Cette structure a pour objectif la rĂ©alisation de lâautonomisation socio-Ă©conomique des femmes africaines Ă travers des relations de partenariat permanent entre les associations africaines fĂ©minines et une action commune de plaidoyer en faveur des droits des femmes et du dĂ©veloppement durable dans le continent.
Outre la âpromotion dâune coordination efficace des initiatives locales, rĂ©gionales et continentales, dans une logique dâintĂ©gration, dâinnovation et dâimpact socialâ, ce dispositif permettra dâenvisager la duplication et lâadaptation des programmes et dispositifs phares de lâUNFM au contexte africain, notamment le concept de lâAcadĂ©mie Attamkine, Douar Attamkine et les centres dâautonomisation socio-Ă©conomique des femmes et des filles.
Dans son allocution, la ministre de la SolidaritĂ©, de lâIntĂ©gration sociale et de la Famille, Naima Ben Yahya, a affirmĂ© que la crĂ©ation de ce RĂ©seau constitue un levier pour lâautonomisation des femmes africaines, contribuant Ă la rĂ©alisation dâun dĂ©veloppement Ă©conomique et social durable et inclusif, soulignant que âles femmes africaines sont non seulement des acteurs de dĂ©veloppement, mais aussi des piliers de la cohĂ©sion familiale et de la stabilitĂ© des sociĂ©tĂ©sâ.
Mme Ben Yahya a, dans ce sens, indiquĂ© que le Forum africain pour lâautonomisation des femmes offre lâoccasion de rĂ©itĂ©rer lâengagement en faveur des questions dâautonomisation des femmes, dâĂ©valuer les acquis et les rĂ©siliations dans divers domaines, dâidentifier les dĂ©fis et de dĂ©terminer les moyens pour les relever.
Elle a, Ă ce propos, jetĂ© la lumiĂšre sur la stratĂ©gie du ministĂšre en matiĂšre dâintĂ©gration Ă©conomique des femmes, notamment Ă travers le Programme dâautonomisation Ă©conomique des femmes, qui vise Ă faciliter lâaccĂšs des filles et des femmes en situation difficile et celles porteuses de projets au marchĂ© du travail, Ă dĂ©velopper leurs capacitĂ©s entrepreneuriales et Ă renforcer leurs compĂ©tences professionnelles.
Pour sa part, le ministre de lâInclusion Ă©conomique, de la Petite entreprise, de lâEmploi et des CompĂ©tences, Younes Sekkouri, a indiquĂ© que lâautonomisation des femmes et des jeunes doit ĂȘtre traitĂ©e selon une approche socio-Ă©conomique visant la consĂ©cration de la justice sociale, insistant sur la nĂ©cessitĂ© dâune implication de plus en plus efficace de la sociĂ©tĂ© civile dans les initiatives dâautonomisation Ă©conomique afin de garantir une participation agissante des femmes dans divers domaines.
A cet Ă©gard, le ministre a notĂ© que son dĂ©partement a travaillĂ©, en coordination avec diffĂ©rents acteurs, Ă la mise en oeuvre de programmes innovants en matiĂšre de promotion professionnelle et de formation, qui ouvrent de nouveaux horizons aux femmes et aux jeunes, en particulier dans le milieu rural, pour accĂ©der au marchĂ© du travail et retrouver leur place dans le circuit Ă©conomique, outre lâintĂ©gration des catĂ©gories sociales ayant abandonnĂ© leurs Ă©tudes ou quittĂ© leur emploi.
De son cĂŽtĂ©, le secrĂ©taire dâĂtat chargĂ© de lâArtisanat et de lâĂconomie sociale et solidaire, Lahcen SaĂądi, a mis en avant le rĂŽle vital du secteur de lâĂ©conomie sociale et solidaire dans lâautonomisation des femmes et le renforcement de leurs capacitĂ©s, Ă mĂȘme de leur permettre de sâaffirmer et de contribuer de façon efficace Ă lâĂ©dification des sociĂ©tĂ©s, soulignant que le Maroc est considĂ©rĂ© comme un âmodĂšle pionnierâ dans le domaine de lâĂ©conomie sociale et solidaire.
