Pour que les rames de la future ligne à grande vitesse puissent circuler à 320 km/h, encore faut-il les alimenter en électricité. L’ONCF lance les travaux de raccordement de trois sous-stations au réseau haute tension. Un chantier de 142 millions de dirhams, technique et stratégique, qui mêle pylônes, câbles et fibres optiques sur des dizaines de kilomètres à travers les plaines de Benslimane, Settat et Benguerir.
La future ligne à grande vitesse entre Kénitra et Marrakech, qui doit permettre de relier les deux villes à 320 km/h, franchit une étape clé. L’ONCF vient de lancer les travaux de raccordement électrique de trois sous-stations au réseau haute tension de l’ONEE. Un chantier stratégique, estimé à 142 millions de dirhams, sans lequel les rames ne pourront tout simplement pas rouler.
Trois sites pour alimenter la ligne Pour que la LGV fonctionne, il faut de l’électricité, et même…
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18 May 2026
3 min de lecture
LGV Kénitra-Marrakech : 142 MDH pour brancher la ligne à grande vitesse
Pour que les rames de la future ligne à grande vitesse puissent circuler à 320 km/h, encore faut-il les alimenter en électricité.
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