La relation entre revenus insuffisants des adultes, vulnĂ©rabilitĂ© Ă©conomique et persistance du travail des enfants, en particulier dans les Ă©conomies informelles et rurales, a Ă©tĂ© au cĆur des dĂ©bats lors dâune session thĂ©matique organisĂ©e jeudi Ă Marrakech, dans le cadre de la 6e ConfĂ©rence mondiale sur lâĂ©limination du travail des enfants.
Ainsi, les participants à cette pléniÚre tenue sous le thÚme "Des voix plus fortes, des revenus équitables, des avenirs meilleurs : des voies de travail décent pour mettre fin au travail des enfants", ont exploré le rÎle des salaires vitaux et équitables dans le cadre de la réduction de la dépendance des ménages au travail des enfants et le renforcement des voies vers le travail décent.
Dans ce contexte, les intervenants ont relevé que les salaires vitaux ou les rémunérations minimales nécessaires pour couvrir les besoins fondamentaux d'un travailleur et de sa famille, peuvent renforcer la résilience des ménages, soutenir la scolarisation des enfants et libérer les familles des choix de survie à court terme qui perpétuent la pauvreté intergénérationnelle.
Les salaires vitaux et lâamĂ©lioration structurelle des conditions socioĂ©conomiques constituent une voie nĂ©cessaire pour mettre fin au travail des enfants, promouvoir la justice sociale et permettre aux enfants de rĂ©aliser leur droit Ă lâĂ©ducation et Ă un avenir meilleur, ont-ils ajoutĂ© lors de cette session thĂ©matique, qui a connu la participation de plusieurs responsables gouvernementaux et reprĂ©sentants dâorganisations syndicales et patronales.
Intervenant Ă cette occasion, la ministre guatĂ©maltĂšque du Travail et de la PrĂ©voyance sociale, Miriam Catarina Roquel ChĂĄvez, a affirmĂ© que la lutte contre ce flĂ©au passe nĂ©cessairement par lâamĂ©lioration des revenus et du pouvoir dâachat des mĂ©nages, ainsi que par le renforcement des compĂ©tences des jeunes afin de leur permettre dâaccĂ©der Ă des emplois dĂ©cents et mieux rĂ©munĂ©rĂ©s.
Dans le mĂȘme ordre dâidĂ©es, la ministre ougandaise dâĂtat chargĂ©e du Travail, de lâEmploi et des Relations industrielles, Esther Anyakun Davinia, a insistĂ© sur lâimportance de la transition de lâĂ©conomie informelle aux activitĂ©s Ă©conomiques formelles, considĂ©rĂ©es comme un levier essentiel pour rĂ©duire la vulnĂ©rabilitĂ© des familles et prĂ©venir le recours au travail des enfants.
De son cĂŽtĂ©, le vice-ministre srilankais du Travail, Mahinda Jayasinghe, a appelĂ© Ă une meilleure protection des salariĂ©s et Ă lâoctroi de salaires vitaux suffisants, estimant que la prĂ©caritĂ© salariale alimente indirectement ce phĂ©nomĂšne social.
Le directeur des affaires internationales au ministĂšre nĂ©erlandais des Affaires sociales et de lâEmploi, Wilm Geurts, a pour sa part mis lâaccent sur la promotion de lâentrepreneuriat et le renforcement du dialogue social au sein des entreprises, considĂ©rĂ©s comme des solutions durables pour venir Ă bout de ce flĂ©au mondial.
Dans le mĂȘme esprit, la prĂ©sidente dâhonneur du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), JosĂ©phine Andriamamonjiarison, a notĂ© que le travail des enfants compromet la compĂ©titivitĂ© des entreprises, plaidant pour la mise en Ćuvre "progressive" et "rĂ©aliste" du salaire vital.
A son tour, Julius Cainglet, vice-prĂ©sident chargĂ© de la recherche, du plaidoyer et des partenariats Ă la FĂ©dĂ©ration philippine des travailleurs libres (FFW), a soulevĂ© la question des disparitĂ©s salariales entre zones rurales et urbaines, ainsi quâentre territoires au sein dâun mĂȘme pays, mettant en avant la nĂ©cessitĂ© de nĂ©gociations collectives effectives entre employeurs et employĂ©s et lâimportance, pour les travailleurs, de sâorganiser en syndicats afin de dĂ©fendre leurs droits et contribuer Ă lâĂ©limination durable du travail des enfants.
Cette session a permis de partager les expĂ©riences relatives Ă la promotion des salaires vitaux et lâamĂ©lioration des moyens de subsistance des adultes comme leviers transformateurs pour lutter contre le travail des enfants, en rĂ©duisant les pressions Ă©conomiques qui poussent les familles Ă recourir au travail des enfants.
Elle a Ă©galement abordĂ© les efforts visant Ă promouvoir plus largement les salaires et revenus vitaux, conformĂ©ment aux principes de lâOrganisation internationale du travail (OIT).
PlacĂ©e sous le Haut Patronage de Sa MajestĂ© le Roi Mohammed VI, cette rencontre, organisĂ©e par le ministĂšre de lâInclusion Ă©conomique, de la Petite Entreprise, de lâEmploi et des CompĂ©tences en partenariat avec lâOrganisation internationale du travail (OIT) et qui a pris fin vendredi, a permis de dresser le bilan des progrĂšs rĂ©alisĂ©s et des dĂ©fis persistants depuis la 5e ConfĂ©rence mondiale tenue Ă Durban en 2022 et de renforcer la coopĂ©ration internationale et la cohĂ©rence des politiques publiques aux niveaux national, rĂ©gional et mondial.
