Des universitaires se penchent à Fès sur le rôle de l'agriculture en tant que levier principal de développement de l'économie locale et des sociétés

Un parterre d'historiens et de chercheurs universitaires ont mis en valeur, mercredi à Fès, le rôle crucial de l'agriculture en tant que levier principal de développement de l'économie locale et des sociétés.

Lors de l'ouverture d'un séminaire initié les 9 et 10 décembre par la Faculté des lettres de Fès-Dhar El Mehraz sous le thème «L'agriculture dans l'histoire du Maroc», les participants ont souligné que le secteur agricole au Maroc a connu un développement remarquable à travers le remplacement d'une agriculture de subsistance par une agriculture moderne qui a largement contribué à la croissance de l'économie marocaine.

Le développement des techniques de production agricole, l'adoption des dispositifs modernes et la mise en place par le ministère concerné et les professionnels du secteur de plans et des programmes de promotion de l'agriculture, ont concouru à la réalisation d'un excédent agricole dans nombre de filières, ont-ils poursuivi, précisant que cet excédent avait un impact positif sur le développement de l'économie marocaine et sur l'amélioration du niveau de vie de la population.

Les universitaires ont aussi passé en revue les différentes étapes de l'évolution de l'agriculture marocaine devenue actuellement moderne et compétitive et qui contribue amplement à la réalisation du décollage économique du pays.

Ils ont, également, rappelé que l'usage de nouvelles techniques développées et la création de centres et instituts de recherches agronomiques ont joué un rôle primordial dans le développement de nombre de filières agricoles et l'amélioration des revenus des agriculteurs et de la qualité nutritionnelle des produits alimentaires.

Initiée en partenariat avec le laboratoire «Analyse bibliographique et documentation maghrébine», relevant de la même faculté et l'Association marocaine sur la recherche en histoire, la rencontre a rendu un vibrant hommage au chercheur universitaire Ahmed Meziane.