M. SaĂądi a fait savoir que le partenariat entre le secrĂ©tariat dâEtat et lâUNFM, Ă travers divers projets et initiatives tels que le soutien aux coopĂ©ratives et les success stories en matiĂšre de transformation des produits locaux, reprĂ©sente un modĂšle de coopĂ©ration rĂ©ussie dans ce domaine.
Le Procureur gĂ©nĂ©ral du Roi prĂšs la Cour de cassation, PrĂ©sident du MinistĂšre public, Hicham Balaoui, sâest, quant Ă lui, attardĂ© sur le rĂŽle du MinistĂšre public dans lâautonomisation des femmes, notamment le protocole territorial de prise en charge des femmes victimes de violences, issu de la DĂ©claration de Marrakech.
M. Balaoui a relevĂ© que le MinistĂšre public a ĆuvrĂ©, aux cĂŽtĂ©s dâautres parties signataires, Ă lâadoption dâun mĂ©canisme dâĂ©valuation de la mise en Ćuvre dudit protocole et de suivi des performances, prĂ©cisant que des formulaires sont Ă©tablis annuellement sur la base de critĂšres standards permettant de mesurer le degrĂ© de satisfaction des femmes quant aux interventions judiciaires, mĂ©dicales et sociales.
Il a Ă©galement mis en avant les aspects de coopĂ©ration entre le MinistĂšre public et lâUNFM, notamment lâactivation du partenariat dans le cadre de la plateforme âToujours avec vousâ (Kolonamaak), chargĂ©e de recueillir les plaintes des femmes victimes de violences, mettant en avant lâouverture du MinistĂšre public sur les initiative fĂ©minines innovantes et le renforcement de la culture dâinnovation et de leadership chez les femmes, ainsi que le suivi des initiatives visant lâautonomisation des femmes et leur protection contre toute forme de violence.
Pour sa part, la prĂ©sidente du Groupe des Ă©pouses des ambassadeurs africains au Maroc (GEAAM), Nicole Mokolo Mangaya, a soulignĂ© que la crĂ©ation du RĂ©seau africain pour lâautonomisation des femmes permet de mettre en Ćuvre les diffĂ©rentes recommandations issues de la DĂ©claration de PĂ©kin et de contribuer Ă la mis en oeuvre de lâObjectif 5 de lâODD, relatif Ă lâĂ©galitĂ© entre les sexes et Ă lâautonomisation de toutes les femmes et les filles.
Elle a ajoutĂ© que ce rĂ©seau se veut un espace dâĂ©change, de coopĂ©ration et dâaction au service du continent africain, rĂ©affirmant lâengagement du GEAAM Ă soutenir, Ă travers des initiatives concrĂštes, le renforcement des capacitĂ©s des femmes africaines et leur pleine participation au dĂ©veloppement social, Ă©conomique et culturel du continent.
Abondant dans le mĂȘme sens, la vice-prĂ©sidente de lâUnion nationale des femmes du Maroc (UNFM), Amina Oufroukhi, a affirmĂ© que le lancement du RĂ©seau africain pour lâautonomisation des femmes sâinscrit dans la continuitĂ© de la dynamique historique de lâUnion en matiĂšre de coopĂ©ration et de partenariat avec les associations fĂ©minines africaines. Elle a mis en avant la âplace distinguĂ©e quâoccupe lâUNFM en tant quâacteur national pionnier et une institution Ă rayonnement national et rĂ©gionalâ.
Elle a indiquĂ© que lâorganisation de ce forum constitue une Ă©tape stratĂ©gique indissociable des profondes transformations que connaĂźt le Royaume dans le domaine de la promotion des droits des femmes, et de son ouverture sur le continent africain, relevant que cette rencontre, de deux jours, sâinscrit dans la vision globale de lâUnion visant Ă promouvoir lâĂ©galitĂ© et la justice sociale, Ă travers des programmes opĂ©rationnels tenant compte des spĂ©cificitĂ©s des femmes et rĂ©pondant Ă leurs aspirations dans les domaines de lâenseignement, de la formation professionnelle, de lâautonomisation Ă©conomique et de lâaccompagnement social.
La sĂ©ance dâouverture du Forum africain pour lâautonomisation des femmes, placĂ© sous le thĂšme âLâautonomisation de la femme africaine: pilier de la justice sociale et de la transformation durable du continentâ, a Ă©tĂ© marquĂ©e par la signature de convention-cadres de partenariat entre lâUNFM et le GEAAM, tendant Ă renforcer la coopĂ©ration dans le domaine de la promotion de lâautonomisation des femmes sur le continent.