Ainsi, les participants à cette pléniÚre tenue sous le thÚme "Des voix plus fortes, des revenus équitables, des avenirs meilleurs : des voies de travail décent pour mettre fin au travail des enfants", ont exploré le rÎle des salaires vitaux et équitables dans le cadre de la réduction de la dépendance des ménages au travail des enfants et le renforcement des voies vers le travail décent.
Dans ce contexte, les intervenants ont relevé que les salaires vitaux ou les rémunérations minimales nécessaires pour couvrir les besoins fondamentaux d'un travailleur et de sa famille, peuvent renforcer la résilience des ménages, soutenir la scolarisation des enfants et libérer les familles des choix de survie à court terme qui perpétuent la pauvreté intergénérationnelle.
Les salaires vitaux et lâamĂ©lioration structurelle des conditions socioĂ©conomiques constituent une voie nĂ©cessaire pour mettre fin au travail des enfants, promouvoir la justice sociale et permettre aux enfants de rĂ©aliser leur droit Ă lâĂ©ducation et Ă un avenir meilleur, ont-ils ajoutĂ© lors de cette session thĂ©matique, qui a connu la participation de plusieurs responsables gouvernementaux et reprĂ©sentants dâorganisations syndicales et patronales.
Intervenant Ă cette occasion, la ministre guatĂ©maltĂšque du Travail et de la PrĂ©voyance sociale, Miriam Catarina Roquel ChĂĄvez, a affirmĂ© que la lutte contre ce flĂ©au passe nĂ©cessairement par lâamĂ©lioration des revenus et du pouvoir dâachat des mĂ©nages, ainsi que par le renforcement des compĂ©tences des jeunes afin de leur permettre dâaccĂ©der Ă des emplois dĂ©cents et mieux rĂ©munĂ©rĂ©s.
Dans le mĂȘme ordre dâidĂ©es, la ministre ougandaise dâĂtat chargĂ©e du Travail, de lâEmploi et des Relations industrielles, Esther Anyakun Davinia, a insistĂ© sur lâimportance de la transition de lâĂ©conomie informelle aux activitĂ©s Ă©conomiques formelles, considĂ©rĂ©es comme un levier essentiel pour rĂ©duire la vulnĂ©rabilitĂ© des familles et prĂ©venir le recours au travail des enfants.
De son cĂŽtĂ©, le vice-ministre srilankais du Travail, Mahinda Jayasinghe, a appelĂ© Ă une meilleure protection des salariĂ©s et Ă lâoctroi de salaires vitaux suffisants, estimant que la prĂ©caritĂ© salariale alimente indirectement ce phĂ©nomĂšne social.
Le directeur des affaires internationales au ministĂšre nĂ©erlandais des Affaires sociales et de lâEmploi, Wilm Geurts, a pour sa part mis lâaccent sur la promotion de lâentrepreneuriat et le renforcement du dialogue social au sein des entreprises, considĂ©rĂ©s comme des solutions durables pour venir Ă bout de ce flĂ©au mondial.
Dans le mĂȘme esprit, la prĂ©sidente dâhonneur du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), JosĂ©phine Andriamamonjiarison, a notĂ© que le travail des enfants compromet la compĂ©titivitĂ© des entreprises, plaidant pour la mise en Ćuvre "progressive" et "rĂ©aliste" du salaire vital.
A son tour, Julius Cainglet, vice-prĂ©sident chargĂ© de la recherche, du plaidoyer et des partenariats Ă la FĂ©dĂ©ration philippine des travailleurs libres (FFW), a soulevĂ© la question des disparitĂ©s salariales entre zones rurales et urbaines, ainsi quâentre territoires au sein dâun mĂȘme pays, mettant en avant la nĂ©cessitĂ© de nĂ©gociations collectives effectives entre employeurs et employĂ©s et lâimportance, pour les travailleurs, de sâorganiser en syndicats afin de dĂ©fendre leurs droits et contribuer Ă lâĂ©limination durable du travail des enfants.
Cette session a permis de partager les expĂ©riences relatives Ă la promotion des salaires vitaux et lâamĂ©lioration des moyens de subsistance des adultes comme leviers transformateurs pour lutter contre le travail des enfants, en rĂ©duisant les pressions Ă©conomiques qui poussent les familles Ă recourir au travail des enfants.
Elle a Ă©galement abordĂ© les efforts visant Ă promouvoir plus largement les salaires et revenus vitaux, conformĂ©ment aux principes de lâOrganisation internationale du travail (OIT).
PlacĂ©e sous le Haut Patronage de Sa MajestĂ© le Roi Mohammed VI, cette rencontre, organisĂ©e par le ministĂšre de lâInclusion Ă©conomique, de la Petite Entreprise, de lâEmploi et des CompĂ©tences en partenariat avec lâOrganisation internationale du travail (OIT) et qui a pris fin vendredi, a permis de dresser le bilan des progrĂšs rĂ©alisĂ©s et des dĂ©fis persistants depuis la 5e ConfĂ©rence mondiale tenue Ă Durban en 2022 et de renforcer la coopĂ©ration internationale et la cohĂ©rence des politiques publiques aux niveaux national, rĂ©gional et mondial.
