Dans le cadre dâune vision globale rĂ©itĂ©rant lâimportance cruciale du rĂŽle des organisations syndicales dans le paysage politique et socioĂ©conomique du pays et du processus de restructuration et de renouvellement des Ă©lites et aprĂšs la premiĂšre Ă©tape ayant concernĂ© la ville dâEl Jadida, la FĂ©dĂ©ration dĂ©mocratique du travail (FDT) a tenu rĂ©cemment le CongrĂšs provincial de Khouribga sous la devise « Lâaction syndicale, locomotive du dĂ©veloppement et levier social pour remporter le dĂ©fi de lâavenir ».
Dans une allocution inaugurale de cette station organisationnelle, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la FĂ©dĂ©ration, Youssef AĂŻdi, a indiquĂ© que « nous nous adressons, aujourdâhui, Ă lâavenir pour revisiter le passĂ© Ă travers une lecture critique et nous affirmons que notre situation, Ă©tant en dehors de la reprĂ©sentativitĂ©, relĂšve quelque peu dâune responsabilitĂ© collective⊠Câest que nous assumons collectivement la responsabilitĂ© de cet Ă©tat de choses face Ă nos militants ».
Le responsable syndical a ajoutĂ© que la FĂ©dĂ©ration dĂ©mocratique du travail se heurte Ă lâexclusion sur fond de considĂ©rations politiques (âŠ), tout en affirmant que la centrale nâest pas un syndicat partisan bien que les composantes de ses diffĂ©rentes structures soient affiliĂ©es Ă lâUnion socialiste des forces populaires. Dâailleurs, a-t-il soulignĂ©, la FDT nâa jamais Ă©tĂ© hermĂ©tique devant les autres courants politiques qui se dĂ©ploient en son sein de mĂȘme que face aux indĂ©pendants.
« Câest un syndicat de tous les Marocains avec toutes leurs couleurs et appartenances politiques et nous visons le renforcement de toutes les organisations sectorielles et nationales et la restauration de nos relations avec le parti (lâUSFP N.D.L.R) », a-t-il clamĂ©, en mettant en avant que la FDT sâappuie sur des considĂ©rations claires et une grande ambition tendant Ă Ă©lever la centrale par le biais dâune participation collective et occupe une place avancĂ©e dans le secteur public, mais « nous nous retrouvons exclus du dialogue social en dĂ©pit de notre importante prĂ©sence dans les secteurs de la justice, de lâenseignement, de la jeunesse et du sport », a-t-il fustigĂ©.
Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la FDT a, par ailleurs, mis lâaccent sur lâimpĂ©ratif dâune grande secousse du dĂ©ploiement de lâaction syndicale, en dĂ©veloppant que le paysage syndical ne devrait pas continuer dans la configuration actuelle alors que lâEtat a consenti de gros efforts destinĂ©s Ă rĂ©glementer et encadrer la scĂšne politique (en nĂ©gligeant hĂ©las lâaction syndicale).
Il a dĂ©plorĂ© que certaines directions syndicales, bien quâayant atteint lâĂąge de la retraite depuis dix ans, continuent de chapeauter lâaction des centrales syndicales de la place.
Dâautre part, Youssef AĂŻdi a abordĂ©, dans cette mĂȘme veine, les subventions accordĂ©es aux syndicats en rĂ©clamant que les services de lâEtat soient intransigeants quant au contrĂŽle et Ă leur utilisationâŠ
Le responsable syndical a rapportĂ©, par la suite, que la FDT, lorsquâelle a Ă©tĂ© conviĂ©e au dialogue autour du projet de loi de grĂšve a clairement mis en avant une revendication pertinente et cruciale, Ă savoir la discussion de la loi des syndicats du fait que lorsque la FDT Ă©voque cette lĂ©gislation, par ailleurs capitale, celle-ci Ă©tait considĂ©rĂ©e comme un «tabou» alors quâelle est une grande prioritĂ© car lâon ne peut dĂ©battre de la logique de la loi de grĂšve et des modalitĂ©s de sa pratique en lâabsence des syndicats, syndicats sâactivant en marge de la loi (âŠ)
Et de conclure que lâalliĂ© politique de la FDT est bien lâUnion socialiste des forces populaires. Mais « nous nâavons jamais Ă faire de la FDT un syndicat partisan ou un syndicat de partisans mais nous nous considĂ©rons comme des alliĂ©s objectifs et stratĂ©giques du parti des forces populaires, et câest une alliance dont nous sommes fiers car lors dâĂ©tapes de notre processus organisationnel, on a tentĂ© de nous exclure et câest lâUSFP qui sâest dressĂ© Ă nos cĂŽtĂ©s en faveur de notre prĂ©sence ⊠», a-t-il proclamĂ© (âŠ)
Pour sa part, Noureddine Zoubdi, secrĂ©taire rĂ©gional de lâUSFP Ă Khouribga a soulignĂ©, dans son intervention circonstancielle, que « notre prĂ©sence aujourdâhui Ă cet Ă©vĂ©nement intervient dans le contexte de la nĂ©cessitĂ© de la consolidation de lâunitĂ© et du militantisme commun en faveur de lâamĂ©lioration de la situation des travailleurs et de leurs droits lĂ©gitimes, cette catĂ©gorie sociale Ă©tant le pilier principal de lâentreprise de la rĂ©alisation de la justice sociale et du dĂ©veloppement durable ».