Outre la âpromotion dâune coordination efficace des initiatives locales, rĂ©gionales et continentales, dans une logique dâintĂ©gration, dâinnovation et dâimpact socialâ, ce dispositif permettra dâenvisager la duplication et lâadaptation des programmes et dispositifs phares de lâUNFM au contexte africain, notamment le concept de lâAcadĂ©mie Attamkine, Douar Attamkine et les centres dâautonomisation socio-Ă©conomique des femmes et des filles.
Dans son allocution, la ministre de la SolidaritĂ©, de lâIntĂ©gration sociale et de la Famille, Naima Ben Yahya, a affirmĂ© que la crĂ©ation de ce RĂ©seau constitue un levier pour lâautonomisation des femmes africaines, contribuant Ă la rĂ©alisation dâun dĂ©veloppement Ă©conomique et social durable et inclusif, soulignant que âles femmes africaines sont non seulement des acteurs de dĂ©veloppement, mais aussi des piliers de la cohĂ©sion familiale et de la stabilitĂ© des sociĂ©tĂ©sâ.
Mme Ben Yahya a, dans ce sens, indiquĂ© que le Forum africain pour lâautonomisation des femmes offre lâoccasion de rĂ©itĂ©rer lâengagement en faveur des questions dâautonomisation des femmes, dâĂ©valuer les acquis et les rĂ©siliations dans divers domaines, dâidentifier les dĂ©fis et de dĂ©terminer les moyens pour les relever.
Elle a, Ă ce propos, jetĂ© la lumiĂšre sur la stratĂ©gie du ministĂšre en matiĂšre dâintĂ©gration Ă©conomique des femmes, notamment Ă travers le Programme dâautonomisation Ă©conomique des femmes, qui vise Ă faciliter lâaccĂšs des filles et des femmes en situation difficile et celles porteuses de projets au marchĂ© du travail, Ă dĂ©velopper leurs capacitĂ©s entrepreneuriales et Ă renforcer leurs compĂ©tences professionnelles.
Pour sa part, le ministre de lâInclusion Ă©conomique, de la Petite entreprise, de lâEmploi et des CompĂ©tences, Younes Sekkouri, a indiquĂ© que lâautonomisation des femmes et des jeunes doit ĂȘtre traitĂ©e selon une approche socio-Ă©conomique visant la consĂ©cration de la justice sociale, insistant sur la nĂ©cessitĂ© dâune implication de plus en plus efficace de la sociĂ©tĂ© civile dans les initiatives dâautonomisation Ă©conomique afin de garantir une participation agissante des femmes dans divers domaines.
A cet Ă©gard, le ministre a notĂ© que son dĂ©partement a travaillĂ©, en coordination avec diffĂ©rents acteurs, Ă la mise en oeuvre de programmes innovants en matiĂšre de promotion professionnelle et de formation, qui ouvrent de nouveaux horizons aux femmes et aux jeunes, en particulier dans le milieu rural, pour accĂ©der au marchĂ© du travail et retrouver leur place dans le circuit Ă©conomique, outre lâintĂ©gration des catĂ©gories sociales ayant abandonnĂ© leurs Ă©tudes ou quittĂ© leur emploi.
De son cĂŽtĂ©, le secrĂ©taire dâĂtat chargĂ© de lâArtisanat et de lâĂconomie sociale et solidaire, Lahcen SaĂądi, a mis en avant le rĂŽle vital du secteur de lâĂ©conomie sociale et solidaire dans lâautonomisation des femmes et le renforcement de leurs capacitĂ©s, Ă mĂȘme de leur permettre de sâaffirmer et de contribuer de façon efficace Ă lâĂ©dification des sociĂ©tĂ©s, soulignant que le Maroc est considĂ©rĂ© comme un âmodĂšle pionnierâ dans le domaine de lâĂ©conomie sociale et solidaire.
M. SaĂądi a fait savoir que le partenariat entre le secrĂ©tariat dâEtat et lâUNFM, Ă travers divers projets et initiatives tels que le soutien aux coopĂ©ratives et les success stories en matiĂšre de transformation des produits locaux, reprĂ©sente un modĂšle de coopĂ©ration rĂ©ussie dans ce domaine.
