Sâexprimant Ă lâouverture de la confĂ©rence internationale, Nizar Baraka, ministre de lâĂquipement et de lâEau, a rappelĂ© que le tourisme, sâil gĂ©nĂšre emplois, recettes et retombĂ©es locales, pĂšse aussi lourdement sur des ressources hydriques dĂ©jĂ sous tension. HĂŽtels, golfs, spas et jardins urbains augmentent la demande alors que la rarĂ©faction impose de nouvelles contraintes climatiques et sociales.
Le ministre insiste : préserver la ressource est à la fois un « défi majeur » et « un devoir national » qui oblige tous les acteurs, dont les professionnels du tourisme, à repenser leur modÚle.
Pour le ministre de lâĂquipement et de lâEau, la durabilitĂ© nâest pas uniquement technique : elle est politique et organisationnelle. Le succĂšs passera par une coordination Ă©troite entre lâĂtat, les collectivitĂ©s locales, les opĂ©rateurs privĂ©s et les communautĂ©s. Cela implique de fixer des rĂšgles claires (normes de consommation, obligations de rĂ©utilisation des eaux traitĂ©es, labels), des mĂ©canismes dâincitation (avantages fiscaux pour les rĂ©novations Ă©conomes, subventions ciblĂ©es pour lâefficience Ă©nergĂ©tique) et des dispositifs de contrĂŽle transparents.
Nizar Baraka a mis en avant le programme intĂ©grĂ© de dĂ©veloppement du Parc national dâIfrane, prĂ©sentĂ© comme un modĂšle : budget global dâenviron 734 millions de dirhams, dont 641 millions pris en charge par lâĂtat. Lâambition â relancer lâinvestissement touristique tout en renforçant lâattractivitĂ© Ă©cologique â est louable. Mais, insiste le ministre, la transformation durable ne se rĂ©duit pas aux chiffres : elle exige une gouvernance inclusive, une transparence sur les marchĂ©s publics, des garanties pour les communautĂ©s locales et des mĂ©canismes de suivi environnemental stricts pour protĂ©ger, par exemple, les forĂȘts de cĂšdres et les espĂšces menacĂ©es.
Le ministre insiste : préserver la ressource est à la fois un « défi majeur » et « un devoir national » qui oblige tous les acteurs, dont les professionnels du tourisme, à repenser leur modÚle.
Pour le ministre de lâĂquipement et de lâEau, la durabilitĂ© nâest pas uniquement technique : elle est politique et organisationnelle. Le succĂšs passera par une coordination Ă©troite entre lâĂtat, les collectivitĂ©s locales, les opĂ©rateurs privĂ©s et les communautĂ©s. Cela implique de fixer des rĂšgles claires (normes de consommation, obligations de rĂ©utilisation des eaux traitĂ©es, labels), des mĂ©canismes dâincitation (avantages fiscaux pour les rĂ©novations Ă©conomes, subventions ciblĂ©es pour lâefficience Ă©nergĂ©tique) et des dispositifs de contrĂŽle transparents.
Nizar Baraka a mis en avant le programme intĂ©grĂ© de dĂ©veloppement du Parc national dâIfrane, prĂ©sentĂ© comme un modĂšle : budget global dâenviron 734 millions de dirhams, dont 641 millions pris en charge par lâĂtat. Lâambition â relancer lâinvestissement touristique tout en renforçant lâattractivitĂ© Ă©cologique â est louable. Mais, insiste le ministre, la transformation durable ne se rĂ©duit pas aux chiffres : elle exige une gouvernance inclusive, une transparence sur les marchĂ©s publics, des garanties pour les communautĂ©s locales et des mĂ©canismes de suivi environnemental stricts pour protĂ©ger, par exemple, les forĂȘts de cĂšdres et les espĂšces menacĂ©es.
A son tour, Imad Barrakad, directeur gĂ©nĂ©ral de la SMIT, a rĂ©vĂ©lĂ© que « de nombreux projets et initiatives seront mis en Ćuvre pour dĂ©velopper ce type de tourisme », soulignant dans ce contexte quâ« Ă Ifrane, une initiative trĂšs importante a Ă©tĂ© lancĂ©e concernant le Parc national dâIfrane, qui implique des acteurs des secteurs public et privĂ©, avec une convergence entre les partenaires locaux et nationaux, et un budget de 640 millions de dirhams, afin de crĂ©er un produit capable de donner un nouvel Ă©lan au secteur touristique dans cette province ».
