Casablanca reste, encore et toujours, la première place financière d’Afrique. Mais est-ce suffisant dans un monde où les flux de capitaux obéissent à la vitesse des algorithmes et à la clarté des cadres réglementaires ? Le dernier classement du Global financial centres index consacre la métropole marocaine comme un «Global contender », une reconnaissance modeste traduisant une vérité inconfortable : Casablanca est visible, mais pas suffisamment influente.
Face à des rivales comme Dubaï ou Riyad, qui allient puissance d’investissement, volontarisme politique et profondeur sectorielle, Casablanca semble évoluer à pas mesurés.
Certes, la stabilité macroéconomique du Maroc, son ancrage africain et la montée en puissance de Casablanca finance city constituent des atouts. Mais ils peinent à masquer un écosystème FinTech encore embryonnaire, une bourse pas assez liquide et une stratégie de spé…
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26 Mar 2025
2 min de lecture
Edito. Casablanca, l’ambition à contretemps
Casablanca reste, encore et toujours, la première place financière d’Afrique. Mais est-ce suffisant dans un monde où les flux de capitaux obéissent à la vitesse des algorithmes et à la clarté des cadres réglementaires ?
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