Le Procureur gĂ©nĂ©ral du Roi prĂšs la Cour de cassation, PrĂ©sident du MinistĂšre public, Hicham Balaoui, sâest, quant Ă lui, attardĂ© sur le rĂŽle du MinistĂšre public dans lâautonomisation des femmes, notamment le protocole territorial de prise en charge des femmes victimes de violences, issu de la DĂ©claration de Marrakech.
M. Balaoui a relevĂ© que le MinistĂšre public a ĆuvrĂ©, aux cĂŽtĂ©s dâautres parties signataires, Ă lâadoption dâun mĂ©canisme dâĂ©valuation de la mise en Ćuvre dudit protocole et de suivi des performances, prĂ©cisant que des formulaires sont Ă©tablis annuellement sur la base de critĂšres standards permettant de mesurer le degrĂ© de satisfaction des femmes quant aux interventions judiciaires, mĂ©dicales et sociales.
Il a Ă©galement mis en avant les aspects de coopĂ©ration entre le MinistĂšre public et lâUNFM, notamment lâactivation du partenariat dans le cadre de la plateforme âToujours avec vousâ (Kolonamaak), chargĂ©e de recueillir les plaintes des femmes victimes de violences, mettant en avant lâouverture du MinistĂšre public sur les initiative fĂ©minines innovantes et le renforcement de la culture dâinnovation et de leadership chez les femmes, ainsi que le suivi des initiatives visant lâautonomisation des femmes et leur protection contre toute forme de violence.
Pour sa part, la prĂ©sidente du Groupe des Ă©pouses des ambassadeurs africains au Maroc (GEAAM), Nicole Mokolo Mangaya, a soulignĂ© que la crĂ©ation du RĂ©seau africain pour lâautonomisation des femmes permet de mettre en Ćuvre les diffĂ©rentes recommandations issues de la DĂ©claration de PĂ©kin et de contribuer Ă la mis en oeuvre de lâObjectif 5 de lâODD, relatif Ă lâĂ©galitĂ© entre les sexes et Ă lâautonomisation de toutes les femmes et les filles.
Elle a ajoutĂ© que ce rĂ©seau se veut un espace dâĂ©change, de coopĂ©ration et dâaction au service du continent africain, rĂ©affirmant lâengagement du GEAAM Ă soutenir, Ă travers des initiatives concrĂštes, le renforcement des capacitĂ©s des femmes africaines et leur pleine participation au dĂ©veloppement social, Ă©conomique et culturel du continent.
Abondant dans le mĂȘme sens, la vice-prĂ©sidente de lâUnion nationale des femmes du Maroc (UNFM), Amina Oufroukhi, a affirmĂ© que le lancement du RĂ©seau africain pour lâautonomisation des femmes sâinscrit dans la continuitĂ© de la dynamique historique de lâUnion en matiĂšre de coopĂ©ration et de partenariat avec les associations fĂ©minines africaines. Elle a mis en avant la âplace distinguĂ©e quâoccupe lâUNFM en tant quâacteur national pionnier et une institution Ă rayonnement national et rĂ©gionalâ.
Elle a indiquĂ© que lâorganisation de ce forum constitue une Ă©tape stratĂ©gique indissociable des profondes transformations que connaĂźt le Royaume dans le domaine de la promotion des droits des femmes, et de son ouverture sur le continent africain, relevant que cette rencontre, de deux jours, sâinscrit dans la vision globale de lâUnion visant Ă promouvoir lâĂ©galitĂ© et la justice sociale, Ă travers des programmes opĂ©rationnels tenant compte des spĂ©cificitĂ©s des femmes et rĂ©pondant Ă leurs aspirations dans les domaines de lâenseignement, de la formation professionnelle, de lâautonomisation Ă©conomique et de lâaccompagnement social.
La sĂ©ance dâouverture du Forum africain pour lâautonomisation des femmes, placĂ© sous le thĂšme âLâautonomisation de la femme africaine: pilier de la justice sociale et de la transformation durable du continentâ, a Ă©tĂ© marquĂ©e par la signature de convention-cadres de partenariat entre lâUNFM et le GEAAM, tendant Ă renforcer la coopĂ©ration dans le domaine de la promotion de lâautonomisation des femmes sur le continent.