Lors de la mĂȘme confĂ©rence, Berrakad a indiquĂ© que « le Maroc attire actuellement un million de touristes », prĂ©cisant que « cette statistique concerne uniquement les Ă©tablissements touristiques classĂ©s ».
Il a affirmĂ© que le travail de la SociĂ©tĂ© Marocaine dâIngĂ©nierie Touristique « se concentre actuellement sur la crĂ©ation dâun produit touristique structurĂ©, capable dâattirer les visiteurs, et ce, en fonction des attentes des touristes nationaux et internationaux ».
Dans son intervention, Abderrahim Houmy, directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence Nationale des Eaux et ForĂȘts, a affirmĂ© quâil existe, Ă travers le monde, des expĂ©riences qui ont rĂ©ussi Ă concilier lâobjectif de valorisation des zones protĂ©gĂ©es â notamment en matiĂšre de tourisme durable â et leur prĂ©servation.
Houmy a prĂ©cisĂ©, dans son intervention lors de la session scientifique susmentionnĂ©e, que « sur le principe, lâAgence Nationale des Eaux et ForĂȘts ne peut se substituer au ministĂšre du Tourisme, de lâArtisanat, de lâĂconomie sociale et solidaire », avant dâajouter : « GrĂące Ă une coopĂ©ration Ă©troite et continue avec le ministĂšre, nous sommes en train de construire un modĂšle marocain ».
En crĂ©ant un espace de dialogue public-privĂ©, cette confĂ©rence internationale marque un pas supplĂ©mentaire dans lâeffort national pour faire du Maroc une destination touristique durable et compĂ©titive Ă lâhorizon 2030. Sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, le Royaume ambitionne dâaccueillir 26 millions de visiteurs tout en consolidant un modĂšle Ă©quilibrĂ©, respectueux de lâenvironnement et gĂ©nĂ©rateur dâopportunitĂ©s Ă©conomiques pour lâensemble des territoires.
Lors de la mĂȘme confĂ©rence, Berrakad a indiquĂ© que « le Maroc attire actuellement un million de touristes », prĂ©cisant que « cette statistique concerne uniquement les Ă©tablissements touristiques classĂ©s ».
Il a affirmĂ© que le travail de la SociĂ©tĂ© Marocaine dâIngĂ©nierie Touristique « se concentre actuellement sur la crĂ©ation dâun produit touristique structurĂ©, capable dâattirer les visiteurs, et ce, en fonction des attentes des touristes nationaux et internationaux ».
Dans son intervention, Abderrahim Houmy, directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence Nationale des Eaux et ForĂȘts, a affirmĂ© quâil existe, Ă travers le monde, des expĂ©riences qui ont rĂ©ussi Ă concilier lâobjectif de valorisation des zones protĂ©gĂ©es â notamment en matiĂšre de tourisme durable â et leur prĂ©servation.
Houmy a prĂ©cisĂ©, dans son intervention lors de la session scientifique susmentionnĂ©e, que « sur le principe, lâAgence Nationale des Eaux et ForĂȘts ne peut se substituer au ministĂšre du Tourisme, de lâArtisanat, de lâĂconomie sociale et solidaire », avant dâajouter : « GrĂące Ă une coopĂ©ration Ă©troite et continue avec le ministĂšre, nous sommes en train de construire un modĂšle marocain ».
En crĂ©ant un espace de dialogue public-privĂ©, cette confĂ©rence internationale marque un pas supplĂ©mentaire dans lâeffort national pour faire du Maroc une destination touristique durable et compĂ©titive Ă lâhorizon 2030. Sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, le Royaume ambitionne dâaccueillir 26 millions de visiteurs tout en consolidant un modĂšle Ă©quilibrĂ©, respectueux de lâenvironnement et gĂ©nĂ©rateur dâopportunitĂ©s Ă©conomiques pour lâensemble des territoires.
Rime TAYBOUTA
