaoui et lâenfant Islam El Kassimi.
Le vernissage de l'exposition "LumiĂšres" de l'artiste-photographe franco-marocain Mustapha Azeroual, aura lieu, dimanche, Ă la Maison Denise Masson Ă Marrakech.
InitiĂ©e par l'Institut français de Marrakech, cette exposition, qui se poursuivra jusqu'au 16 avril, sâinscrit dans le cadre de la foire 1-54 Marrakech (5-8 fĂ©vrier), dĂ©diĂ©e Ă lâart contemporain africain et Ă ses diasporas.
Scientifique de formation, le travail de Mustapha Azeroual se fonde sur lâobservation et lâexpĂ©rimentation, confrontant les techniques historiques de prise de vue et de tirages aux enjeux contemporains de la photographie, avec un focus particulier sur la question du photo graphique et de la matĂ©rialitĂ© de lâimage.
Mustapha Azeroual participe rĂ©guliĂšre ment Ă des foires inter nationales, tandis que ses Ćuvres ont intĂ©grĂ© des collections internationales telles que le MACAAL (Maroc), JP Morgan (USA), Pieter & Marieke Sanders (Pays-Bas), le MusĂ©e français de la photo graphie (BiĂšvres, Fr), ou encore AmArt (France).
Il a Ă©galement participĂ© Ă de nombreuses expositions collectives, notamment Ă la Biennale de la photo graphie du monde arabe contemporain (Paris 2015 et 2017), au Centre dâart contemporain de Meymac (2015) et au MusĂ©e EugĂšne-CarriĂšre Ă Gournay sur Marne (2016), entre autres.
Projection
Le court-métrage "Ayoub Le Pendule", du réalisateur Mohamed Oumai, sera projeté en avant-premiÚre samedi au Centre culturel de Chichaoua.
Dâune durĂ©e de 27 minutes, ce film Ă portĂ©e sociale et humaine raconte le parcours Ă©mouvant dâun enfant de 12 ans, orphelin de pĂšre, contraint de mĂ»rir avant lâheure et de faire face aux responsabilitĂ©s familiales, tout en poursuivant son rĂȘve hĂ©ritĂ© de son pĂšre.
A travers le regard dâAyoub, le film, tournĂ© Ă Chichaoua, entre ruelles, ateliers dâartisans et lieux de vie quotidienne, aborde avec sensibilitĂ© des thĂ©matiques humaines universelles, Ă savoir la solidaritĂ©, le rĂŽle de la communautĂ©, la persĂ©vĂ©rance et la force des liens familiaux.
"Ayoub Le Pendule est plus quâun film, câest un hommage Ă tous les enfants qui grandissent trop vite, porteurs dâun rĂȘve et dâune promesse. Câest aussi un appel Ă la solidaritĂ©, Ă lâĂ©coute et Ă la reconnaissance de la force cachĂ©e des gens simples", a indiquĂ© le rĂ©alisateur du film dans un communiquĂ©.
Les rĂŽles principaux de ce court-mĂ©trage de fiction sont interprĂ©tĂ©s par des comĂ©diens confirmĂ©s et de jeunes talents, dont Mustapha Tehtah, Mohammed Benrahal, Abdelkader Alaoui et lâenfant Islam El Kassimi.
