Pour avoir menĂ© plusieurs travaux sur le sujet, lâUniversitĂ© Al Akhawayn dâIfrane a Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©e partenaire national du programme de renforcement des capacitĂ©s sur l'intĂ©gritĂ© de l'eau dans la rĂ©gion MENA pour la pĂ©riode 2014-2017, indique un communiquĂ© Ă©manant de cet Ă©tablissement universitaire. «Ce projet rentre dans le cadre des activitĂ©s de recherche-dĂ©veloppement menĂ©es par lâuniversitĂ© et de son ouverture sur le monde socioĂ©conomique et la sociĂ©tĂ© civile», dĂ©clare Dr Ahmed Legrouri, professeur des sciences de l'environnement Ă UniversitĂ© Al Akhawayn, citĂ© par la mĂȘme source. Il ajoute que «La sĂ©lection vient suite au projet lancĂ© par UniversitĂ© Akhawayn dâIfrane, sur âlâintĂ©gritĂ© dans le domaine de lâeauâ, rĂ©alisĂ© en rĂ©ponse Ă lâappel dâoffres international de lâInstitut international de lâeau de Stockholm (SIWI)».
Afin de rĂ©pondre Ă ces dĂ©fis, SIWI a lancĂ© un programme de renforcement des capacitĂ©s dans le domaine de l'intĂ©gritĂ© dans la gestion des ressources en eau, Ă travers l'Ă©valuation des risques liĂ©s Ă ce sujet. Câest dans ce cadre que lâUniversitĂ© Al Akhawayn dâIfrane mĂšne, en concertation avec les diffĂ©rents acteurs nationaux travaillant dans le domaine de lâeau, une Ă©tude nationale visant Ă identifier les principaux risques pour l'intĂ©gritĂ© de l'eau. Une premiĂšre initiative de ce projet consiste en un atelier de concertation et de partage.
Cet atelier aura lieu le 5 septembre 2014 au sein de lâUniversitĂ© Al Akhawayn Ă Ifrane. Il a pour objectif de prĂ©senter le projet aux gestionnaires et utilisateurs de lâeau, d'identifier le rĂŽle de chaque intervenant dans la gestion de lâeau et dâengager une rĂ©flexion ouverte avec tous les acteurs concernĂ©s par la gestion de lâutilisation des ressources hydriques.
Ă la mi-aoĂ»t, lâUniversitĂ© Al Akhawayn a lancĂ©, en partenariat avec lâUniversitĂ© du Minnesota (USA) et le Programme des Nations unies pour lâenvironnement (UNEP), un projet intitulĂ© «IntĂ©gration des services des Ă©cosystĂšmes aux politiques sectorielles et macroĂ©conomiques». Par ce travail, les scientifiques marocains et amĂ©ricains cherchent Ă mettre au point un indice qui sert Ă estimer la contribution des Ă©cosystĂšmes Ă la formation de la richesse nationale. Un tel indice existe-t-il dĂ©jĂ ? Ă cette question, le docteur Ahmed Driouchi rĂ©pond quâil y a des tentatives dans diffĂ©rents pays. «Au Maroc, nous pourrons mieux faire en incluant les diffĂ©rents dĂ©partements gouvernementaux et les universitĂ©s afin de canaliser les analyses. Actuellement, nos efforts portent sur le secteur de lâeau. Câest un travail qui ne fait que commencer. Les rĂ©sultats de ce sĂ©minaire seront notre base de travail lâannĂ©e prochaine».