Dâautre part, Ă lâissue des travaux de cette Ă©tape organisationnelle, puisant son importance dans lâhistoire de la lutte syndicale des travailleurs de la province de Khouribga, rĂ©putĂ©e comme lâune des plus grandes zones de phosphates au Maroc, un hommage trĂšs appuyĂ© a Ă©tĂ© rendu Ă nombre de militants syndicalistes connus pour leur militantisme syndical Ă toute Ă©preuveâŠ
Rachid Meftah
Dans une allocution inaugurale de cette station organisationnelle, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la FĂ©dĂ©ration, Youssef AĂŻdi, a indiquĂ© que « nous nous adressons, aujourdâhui, Ă lâavenir pour revisiter le passĂ© Ă travers une lecture critique et nous affirmons que notre situation, Ă©tant en dehors de la reprĂ©sentativitĂ©, relĂšve quelque peu dâune responsabilitĂ© collective⊠Câest que nous assumons collectivement la responsabilitĂ© de cet Ă©tat de choses face Ă nos militants ».
Le responsable syndical a ajoutĂ© que la FĂ©dĂ©ration dĂ©mocratique du travail se heurte Ă lâexclusion sur fond de considĂ©rations politiques (âŠ), tout en affirmant que la centrale nâest pas un syndicat partisan bien que les composantes de ses diffĂ©rentes structures soient affiliĂ©es Ă lâUnion socialiste des forces populaires. Dâailleurs, a-t-il soulignĂ©, la FDT nâa jamais Ă©tĂ© hermĂ©tique devant les autres courants politiques qui se dĂ©ploient en son sein de mĂȘme que face aux indĂ©pendants.
« Câest un syndicat de tous les Marocains avec toutes leurs couleurs et appartenances politiques et nous visons le renforcement de toutes les organisations sectorielles et nationales et la restauration de nos relations avec le parti (lâUSFP N.D.L.R) », a-t-il clamĂ©, en mettant en avant que la FDT sâappuie sur des considĂ©rations claires et une grande ambition tendant Ă Ă©lever la centrale par le biais dâune participation collective et occupe une place avancĂ©e dans le secteur public, mais « nous nous retrouvons exclus du dialogue social en dĂ©pit de notre importante prĂ©sence dans les secteurs de la justice, de lâenseignement, de la jeunesse et du sport », a-t-il fustigĂ©.
Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la FDT a, par ailleurs, mis lâaccent sur lâimpĂ©ratif dâune grande secousse du dĂ©ploiement de lâaction syndicale, en dĂ©veloppant que le paysage syndical ne devrait pas continuer dans la configuration actuelle alors que lâEtat a consenti de gros efforts destinĂ©s Ă rĂ©glementer et encadrer la scĂšne politique (en nĂ©gligeant hĂ©las lâaction syndicale).
Il a dĂ©plorĂ© que certaines directions syndicales, bien quâayant atteint lâĂąge de la retraite depuis dix ans, continuent de chapeauter lâaction des centrales syndicales de la place.
Dâautre part, Youssef AĂŻdi a abordĂ©, dans cette mĂȘme veine, les subventions accordĂ©es aux syndicats en rĂ©clamant que les services de lâEtat soient intransigeants quant au contrĂŽle et Ă leur utilisationâŠ
Le responsable syndical a rapportĂ©, par la suite, que la FDT, lorsquâelle a Ă©tĂ© conviĂ©e au dialogue autour du projet de loi de grĂšve a clairement mis en avant une revendication pertinente et cruciale, Ă savoir la discussion de la loi des syndicats du fait que lorsque la FDT Ă©voque cette lĂ©gislation, par ailleurs capitale, celle-ci Ă©tait considĂ©rĂ©e comme un «tabou» alors quâelle est une grande prioritĂ© car lâon ne peut dĂ©battre de la logique de la loi de grĂšve et des modalitĂ©s de sa pratique en lâabsence des syndicats, syndicats sâactivant en marge de la loi (âŠ)
Et de conclure que lâalliĂ© politique de la FDT est bien lâUnion socialiste des forces populaires. Mais « nous nâavons jamais Ă faire de la FDT un syndicat partisan ou un syndicat de partisans mais nous nous considĂ©rons comme des alliĂ©s objectifs et stratĂ©giques du parti des forces populaires, et câest une alliance dont nous sommes fiers car lors dâĂ©tapes de notre processus organisationnel, on a tentĂ© de nous exclure et câest lâUSFP qui sâest dressĂ© Ă nos cĂŽtĂ©s en faveur de notre prĂ©sence ⊠», a-t-il proclamĂ© (âŠ)
Pour sa part, Noureddine Zoubdi, secrĂ©taire rĂ©gional de lâUSFP Ă Khouribga a soulignĂ©, dans son intervention circonstancielle, que « notre prĂ©sence aujourdâhui Ă cet Ă©vĂ©nement intervient dans le contexte de la nĂ©cessitĂ© de la consolidation de lâunitĂ© et du militantisme commun en faveur de lâamĂ©lioration de la situation des travailleurs et de leurs droits lĂ©gitimes, cette catĂ©gorie sociale Ă©tant le pilier principal de lâentreprise de la rĂ©alisation de la justice sociale et du dĂ©veloppement durable ».
Dâautre part, Ă lâissue des travaux de cette Ă©tape organisationnelle, puisant son importance dans lâhistoire de la lutte syndicale des travailleurs de la province de Khouribga, rĂ©putĂ©e comme lâune des plus grandes zones de phosphates au Maroc, un hommage trĂšs appuyĂ© a Ă©tĂ© rendu Ă nombre de militants syndicalistes connus pour leur militantisme syndical Ă toute Ă©preuveâŠ
Rachid Meftah
